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Comment mettre en place une stratégie de cooptation efficace? 

La cooptation est une technique de recrutement qui consiste à recommander un membre de son réseau pour un poste à pourvoir dans son entreprise. Concrètement, un collaborateur, un ancien collègue ou un ami qui possède les compétences recherchées pour le poste en question. Pourquoi la cooptation est-elle de plus en plus utilisée par les entreprises et quels en sont les avantages pour votre politique RH et surtout, comment mettre en place une stratégie de cooptation efficace pour recruter les meilleurs ? Une technique de recrutement à part entière La cooptation pâtit parfois d’une mauvaise image. On la confond souvent avec le piston, pratique qui consiste à favoriser une personne qui n’a pas les compétences requises pour un poste ou une responsabilité. La cooptation consiste au contraire à trouver le profil le plus pertinent possible pour un poste donné en faisant appel au réseau plutôt qu’à la publication d’une annonce sur un site carrière ou sur LinkedIN par exemple. Google par exemple propose des primes pour les salariés qui cooptent. Cela leur permet de filtrer les candidats, l’entreprise recevant près d’un million de CV par an ! La cooptation est même devenue une véritable stratégie de détection des talents pour les entreprises qui ont bien cerné les enjeux et avantages de ce mode de recrutement. D’ailleurs, près de 40 % des cadres (chiffres APEC, 2018) sont recrutés selon ce principe. La cooptation est d’ailleurs surtout pratiquée par les entreprises pour recruter : des profils expérimentés ou pour des postes à forts enjeux, comme un directeur financier, un directeur des opérations ou directeur des opérations par exemple. des profils pénuriques comme des développeurs IT ou bien des consultants experts sur un sujet bien précis. Les avantages de la cooptation Ils ne sont pas négligeables. La cooptation, pour être efficace, doit donc trouver sa place au sein même de votre stratégie RH et ne pas être un “dernier recours”. Elle doit être comprise comme étant une corde supplémentaire à votre arc “recrutement” ; une corde secondaire certes, mais à ne pas négliger. Parmi les avantages liés à la mise en place d’un processus de cooptation on retrouve : l’accès à des candidats très qualifiés qui vous sont directement recommandés ; la valorisation de votre marque employeur dans la mesure où votre entreprise est elle-même recommandée par les équipes internes ; le gain de temps de recrutement et le gain économique associé. C’est souvent l’avantage perçu le plus apprécié des responsables RH ! l’assurance d’un onboarding plus rapide et efficace avec un référent dans l’entreprise pour le nouveau collaborateur ; le renforcement de l’ esprit d’équipe et davantage de confiance entre manageurs et collaborateurs ;la cooptation permet également d'accéder à la « zone grise », c'est-à-dire aux candidats qui ne recherchent pas activement un emploi, mais qui restent ouverts aux opportunités. Dans les entreprises IT, la cooptation est fréquemment utilisée. Chez Open par exemple, un système de points est mis en place pour le recrutement par cooptation. Cela permet de gagner des chèques cadeaux, et jusqu’à 2500€ pour le troisième coopté ! Environ 1/3 du recrutement s’effectue de cette manière. Quelques bonnes pratiques pour bien coopter Fournir un cadre très clair à vos collaborateurs C'est un conseil de base qui s'applique à tout nouveau dispositif mis en place dans une entreprise. Pour éviter toute dérive et mettre en place un programme de cooptation rigoureux, vous devez définir un cadre clair. Qui peut et ne peut pas être recommandé par vos employés ? Quelles sont les compétences requises ou le niveau d’expérience souhaité, et surtout : quels sont les postes ouverts à la cooptation ? Soyez précis ! Et fixez des règles qui reflètent les valeurs de votre entreprise pour éviter des effets pervers comme une surabondance de candidatures qui ne correspondent pas à vos besoins. Définir un processus clair et structuré Essayez également de mettre en place un processus de cooptation clair et structuré, comme un funnel de conversion en marketing. Vos employés doivent savoir à qui s'adresser lorsqu'ils veulent recommander quelqu'un, quel outil utiliser pour enregistrer la recommandation et pour suivre le processus. Chez Accenture , la cooptation est pratiquée depuis le début du nouveau millénaire. Les procédures à suivre pour les cooptateurs sont affichées à l’aide de posters. De plus, en cas de possibilité de recrutement, les collaborateurs sont informés par mail. En cas de recrutement, le cooptateur reçoit des compensations sous forme de bons d’achat, entre 500 et 2.000€. Et ça marche ! En 2007, 1/4 des recrutés l’était par le biais de la cooptation ! Motiver et récompenser les employés qui cooptent Motivez vos collaborateurs par des mesures incitatives. Bien sûr, l'engagement de vos employés et leur bonne volonté peuvent suffire à leur faire adopter ce dispositif en premier lieu... Mais pour que la cooptation devienne un réflexe pour vos employés, il est essentiel de les motiver et de les remercier pour leurs efforts avec une prime de cooptation, par exemple, voire des bonus. Dans le secteur du conseil, c’est pratique courante : chez Capgemini, par exemple, la prime de cooptation varie entre 1 200 euros (pour la cooptation d'un profil junior) et 2 000 euros (pour la cooptation d'un candidat plus expérimenté). Fixer des barèmes permet d’éviter toute déconvenue future avec le coopteur et de modérer les ardeurs à vouloir trop recommander. Valoriser la cooptation au sein de l'entreprise Il est important de valoriser le système de cooptation au sein de votre organisation. Vos équipes doivent comprendre tous les enjeux et les avantages de ce mode de recrutement. Parce qu'ils font partie de l'entreprise, les salariés sont les mieux placés pour recommander des profils. Ils connaissent les engagements, la mission et la culture de l'entreprise, et sont donc parfaitement capables d'évaluer la pertinence d'un candidat pour un poste donné. Chez Sopra Steria (SSII), la cooptation est une vieille habitude maison : tout salarié peut proposer au service RH des candidats et se voit gratifié d'une prime de 700 euros brut par poulain finalement recruté. De quoi joliment arrondir ses fins de mois, d'autant que chacun peut proposer autant de noms qu'il le souhaite… et que le turn over dans ce genre d’entreprise est supérieur à la moyenne. Chez Alten, une autre SSII adepte du recrutement par cooptation, un salarié était ainsi à l'origine de seize embauches en 2018, empochant une prime totale de 8 000 euros brut : record à battre ! Pensez également à alerter vos équipes lorsqu'un poste stratégique s'ouvre. Communiquez de manière transparente sur les pénuries de talents que vous rencontrez. En bref : mobilisez vos employés autour de vos défis de recrutement. La cooptation n’est rien d’autre qu’un mode de recrutement collaboratif : si vos collaborateurs sont motivés et se sentent concernés, ils pourront être pourvoyeurs de candidats de qualité !

Comment devenir ingénieur DevOps ? 

Dans le monde de l’informatique, le DevOps permet de faire le lien entre les équipes de développement et les équipes chargées de recetter et exploiter un produit (généralement une application, un logiciel ou un site web). C’est un métier de plus en plus prisé par les employeurs soucieux d’améliorer leur productivité et la satisfaction de leur clientèle. Découvrez le chemin à emprunter pour devenir DevOps. Vous avez dit DevOps ? Le terme DevOps est le résultat de l’abréviation entre le développement (Dev) et les personnes chargées de l’exploitation des systèmes (Ops), souvent appelées « administrateurs systèmes et réseaux » . Le but de la démarche DevOps ? Veiller à améliorer la communication et les allers-retours entre ces deux services afin de gagner en efficacité et en productivité. DevOps désigne donc à la fois une méthode de conduite de projet et l’un des métiers émergents les mieux rémunérés du secteur de l’informatique. Les missions du DevOps Parce qu’il englobe deux fonctions, le métier de DevOps regroupe les missions du développeur et celles de l’administrateur système. En tant que DevOps, dans un premier temps, vous créez des applications ou des sites web qui répondent précisément aux besoins des entreprises à partir d’un cahier des charges. Dans un second temps, vous garantissez le bon fonctionnement de ces solutions une fois lancées et tout au long de leur cycle de vie. Ce faisant, vous serez chargé(e) de : développer une application ou un site Internet répondant aux attentes et aux besoins des utilisateurs ; concevoir et mener les tests nécessaires pour garantir une mise en service réussie de l’application ou du site web ; accompagner l’intégration et le déploiement de la solution ; veiller à la bonne prise en main de la solution par les utilisateurs ; prendre en charge les formations si nécessaire ; assurer le bon fonctionnement et l’entretien de l’application ou du site, intervenir lorsque des anomalies surgissent, assurer les mises à jour et les évolutions techniques. À toutes les étapes du projet, depuis l’écriture du code jusqu’à l’utilisation de l’application, vous êtes soumis à une obligation de qualité. Rien ne doit vous échapper ! Quelles sont les particularités du DevOps ? La particularité de ce métier (en comparaison avec ceux de développeur et d’administrateur système, « classiques ») réside dans le fait qu’à chaque étape existe une exigence de contrôle qualité, afin de s’assurer que les solutions mises en place continuent de fonctionner après leur installation. Quelles sont les compétences nécessaires ? Le DevOps doit ainsi avoir des compétences en programmation (écriture et compréhension du code, connaissance des langages de programmation, développement de scripts et intégration), en déploiement d’infrastructures (mise en place de passerelles pour transférer des opérations ou des données) ainsi qu’en évaluation (capacité à évaluer le fonctionnement des applications, à procéder à des ajustements en termes de ressources et d’outils et à mesurer les performances des solutions mises en place). Les compétences techniques obligatoires : connaissance de l’environnement Linux ; connaissance des langages de programmation (ou scripting ) : Java, Python, Shell… maîtrise des outils d’intégration comme Ansible, XL Deploy ou Néo-Soft ; aptitude à travailler en mode agile (méthodologie SCRUM). Au-delà de ces compétences techniques, le DevOps doit aussi savoir faire preuve de compétences « humaines », c’est le plus important. Il doit donc : avoir un bon relationnel pour communiquer plus facilement avec les différentes personnes susceptibles d’être associées au projet ; être capable de gérer des équipes ayant des rôles complémentaires mais bien spécifiques ; savoir prendre du recul et comprendre les points de vue des autres pour mener à bien le projet dans les meilleures conditions et atteindre l’ensemble des objectifs fixés ; être capable de fédérer des profils hétérogènes, ayant des intérêts parfois très contradictoires, dans le but de produire une solution efficace et cohérente. Autre compétence qui pourra vous être demandée : la maîtrise de l’anglais (lu, écrit, parlé), surtout si l’entreprise visée évolue dans un contexte international. Comment devenir DevOps ? Pour pouvoir prétendre à un poste de DevOps, un bac+5 ainsi que quelques années d’expérience en tant que développeur sont très souvent demandés par les recruteurs de l’IT. Cette attente des employeurs s’explique principalement par le niveau d’expertise que nécessite le métier de DevOps. Ce haut niveau de qualification permet aux DevOps de profiter d’opportunités professionnelles intéressantes et d’un salaire confortable. Pour les étudiants, il leur faudra bien sûr orienter leurs études dans le domaine de l’informatique pour pouvoir devenir DevOps. Vous pouvez viser les écoles d’ingénieurs, mais aussi, dans un premier temps, des formations diplômantes comme certains bac professionnels. Dans tous les cas, il est important de vous familiariser au plus vite avec les différentes facettes du métier : administration réseaux, algorithmes, sécurité informatique… Existe-t-il des formations spécifiques ? À ce jour, il n’existe pas à proprement parler de formation spécifique au métier de DevOps. La plupart des profils actuels sont diplômés d’écoles en ingénierie informatique et possèdent, en parallèle, un certain nombre d’expériences professionnelles. À travers ses expériences, le prétendant au poste de DevOps doit avoir appris à maîtriser les compétences liées au développement, à l’administration système ainsi qu’à la production de solutions applicatives et logicielles. Lorsqu’on dispose de peu, voire pas d’expérience professionnelle, il est possible de prétendre à un poste de DevOps junior, mais l’offre se fait alors beaucoup plus rare, d’autant plus que les compétences à maîtriser sur ce poste sont relativement nombreuses. Il paraît donc difficile de s’engager sur cette voie sans avoir, au préalable, pratiqué l’expérience du terrain. Enfin, en termes de débouchés, le DevOps peut, par la suite — et s’il le souhaite —, s’orienter vers d’autres postes tels que celui d’ingénieur réseaux et infrastructures, de CTO ( chief technical officer ) ou encore de tech lead , chargé de la stratégie informatique de l’entreprise. L’addition, s’il vous plaît À l’heure actuelle, le taux journalier moyen d’un DevOps oscille entre 500 € et 650 €. Un profil expérimenté (entre 5 à 10 ans d’expérience) peut, quant à lui, prétendre à un salaire brut annuel allant de 60k € à 90k €.

Appdevelopment: is Flutter de toekomst? 

In de afgelopen tien jaar hebben tal van bedrijven geprobeerd om het ontwikkelingsproces van digitale producten te vereenvoudigen en te versnellen, aangespoord door de innovatiewedloop en de revolutie rond het gebruik van mobiele telefoons. Een van de grootste knelpunten in de ontwikkeling van mobiele applicaties is het feit dat die apps compatibel moeten zijn met verschillende besturingssystemen, zoals Android of iOS. Dat betekent dat je alle fases, van de ontwikkeling en de tests tot de publicatie, twee keer moet doorlopen of zelfs vaker. En daarbovenop komt nog het debuggen en updaten. Een zware beproeving voor developers en een extra kost voor ondernemingen. Om op dat probleem in te spelen, lanceerde Google in 2018* Flutter, een open source framework** om applicaties voor verschillende besturingssystemen te maken. Het concept? Met Flutter kunnen developers in één keer applicaties ontwikkelen die op verschillende besturingssystemen werken (Android/iOS) en zelfs op desktops en mobiel internet. Waarom heeft Flutter zoveel succes bij developers, en door welke kenmerken is het zo’n geducht efficiënte tool voor developers die sneller mobiele applicaties van hoge kwaliteit willen ontwikkelen? Wat maakt Flutter zo uniek? Flutter is uniek omdat je met dit framework applicaties voor verschillende besturingssystemen op de markt kunt maken op basis van dezelfde sourcecode. Je hoeft niet meer uit te zoeken hoe elk systeem werkt om je applicatie compatibel te maken of je app twee keer te ontwikkelen. Met andere woorden: met Flutter ontwikkel je één enkele applicatie die zowel op iOS- als Android-toestellen zal werken. “Het grootste voordeel van Flutter is dat je minder codes moet schrijven voor hetzelfde resultaat op iOS en Android.” Baudoin ABCD – developer van Betuned Flutter wordt al gebruikt door verschillende grote bedrijven, zoals Groupon, eBay en Tencent, dus het framework heeft zeker zijn sporen al verdiend. Wat zijn de grootste troeven ervan in de innovatiewedloop waarin start-ups en internetgiganten elkaar de loef proberen af te steken? Waarom werd Flutter dé oplossing om apps te ontwikkelen voor verschillende besturingssystemen? Snellere ontwikkeling Dit is het doorslaande argument van Flutter. Slechts één sourcecode voor een applicatie die op verschillende besturingssystemen draait: de droom van elke appdeveloper en -editor. Naast het feit dat je je app in één keer correct en sneller kunt ontwikkelen, heb je dankzij de functie ‘hot-reload’ veel minder tijd nodig om de code te compileren, waardoor je kunt focussen op het ontwikkelen zelf. Technisch toegankelijk Flutter is eenvoudig en intuïtief te gebruiken. DART is een van de gemakkelijkste programmeertalen om te leren, zelfs voor beginnende developers. Voor ondernemingen die (nog) geen developers hebben met veel ervaring, is Flutter een aannemelijke optie om hun applicaties in een recordtijd te lanceren, zonder dat ze een leger van doorgewinterde developers moeten inschakelen. Een en al widgets Dat is eigenlijk het motto van Flutter. De hele grafische interface bestaat enkel uit (honderden) widgets die elk één taak vervullen. Je zet ze samen als legoblokjes om je applicatie te bouwen. Dat is geen kinderspel, maar de logica erachter is heel intuïtief, waardoor je je kunt concentreren op de gebruikerservaring of het design van de applicatie. Wie meer ervaring heeft, kan zijn eigen animaties en widgets maken met DART als referentieprogrammeertaal. User first Developers en marketeers weten het maar al te goed: voor smartphones is de gebruikerservaring cruciaal. Als de app een slechte ergonomie heeft, dan stopt de consument met klikken en zoekt hij een andere oplossing: een kleine swipe naar links of naar rechts volstaat. Met Flutter beschik je over een grote keuze aan grafische onderdelen. Er zijn heel weinig beperkingen, je kunt er praktisch alles mee doen. De visuele taal van Google ( material design ) is specifiek bedoeld voor applicaties (‘mobile first’) met een flat design, met simpele vormen en een minimalistische look. Voor onze meer ervaren lezers: Flutter zoekt zijn vectorafbeeldingen in de bibliotheek Skia, zodat de gebruikersinterface identiek is op Android en iOS. Flutter wil dat zijn applicaties pixel perfect zijn. Daarom is het design van die applicaties niet afhankelijk van het besturingssysteem. Kortere time-to-market Flutter is zeer gegeerd bij IT-teams met agile ontwikkelingsmethodes. Die werken vaak in ‘sprints’ (korte ontwikkelingsfases) waarin ze een MVP ( minimum viable product ) moeten afleveren, dit is een applicatie met een heel beperkt aantal functies die ze kunnen testen en/of laten goedkeuren door de klant. Daarna begint er weer een nieuwe sprint enzovoort… Dat is precies waar Flutter voor gemaakt is: ontwikkelen, testen, goedkeuren, herbeginnen… Het voordeel is dat je hier je fouten kunt opmerken tijdens de ontwikkeling en ze kunt rechtzetten zonder te moeten wachten op het eindproduct. Zo voorkomt Flutter veel teleurstellingen tijdens de fases waarin de applicatie aan de eindklant of intern moet worden afgeleverd. Lagere ontwikkelingskosten Dit is een logisch gevolg van de vorige punten: als je de app sneller ontwikkelt en minder resources nodig hebt voor een kwalitatief resultaat, dan zullen je ontwikkelingskosten beduidend lager liggen. Flutter is zeer geschikt voor start-ups, omdat je kunt focussen op de toegevoegde waarde voor de gebruiker zonder verstrikt te raken in testfases en eindeloze QA’s. De toekomst van appdevelopment? Het is onmogelijk om met zekerheid te zeggen dat Flutter hét efficiëntste framework van het mobiele ecosysteem zal worden, maar één ding staat vast: programma’s waarmee je eenvoudiger applicaties kunt ontwikkelen met behulp van gemakkelijk te gebruiken SDK’s of frameworks , hebben de wind mee. In de ondertussen beroemde enquête ‘ Most Loved, Dreaded, and Wanted Web Frameworks, Libraires and Tools ’ die StackOverflow ieder jaar afneemt, stond Flutter op de vierde plaats in de categorie ‘Wanted’ en op de derde plaats in de categorie ‘Loved’. Bij no-codeplatformen (+ link naar artikel over no-code) zien we dezelfde trend, wat aantoont dat alles steeds sneller moet gaan. De technische kant moet vereenvoudigd worden, zodat developers zich kunnen concentreren op de gebruikerservaring, en de marketing- en salesteams moeten betrokken worden bij IT-projecten. Met sterke referenties, een groeiende community en de technologische ondersteuning van Google heeft Flutter alles in zich om hét referentieframework voor verschillende besturingssystemen te worden en zelfs meer, want het platform gaat Windows en Linux achterna. Het ga je goed, Flutter! * Op december 2018 werd Flutter 1.0 gelanceerd tijdens het evenement Flutter Live . Het was de eerste ‘stabiele’ versie van het framework. Op 11 december 2019 werd Flutter 1.12 gelanceerd tijdens het evenement Flutter Interactive . ** Framework : in een programmeercontext is een framework (ook wel software-infrastructuur, ontwikkelingsinfrastructuur, een ontwikkelingplatform, een applicatieplatform, een applicatieraamwerk of een raamwerk genoemd) een geheel van structurele softwarecomponenten dat dient om de basis en de grote lijnen van volledige software of delen van software op te bouwen (architectuur).

Je n’ai pas d’ambition, et alors ? 

Je n'ai pas d'ambition professionnelle, mais alors vraiment pas. En fait, je crois bien que je n'ai jamais eu d'ambition du tout. Entendons-nous bien : je n'ai rien contre les personnes qui en ont, mais devenir manager, obtenir une promotion, gagner plus, relever des challenges au quotidien... tout cela ne m'a jamais vraiment intéressé. Pourquoi tant d'émois pour quelques galons en plus ? Même au collège, je n'avais pas d'ambition. Lorsque, sûr de son fait, mon professeur de français a cru déceler en moi le nouveau Baudelaire et m'a inscrit à un concours national de rédaction, j’ai refusé au dernier moment d'envoyer au jury les quelques feuillets que j'avais laborieusement grattés au crayon carbone tout un week-end durant. Même chose lorsque mon professeur de ski a voulu m'inscrire à un slalom géant pour tester ma progression et me confronter aux autres jeunes de la station. Je n’ai rien voulu savoir. Pas envie. Pas besoin. « Si tu n'as pas une peu d'ambition, tu ne réussiras pas dans la vie », m'a-t-il lancé, dépité de son constat. J’étais si jeune et déjà si désintéressé. Il avait raison : je n'ai pas réussi dans la vie. Mais il y a des gens comme ça, des gens comme moi, qui n'ont pas envie de réussir selon certains des critères imposés, selon la norme. Ce n'est pas un acte de rébellion, mais juste un état d'esprit légèrement différent qui rend certaines personnes imperméables aux injonctions de leur époque. Pas de vacances aux Maldives, pas d'appartement avec terrasse ou de belle voiture avec système audio dernier cri ; rien de rien, ça ne m'intéresse pas. Même les beaux discours de Steve Jobs sur “ connecting the dots ” et “ be hungry, be foolish ”, ça me laisse froid. Même Elon Musk et ses voitures électriques et ses vaisseaux spatiaux, me fait davantage penser au responsable du rayon jouet qu’à un inventeur de génie. Si cela l’amuse après tout. Oui, autant mettre tout de suite les pieds dans l’plat. Le sens (caché ?) que l'on donne à l'ambition depuis le début de l'ère industrielle et du capitalisme est fortement lié à notre capacité à accumuler des biens matériels en échange du travail fourni. L'ambition post-moderne est intimement liée à notre trajectoire professionnelle. Il faut dire que l'on consacre une part tellement importante de notre temps à gagner notre vie qu'il est normal que l'ambition soit mesurée à l'aune de notre place sur l'organigramme. Je travaille donc je suis ? Notons au passage que l'ambition n'a pas toujours été liée à la réussite professionnelle et au travail. Il y a à peine 2 000 ans de cela, dans la Grèce antique, les ambitieux ne travaillaient pas. En revanche, les pauvres et les esclaves, oui. Autre temps, autres mœurs. Et, même à l'heure actuelle, l'ambition n'est pas bien vue partout dans le monde. Dans la culture orientale, c’est un vice qui nous attache à ce qui est matériel et nous détourne de la spiritualité, de la vertu, de la sagesse. L'ambition serait donc le moteur qui nous fait progresser, qui nous aide à avancer, à nous motiver, à en vouloir toujours plus. Bref, la condition de notre succès. Dans le dictionnaire, on trouve la définition suivante pour le mot « ambition » : « La recherche ardente de la réussite, du pouvoir, des honneurs, de la fortune ; un désir, un souhait quant à son avenir personnel . » L'ambitieux, c'est celui qui en veut, qui se bat, qui grimpe les échelons, qui fait des sacrifices pour obtenir ce qu'il désire. Mais tout ça pour quoi, au juste ? C’est en cela que, l’ambition, moi, je la trouve obscène ou du moins gênante. Inexistante chez les plus pauvres pour qui l’objectif est de subsister, tout simplement ; luxe inutile chez les riches qui possèdent déjà, mais souhaitent obtenir un peu plus. Au fil des siècles, l'ambition est donc devenue une norme informelle dans le monde du travail, comme la politesse, la pause déjeuner ou les after work . À respecter, donc, pour être accepté.e socialement. On ne peut pas ne pas être ambitieux.se. D'ailleurs, et c'est curieux, dans le dictionnaire, on ne trouve pas vraiment l'antonyme d'« ambitieux », comme ci ce concept n'avait pas lieu d'être. On trouve des périphrases comme « personne de nature modeste, désintéressée» ou encore « homme sans envergure». D'ailleurs, ne dit-on pas souvent d'une personne sans ambition apparente qu'elle manque de personnalité ? Pour ma part, j’ai également constaté que l'ambition a toujours été LA question piège des entretiens d'embauche et des rendez-vous Tinder ; bref, d'au moins 50 % de ce qui constitue ma vie. Il faut en avoir suffisamment pour montrer qu'on est quelqu'un de déterminé, mais pas trop pour ne pas effrayer son monde. Nous entretenons un rapport ambigu avec l'ambition, comme si, à trop vouloir l'étaler devant les autres, on allait passer pour un.e arriviste aveuglé.e par la réussite. Alors, pour ne pas passer mon temps à éviter ce piège, à un moment de ma non-carrière, j’ai dû décider de devenir un non ambitieux, quelqu'un de modeste et sans envergure, en somme.Et si « ambition» rime tellement avec « réussite», comment fait un non ambitieux pour survivre au quotidien ? Est-il possible d'œuvrer consciemment à sa non-réussite ? Ne s'agit-il pas d'un suicide social, voire professionnel ? Eh bien, pas du tout ! Car, pour survivre dans un monde majoritairement peuplé d'ambitieux, le modeste développe sa stratégie. De quoi ai-je besoin ? La clé du succès pour les gens qui n'ont pas d'ambition, c'est de mener une réflexion constante sur leurs véritables besoins et ce qui les rend heureux. En y réfléchissant, on s'aperçoit vite que la plupart de nos désirs — qui sont le moteur de l'ambition — nous sont dictés par le monde extérieur par effet de mimétisme. Répondre aux questions « De quoi ai-je vraiment envie » et « De quoi ai-je besoin dans la vie ? » permet d'éviter d'acheter le même coupé-cabriolet que son collègue. Faire un peu semblant C'est un cas particulier, mais j'ai trouvé un remède qui fonctionne plutôt bien. Quand, pendant des années, le réveil sonnait le lundi matin, je n'ai que très rarement sauté de joie en pensant à mon chef et mes collègues. Idem pour les autres jours de la semaine, d'ailleurs. Alors, à moins de vivre comme un ermite sur sa montagne — situation que je n'exclue pas pour mon avenir —, le non ambitieux progresse dans un monde où l'ambition est la norme. Ma stratégie à moi, c'est de ne pas tout prendre au premier degré et de faire un peu semblant. Avec mes collègues, avec mes boss, parfois avec mes amis. J'acquiesce, je comprends, je compatis. Et puis — mais, là encore, c'est un cas particulier —, après une décennie et quelques mois de préavis à user mes semelles de commercial dans les hall d'entrée de grandes entreprises pour aller vendre ma tambouille, j'ai décidé d'aller voir ailleurs, mon ailleurs. Je suis devenu travailleur indépendant. Pour le meilleur et pour le pire. Cela m'a permis d'évacuer cette forme de pression sociale qui — je m' en suis rendu compte bien après — me rongeait de l'intérieur et m'empêchait de déterminer ce qui était vraiment important pour moi. Et comme ça, le lundi matin, il est tout à fait normal que je ne saute pas de joie en pensant à mes collègues, puisque je n'en ai pas. Rêver un peu Certains soirs, après une (dure) journée de travail, mon esprit se laisse aller à une douce rêverie, toujours la même. Un verre de Bourgogne à la main, le regard un peu dans le vague, assis sur le canapé du salon, j'entre dans ma propre dystopie. J'imagine un autre monde, un monde dans lequel l'ambition n'existe pas. Un monde dans lequel personne ne m'aborde en soirée pour me demander ce que je fais dans la vie. Je m'invente des amis modestes et on parle des livres qu’on a lu, de la musique qu'on écoute et des films qu'on a aimés. On ne parle pas de travail, de promotion ou de salaire. Pourquoi le ferions-nous ? Nous n'avons pas d'ambition... On ne parle pas du nombre de carats sur la bague de fiançailles qu’on a prévu d’acheter, de nos vacances à Dubaï ou du prix du mètre carré en centre-ville. C'est un monde avec des personnes non ambitieuses comme moi, des personnes qui ne comparent pas les choses entre elles. Un monde où les gens sans envergure n'ont rien à prouver, dans lequel l'ambition n'a pas disparu mais s'exprime de manière plus personnelle. Au bout du troisième verre de Bourgogne, j'y vois encore plus clair, mais d'autres questions me viennent à l'esprit. Et si l'ambition, c'était tout simplement le fait de mettre de l'énergie dans les choses qui nous intéressent vraiment ? Une ambition toute personnelle, secrète et non affichée. Et, au final, pourquoi l’ambition est-elle à la fois louée et méprisée ? Je ne sais pas, et je n'ai pas l'ambition de répondre à cette question, mais je me dis que tout cela a peut-être à voir avec la place du travail dans notre société. Mais mon ambition à moi aujourd'hui, c'est de terminer la rédaction de cet article et d'aller dîner avec ma copine. On m'a demandé d'écrire une chronique en 1 000 mots, et je réalise que j'en suis déjà à 1 500. Fidèle à ma non-ambition, je vous quitte à la fin de cette phrase pour ne point trop en faire.

Persoonsgegevens: de uitdagingen van Privacy by Design 

Big Data versus de bescherming van persoonsgegevens: wie krijgt het laatste woord? In deze kamp met technologische, economische en maatschappelijke uitdagingen speelt het principe Privacy by Design de rol van scheidsrechter. Het verplicht bedrijven (en overheden) namelijk om rekening te houden met de problematiek rond het beveiligen van persoonsgegevens vanaf het ontwerp van projecten die gepaard gaan met gegevensverwerking. Het antwoord op eventuele excessen van Big Data Big Data — gegevens kunnen verzamelen en analyseren op grote schaal — zijn een rijkdom voor bedrijven. Google is daarvan het mooiste voorbeeld: de Californische gigant dankt zijn economische succes volledig aan het verzamelen, analyseren en te gelde maken van onze persoonsgegevens bij adverteerders die hun consumenten beter willen leren ‘kennen’. Er bestaan evenwel risico’s op grootschalige gegevenslekken, meer bepaald omdat die data automatisch worden vergaard. En net hier komt het principe van Privacy by Design in beeld. Privacy by Design staat centraal in de Algemene Verordening Gegevensbescherming (AVG) die in 2018 van kracht werd om de nationale wetten inzake de bescherming van de persoonlijke levenssfeer te harmoniseren. Doel is elke burger garanderen dat de informatie die hij of zij op het internet verspreidt, gebruikt zal worden binnen een strikt reglementair kader dat rekening houdt met zijn of haar privéleven. Wat zijn persoonsgegevens? We spreken van het verzamelen, opslaan of verwerken van persoonsgegevens van Europese burgers wanneer het rechtstreeks of onrechtstreeks mogelijk is om deze burgers aan de hand van die gegevens te identificeren. Verantwoordelijkheidsbesef van bedrijven De doelstelling van Privacy by Design is het vertrouwen tussen consumenten en bedrijven als actoren van de digitale economie te herstellen. In elke organisatie wordt de benoeming van een Data Protection Officer (DPO), die garant staat voor het correcte gebruik van die gegevens, sterk aangeraden. Het is zijn taak om erop toe te zien dat de gegevens van de klanten, prospects en leveranciers, maar ook van de werknemers van het bedrijf worden verwerkt in overeenstemming met de wetgeving van het land waar ze zich bevinden. Vanaf de ontwerpfase van een project (soms PoC of Proof of Concept genoemd) moet er rekening worden gehouden met het doel van het gebruik van die gegevens, de duur van het gebruik en de manier waarop ze worden verzameld (een klik, een in te vullen tekstveld, een checkbox ...). Vraagt een juridische instantie of een consumentenvereniging een doorlichting, dan moet hij namens het bedrijf de verantwoordelijkheid nemen om te bewijzen dat het maatregelen neemt om de wetgeving na te leven. Een voorbeeld van de toepassing vanPrivacy By Design : de klant hoeft een vakje niet meer uit te vinken op een formulier om geen mails meer te ontvangen van het bedrijf (bijvoorbeeld een wekelijkse nieuwsbrief). Het bedrijf kan die gegevens niet meer automatisch benutten zoals het wil. Voordelen van Privacy by Design Privacy by Design brengt wettelijke en technische beperkingen mee en vertraagt de implementatie van een project, maar er zijn toch wel heel wat voordelen aan verbonden. Het terugdringen van de juridische risico's die gepaard gaan met een overtreding van de regelgeving, is de belangrijkste motivatie om de principes van Privacy by Design te volgen. Te laat rekening houden met gegevensbescherming kan trouwens extra uitgaven meebrengen om zich op het einde van het project in regel te stellen, of kan het hele project zelfs op de helling zetten. Het bedrijf kan dit aspect als een concurrentievoordeel beschouwen tegenover concurrenten die geen rekening houden met de bescherming van persoonsgegevens. Nog een voordeel van Privacy by Design is de grotere goedkeuring van de consument. Echt transparant zijn bevordert een klimaat van vertrouwen en kan consumenten aanzetten om consequent meer persoonlijke informatie te delen. Hoe Privacy by Design toepassen? Kiezen voor een Privacy by Design aanpak is voor een bedrijf een echte uitdaging. Technisch moet het uitgerust zijn om de gegevens te verzamelen en te analyseren, maar het moet ook kunnen aantonen dat het die gegevens correct gebruikt. Zo weinig mogelijk gegevens De beste manier om de risico’s op verkeerd gebruik van de gegevens zo klein mogelijk te houden, is er zo weinig mogelijk verzamelen. Een minimalistische opvatting van data is een uitstekende manier bij de start van elk nieuw project. Dankzij de ‘Privacy Enhancing Technologies’ kunnen gebruikers voortaan ook zelf kiezen welke gegevens ze meedelen aan een bedrijf, en ze zelfs anonimiseren als ze dat willen. Gegevens pseudonimiseren Deze techniek bestaat erin persoonsgegevens zo te verwerken dat ze niet meer aan een natuurlijke persoon kunnen worden gekoppeld zonder over extra informatie te beschikken. Zo wordt in een klantenbestand het veld ‘Naam, voornaam’ bijvoorbeeld vervangen door een unieke code die uit tien cijfers bestaat. Anders dan anonimisering (identificatiegegevens definitief wissen) kan je pseudonimisering wel ongedaan maken. Verantwoordelijkheid op elk echelon Elke fase van het verwerkingsproces van gegevens moet rekening houden met het principe van Privacy by Design . Naast de rol van de DPO (cf. hierboven) is het cruciaal dat niet alleen de IT-teams, maar ook de teams van de businesslines bewust worden gemaakt van de problemen van dagelijkse gegevensverwerking. Zo voorkom je elke vorm van nalatigheid, die het bedrijf zuur kan opbreken.

Twitch, Clubhouse, Discord : trouver un job sur les réseaux sociaux alternatifs ? 

Twitch, Twitter, Discord ou encore Clubhouse, ces plateformes sociales dont la fréquentation a été boostée pendant la pandémie de Covid-19, sont avant tout des lieux de divertissement, mais elles ne sont pas dénuées d’atouts dans le cadre d’une recherche d’emploi. Les entreprises y sont déjà présentes, en quête de nouveaux viviers de candidats, de profils atypiques ou auxquels elles n’ont pas ou plus accès avec les canaux de recrutement traditionnels. Les réseaux sociaux alternatifs deviennent de nouveaux lieux de rencontre privilégiés entre candidats, jeunes ou moins jeunes, et recruteurs, des espaces de dialogue d’un nouveau genre où tout reste à inventer. A vous de jouer ! Une nouvelle manière de communiquer Si LinkedIn, le réseau professionnel historique par excellence, a tendance à se « facebookiser » au fil des années, certains réseaux sociaux qualifiés d’alternatifs ou de niche, comme Discord ou Twitch, gagnent en popularité auprès de membres en quête d’interactions plus directes et authentiques sur des thématiques qui les intéressent vraiment. Live streaming , salons privés ou 100 % audio, ces plateformes misent sur une nouvelle manière de communiquer et ne s’adressent plus qu’aux « geeks » de leurs débuts. Des communautés soudées Twitch — plateforme de diffusion de vidéo en live — mise sur un fort niveau d'interaction et de dialogue entre le streamer (le créateur du contenu) et les viewers via un chat en direct. Les liens communautaires y sont très forts, à l'inverse de Facebook par exemple, dont les likes et les commentaires revêtent un caractère plus anonyme. Il en va de même pour Discord, réseau social créé par des gamers et dont les « serveurs » (salles de discussion privées) sont aujourd'hui majoritairement fréquentés par des groupes d'amis pour passer de bons moments en ligne. L'application Clubhouse, quant à elle, mise sur l'audio. Uniquement disponible sur invitation, le réseau social propose plusieurs milliers de salles de discussion sur des thèmes divers et variés, aux portes desquelles il faut demander la permission avant de pouvoir s'exprimer pendant quelques minutes. Clubhouse - le réseau social 100% audio - une révolution des usages ! À chacun son réseau social, à chacun son salon de discussion, à chacun sa passion et sa manière de la partager avec sa sensibilité et son propre niveau de créativité. Un dialogue le plus direct possible avec les entreprises Toujours à la recherche de nouvelles opportunités pour communiquer auprès de candidats potentiels, les entreprises investissent progressivement ces réseaux sociaux alternatifs en mettant à profit ce socle d’authenticité revendiquée. Elles y voient un bon moyen de réussir à capter une audience plus jeune qui a fui les canaux de communication traditionnels, comme lassée d’un format surexploité où la publicité est omniprésente, pour les candidats. C’est alors pour les candidats une opportunité formidable d'engager un dialogue direct et moins convenu avec un futur employeur. Engager la conversation Et c’est pour cela qu’il y est intéressant d’y traîner ses guêtres en tant que candidat. Les codes de communication des réseaux sociaux de niche ne sont pas encore convenus ni figés. Pas de photo de profil, pas de tailleur ou de cravates. Au contraire, c’est l’originalité et la spontanéité avec laquelle le dialogue se noue qui est intéressant ou la créativité avec laquelle vous allez répondre à une sollicitation. Et surtout la possibilité de faire la différence avec tous les candidats qui sont passés par Linkedin ou par une plateforme de recrutement ! C'est ainsi que l'entreprise d'intérim ProMan (quatrième entreprise française d'intérim et de recrutement) a lancé une campagne de communication ciblée sur Twitch pour s'adresser aux jeunes intérimaires qui ne pouvaient plus se présenter en agence de recrutement à cause du confinement. Les 50 nouveaux embauchés ne regretteront pas de s'être inscrits sur Twitch et d’avoir envoyé un “crush” en guise de première réponse ! Sur Instagram ou Snapchat, les DM (messages privés) arrivent directement dans la boîte de réception de l’entreprise qui vous a tapé dans l'œil, et il suffira peut-être d'un retweet original pour vous faire remarquer par un recruteur qui souhaitera en savoir plus sur vos motivations. Une conversation directe s’engage en quelques minutes — un emploi à la clef pour qui sait faire preuve d’originalité ! Se renseigner sur une entreprise Les réseaux sociaux alternatifs sont aussi d’excellents moyens d'aiguiser votre curiosité et d'en apprendre davantage sur des entreprises auxquelles vous n'auriez pas pensé en effectuant une recherche sur LinkedIn. Celles-ci sont en effet dans l’obligation de se plier aux codes d’une communication sincère et créative pour ne pas se ringardiser. C’est donc à vous de juger si votre futur employeur fait le job ou non ! Clubhouse en est un bon exemple : vous pouvez écouter ce qui se dit à propos d'un secteur d'activité ou d'une entreprise sans nécessairement intervenir dans un premier temps. Toujours sur Twitch, la chaîne de ENGIE France (fournisseur d'électricité) propose un programme appelé Guess Watt en partenariat avec les frères Poulain , deux streamers spécialisés dans la tech qui comptabilisent plus de 200 000 abonnés. Et sur Tik Tok — réseau social en passe de devenir mainstream — les « challenges » initiés par les marques sont de plus en plus fréquents en phase de recrutement pour attirer l'attention des candidats. Kitsch ou original, à vous de décider ! Conclusion Ne jetez pas votre CV « papier » ou vos lettres de motivation à la poubelle. N'effacez pas non plus votre profil LinkedIn. Sans négliger les plateformes de recrutement classiques, sachez profiter des nouvelles opportunités offertes par les réseaux sociaux de niche où tout reste encore à inventer. Et qui sait si demain, un hashtag savamment choisi ou un DM envoyé bien à propos vous permettra de décrocher le job de vos rêves ?

Ingénieurs : les métiers les plus recherchés en 2021 

Les ingénieurs font des envieux ! Une étude réalisée par Randstad positionne le métier d'ingénieur comme la profession la plus attractive en Belgique. En effet, plus de 62 % des personnes interrogées recommanderaient ce métier à leurs enfants ou à leurs amis ! Et en 2021, malgré une conjoncture économique dégradée, le marché de l'emploi ne leur donne pas tort. Les ingénieurs sont toujours très demandés. Sans aller jusqu'à faire la fine bouche, les profils techniques sont en mesure de faire valoir leur rareté sur le marché du travail cette année encore. Quels sont les profils d'ingénieurs et les spécialisations les plus recherchés en 2021 et quels sont les nouveaux enjeux auxquels répondent les profils techniques au sein d’une entreprise ? C'est quoi, être ingénieur en 2021 ? La première chose que demandera un recruteur à un ingénieur en génie civil lors d'un entretien ne sera sûrement pas de réaliser un calcul de vitesse d’écoulement des eaux de pluie sur une toiture en verre inclinée à 25°. Mais ça pourrait bien être : « Pouvez-vous me citer un exemple de situation difficile dans laquelle vous avez géré votre équipe avec succès ? » Eh oui, les compétences techniques passent désormais au second plan. Elles ne sont qu'un prérequis pour travailler dans un secteur ou une entreprise. Ce sont désormais les compétences comportementales — ou soft skills — qui font la différence (+ lien vers l'article). Empathie, créativité, bienveillance, gestion du stress, curiosité... sont autant de qualités qui intéressent les recruteurs, quelle que soit la fonction convoitée. Les métiers d'ingénieurs les plus recherchés en 2021 La lame de fond qui a tout chamboulé, c'est le numérique : les technologies du digital ont considérablement modifié le quotidien des ingénieurs. Quel que soit le poste à pourvoir, une forte appétence pour les technologies en lien avec la collecte et l’analyse de données ( Big Data ) ainsi qu'une compréhension, même basique, des enjeux de l'intelligence artificielle sont fortement recommandées. N’hésitez pas à les mettre en valeur sur votre CV ou pendant un entretien. Le top du top : Ingénieur Recherche et Développement Dans un monde où tout reste à faire et à refaire — ou à reconstruire, c’est selon —, l'expert en R&D est une carte maîtresse dans une entreprise. Avec le développement et la démocratisation des outils informatiques de conception, la demande d'ingénieurs R&D ne fait qu'augmenter. Une « bonne idée » est beaucoup plus facile à prototyper, tester et commercialiser ! En France et en Belgique, les départements R&D sont à l'origine de 35 % des offres d'emploi et les candidats sont quasiment tous passés par la case « bureau d’étude ». Soft skills à travailler : rigueur, créativité et grain de folie ! Salaire médian après trois ans d’expérience : 4 730 € par mois. Responsable de la maintenance industrielle Les managers de maintenance sont de plus en plus demandés en Belgique. À la tête d'une équipe de techniciens, vous supervisez les activités de maintenance de l'entreprise en vous assurant de l'efficacité constante de l'appareil de production. Avec la crise de la Covid, les responsables de maintenance ont pris du galon et leur sens de l'adaptation a été mis à rude épreuve, car leurs équipes doivent également répondre à de nouvelles exigences en termes d'hygiène et de sécurité, comme les protocoles de désinfection qui créent des temps de latence et ralentissent les cadences de production ou de livraison. Soft skills à travailler : manager une équipe, adaptabilité. Salaire médian après trois ans d’expérience : 3 800 € par mois. Design Engineer Également appelé « Ingénieur de conception », le rôle du Design Engineer est de concevoir de nouvelles pièces ou de nouvelles machines pour améliorer le processus de production de l’entreprise. En étroite collaboration avec le département R&D ou parfois intégré en son sein, c'est vous et votre équipe qui rendez les choses possibles ! Vous serez jugé.e sur votre capacité à comprendre des concepts techniques et à les concrétiser au sein d'un projet. Une (très) bonne connaissance des outils de conception assistée par ordinateur est recommandée. Soft skills à travailler : réalisme, capacité à fédérer une équipe. Salaire médian après trois ans d’expérience : 3 800 € par mois. Ingénieur IT Et bien sûr, il existe toujours une forte demande pour les ingénieurs en informatique. Pour les jeunes diplômés nés avec un smartphone dans une main et une souris dans l'autre, le secteur IT ouvre un large panel de métiers et de spécialisations. Développeur, IT Architect , CTO ou Responsable Cloud, de nombreux postes à responsabilités sont accessibles en quelques années seulement. La capacité à appréhender une nouvelle technologie (IA, Big Data ...) en la considérant comme l'élément d'un nouveau paradigme techno est une compétence clé dans un monde où tout s'accélère. Soft skills à travailler : savoir se remettre en cause, travailler en équipe. Salaire variable selon l’expérience et la valorisation du parcours. L'ingénieur commercial Très demandés dans les domaines techniques (automatisation, matériel industriel), les ingénieurs commerciaux jouent sur leur double compétence : comprendre les attentes d'un client et mettre en place une stratégie de développement produit qui y répond correctement. Ils sont également chargés de la prévision et du suivi de leurs ventes. La plupart d'entre eux sont des ingénieurs qui ont musclé leur profil technique d'une double formation en marketing/ventes. L’inverse est plus rare. Il n’est pas rare de les voir accéder à des postes de direction au bout de six à dix ans d’expérience. Soft skills à travailler : pédagogie, empathie, savoir cerner un besoin. Salaire médian après 3 ans d’expérience : 4 300 € par mois.

Ingenieur of manager, heb je echt de keuze ? 

De wispelturige en onzekere economische situatie die we al een tiental jaar doormaken, zorgt ervoor dat steeds meer ingenieurs leidinggevende vaardigheden moeten aanleren of toepassen. Om zichzelf en hun toekomst veilig te stellen, zetten bedrijven in op kandidaten met uiteenlopende talenten die zich kunnen aanpassen aan erg veranderlijke werkomstandigheden. Een team kunnen leiden of bewijzen dat je ertoe in staat bent, is een belangrijk selectiecriterium geworden voor overwegend technische profielen. Die benadering sluit aan bij het belang dat wordt gehecht aan soft skills – de vaardigheden die niet technisch of academisch zijn, maar ons vermogen aantonen om anderen te begrijpen en verantwoordelijkheid op te nemen voor de echte uitdagingen van een situatie. Maar waarom zou je je ingenieurscarrière een leidinggevende draai geven, en hoe doe je dat? Kan iedereen dat pad bewandelen? En is dat zelfs wenselijk? Waarom zou je ingenieur-manager willen worden? Het loont wel degelijk de moeite om die vraag te stellen! Waarom zou een wetenschapper in hemelsnaam een leider willen worden? Een ingenieur is per definitie iemand die dingen bedenkt en onderzoekt door middel van kennis van wetenschappelijke instrumenten, die het mogelijk maken om met een logische blik naar de wereld te kijken en oplossingen te vinden voor complexe problemen. Maar – en helaas moeten we de techniekpuristen onder ons teleurstellen – academische vaardigheden alleen volstaan niet meer, of in elk geval niet altijd. Grote bedrijven zoeken tegenwoordig ingenieurs met een alomvattende visie op hun beroep of sector die aansluit bij hun strategie. “HR-directeurs zijn een pak veeleisender wat betreft de waarden en de menselijke en leidinggevende kwaliteiten van kandidaten dan wat betreft hun technische vaardigheden”, bevestigt Claire Lecoq, adjunct-directrice opleidingen bij Télécom SudParis. Het is dus heel waarschijnlijk dat elke ingenieur, ongeacht zijn specialisatie of branche, op een dag zal worden gevraagd om een team te leiden en de dubbele pet van ingenieur-manager op te zetten. Maar het zou een vergissing zijn om te denken dat het leiden van een team iets is dat iedereen zomaar in zich draagt, een soort verborgen vaardigheid die we met een vingerknip kunnen activeren. Waarom zou je je niet, zoals het een goede ingenieur betaamt, voorbereiden op een managementfunctie en/of er een opleiding voor volgen om op de best mogelijke manier de toekomst tegemoet te gaan? Hoe bereid je je voor op een toekomst als ingenieur-manager? Er zijn twee scenario’s: ofwel ben je nog student(e) en liggen alle mogelijkheden nog open, ofwel ben je je loopbaan al gestart en zal het wat meer inspanning vergen. De dubbel gediplomeerde Eind jaren ‘90 zag men in de meeste ingenieursopleidingen in dat een wetenschappelijke opleiding verrijkt met een dosis management een geduchte troef zou zijn voor de afgestudeerden … en een belangrijke factor voor het verhogen van hun aantrekkelijkheid. Daarom zijn talloze partnerships gesmeed met business schools, die uitmondden in de ‘dubbel gediplomeerden’ waar recruiters zo naar op zoek zijn. “Vandaag de dag is het bij ontwikkelingsprojecten van bedrijven onvermijdelijk dat technische, marketinggerelateerde en leidinggevende aspecten worden gecombineerd. Experten opleiden die over technische én relationele kwaliteiten beschikken en een creatieve en commerciële aanpak aan de dag kunnen leggen, leidt tot een pakket van vaardigheden dat erg aantrekkelijk is voor recruiters”, benadrukt de Franse ICN Business School. In zo’n opleiding volg je een volledig traject tot ingenieur en leer je alle specialisaties die daaraan te pas komen, in combinatie met marketing, interne communicatie, human resources, management en tot slot ook nog externe relaties. Terug naar de schoolbanken Ingenieurs die dat wensen, kunnen zich na een paar jaar ervaring ontwikkelen tot manager of een managementopleiding volgen. Dat hangt in sterke mate af van het bedrijf waarin ze actief zijn, de behoeften van dat bedrijf en hun eigen vermogen om een samenhangend dossier op te maken met wat die opleiding zou kunnen bijdragen aan de organisatie. Er bestaan heel wat gespecialiseerde masters of MBA’s waar je ongetwijfeld enorm veel tijd in zal moeten steken, maar die zeker de moeite waard zijn. Bij het veranderen van werkgever kan een managementopleiding ook deel uitmaken van de onderhandelingen, net zoals het loon. Hoe ziet de loopbaan van een ingenieur-manager eruit? Volgens Futura Sciences bekleedt 21% van de ingenieurs een managementfunctie en geeft één op tien starters leiding aan een klein team. Jonge dubbel gediplomeerden komen meteen terecht in een managementsituatie; het zijn managers, net zoals de afgestudeerden van business schools. Studenten die hebben gekozen voor die dubbele opleiding, hebben daar geen spijt van en vinden zonder uitzondering allemaal snel werk na het afronden van hun studies. Voor ingenieurs die al aan het werk zijn, openen verworven of aangetoonde vaardigheden als manager de deur naar jobs als CTO, directeur R&D of VP Engineering – allemaal functies die duidelijk leidinggevende kwaliteiten vereisen. Een achtergrond als manager is ook ideaal om door te groeien naar consultancy. Vanuit een rol als projectleider stoot je door naar de functie van senior consultant, en waarom zou je vervolgens geen aandelen kopen in het bedrijf als die kans zich voordoet? De ingenieur-manager heeft meer kaarten achter de hand om zich op te werken tot het Excom, als hij die ambitie heeft! De wereld vanuit een ander perspectief bekijken? Nieuwe manieren om het werk te organiseren, zonder silo’s, met gemengde agile teams, moeten steeds meer ingenieurs zin geven om verandering te omarmen en leidinggevende vaardigheden te ontwikkelen die ze heel hun carrière lang zullen kunnen gebruiken. Maar zoals we hierboven al aanhaalden, kan de – daadwerkelijke of veronderstelde – tegenstelling tussen technische en leidinggevende vaardigheden tot een zekere terughoudendheid leiden. Geen zorgen: er zijn allerlei ingenieurscarrières mogelijk waar puur academische kennis bijzonder gewaardeerd wordt. Want ondanks al hun goede bedoelingen staan sommige wetenschappelijke profielen met hun mond vol tanden als er een menselijk aspect aan te pas komt. Een manager gaat dan ook eerst en vooral om met de problemen van anderen en moet verantwoording afleggen aan zijn eigen leidinggevenden! Voor technische profielen die managementambities voelen ontwaken, bestaat de moeilijkheid erin om zich los te rukken van die (aangeboren of aangeleerde) rationele kijk op de wereld. En die valt niet te onderschatten, zelfs al beschikken ze over de nodige zin en motivatie!

Comment trouver le job qui me convient ? 

Vous venez d’obtenir votre diplôme, mais vous ne savez pas vers quelle carrière vous diriger ? Ou vous vous ennuyez dans votre job actuel et vous ne trouvez pas un métier qui vous correspond ? De plus en plus de personnes veulent un travail qui fait sens pour eux, en accord avec leurs valeurs. Mais en pratique, c’est un peu plus compliqué qu’il n’y paraît ! Selon une enquête IVox menée pour Attentia, un travailleur sur cinq affirme ne pas se sentir heureux à son travail. Et la question du sens revient de plus au plus au centre de l’attention. Betuned vous donne cinq pistes pour enfin trouver le job qui vous convient ! Qui êtes-vous ? Qu’aimez-vous faire au quotidien ? Qu’est-ce qui vous donne envie de vous lever le matin ? Votre métier doit vous correspondre et cela demande un minimum d’introspection et de remise en question. Vous devez en quelque sorte devenir un expert de vous-même ! Simple en apparence, répondre à ces questions peut être assez compliqué dans un monde où l’influence règne en maître. Il est important de savoir ce que vous avez envie de devenir, quelles émotions vous voulez ressentir et surtout, que faire pour y arriver. Questionnez votre entourage. Vous êtes presqu’un livre ouvert pour votre famille et vos amis ? Vos proches vous connaissent mieux que personne. Quels sont vos atouts ? Quels sont vos points forts et vos points faibles ? Demandez-leur et servez-vous de cet avantage pour lister vos compétences et avoir ainsi un regard extérieur sur votre personnalité et votre manière de fonctionner. Prenez votre temps. Une décision comme celle-là ne se prend pas à la légère. On ne change pas de job comme on change de chemise. Prenez le temps d’examiner les avantages et les inconvénients de la situation. Plusieurs mois sont parfois nécessaires pour trouver votre voie. Pensez également à ce qui vous fait perdre la notion du temps. Repensez d’ailleurs à vos expériences passées. Qu’est-ce que vous avez aimé ? Qu’avez-vous détesté ? Comment améliorer votre situation ? Essayez ! Vous avez un peu de temps devant vous ? Alors essayez votre futur métier. Cela peut se faire via un stage dans une société qui vous plaît. Vous pouvez également contacter les personnes qui font déjà ce job pour avoir leur ressenti, qu’ils vous expliquent leur quotidien, les points forts et les compétences à avoir pour l’exercer,… . C’est le meilleur moyen de se rendre compte si vous êtes fait pour cet emploi ou si vous faites totalement fausse route. Ayez de l’ambition ! Bannissez la phrase, « c’est mieux que rien » ! N’ayez pas peur de viser aussi haut que possible. Plus vous viserez haut, plus vous serez motivés et plus vous donnerez le meilleur de vous-mêmes pour enfin décrocher le job de vos rêves ! Si après tout cela, vous êtes toujours dans le flou le plus complet, n’hésitez pas à faire plusieurs tests d’orientation. Ils pourront vous donner quelques indications sur votre job idéal. Voici notre sélection : https://www.orientation-carriere.com/test.php https://test-orientation.studyrama.com/ https://www.e-emploi.be/tests.php Sokanu Career Test The O-Net Interest Profiler