Pourquoi je n’aime pas les ouvrages de développement personnel

Je n’aime pas le développement personnel. Mais qu’il n’y ait pas d’équivoque : je ne suis absolument pas contre le fait de vouloir s’améliorer, apprendre, découvrir de nouvelles choses, ou progresser dans la connaissance de soi, des autres et du monde.

Mais je n’aime pas le développement personnel.

Je veux dire, le concept en tant que tel. La vision autocentrée qu’il véhicule et surtout la marchandisation dont il fait actuellement l’objet.

Cette injonction à « devenir la meilleure version de soi-même », pour reprendre ses termes, me semble des plus nocives et perverses…

Devenir la meilleure version de soi-même, se libérer de ses croyances limitantes, dépasser ses limites, en faire toujours plus pour… Pourquoi, au juste ? En réalité, on ne sait plus très bien.

Mais nous sommes envahis par ce concept, nouvelle idéologie d’un monde digitalisé dans laquelle tout le monde se vautre allègrement, symptôme d’une société où plus personne ne se parle, mais où chacun veut se montrer sous son meilleur jour.

Vos liseuses Kindle sont sûrement remplies à rabord de gigaoctets d’ouvrages sur le sujet et votre flux Instagram ou LinkedIn déborde certainement à en vomir de cette insipide soupe de citations bouddhisto-philiosophiques, évocatrices du chemin qu’il reste à parcourir.

On y convoque avec autant d’audace que d’incohérence Nelson Mandela, Jordan Peterson, Bouddha, Socrate (le philosophe), Michael Jordan, Socrates (le joueur de foot brésilien) ou Jean-Claude Vandamme, en les obligeant à faire le grand écart entre philosophie de comptoir, supplique, invocation et ultimatum.

Si vous scrollez un peu plus bas, il y a même ces extraits de discours de Steve Jobs sur fond de musique mélodramatique, dans lesquels un spectre christique en col roulé noir donne ses conseils de vie pour se surpasser : rester “foolish”, croire en soi, innover et devenir encore meilleur. Merci, Steve — ou devrait-on dire « Amen » ?

Confusion des genres

Bien sûr, qui refuserait une version améliorée de soi-même ? Dans tous ces ouvrages, tout n’est pas à jeter. D’ailleurs, la liste qui suit en contient quelques-uns ; ne soyons pas manichéens juste pour le plaisir.

Mais derrière ces discours apparemment sucrés et inoffensifs se cache à peine la montée d’une idéologie — au sens de système de pensée — qui revêt aujourd’hui les habits tantôt d’un Gandhi dévoyé, tantôt d’un Marc Aurèle revisité à la sauce crypto, ou encore d’un Elon Musk avec qui on va partir à la conquête de la galaxie tout entière.

Car, pour le dire de manière un peu crue, la forme de bien-être promise par le développement personnel constitue trop souvent une exploitation de soi par soi. D’ailleurs, dans la notion de développement personnel, il n’y a pas trop de place pour les autres… Dans ce monde merveilleux, tout tourne autour de cet axiome : quand on veut, on peut, et il faut souffrir pour être heureux. No pain no gain… Avec le développement personnel, même le mérite se mérite…

Des recettes toutes faites pour être au top

Et puis, la manière dont nous sont livrées de manière packagée ces leçons de vie et ces recettes prémâchées, prédigérées, font souvent affront à l’intelligence humaine et à l’esprit de déduction.

A quoi ressemblent ces ouvrages ? Ce sont des livres bullet points, des modes d’emploi pour se faire des amis, se mettre (enfin) à penser, dormir moins mais mieux, savoir à quelle heure se lever, devenir millionnaire même si on est pauvre, rester riche si on l’est déjà, gagner en masse musculaire sans prendre du gras, avoir du charisme sans écraser les autres grâce à ces cinq phrases à prononcer devant son miroir tous les matins…

Comme si nous n’avions plus le temps de penser, de rêver, de découvrir les choses par nous-mêmes ; comme si le temps nous manquait pour faire des erreurs et recommencer parfois.

Rester dans le coup

Et puis, en faisant quelques recherches pour écrire cette chronique, je me suis rendu compte que le développement personnel, c’est un peu comme la mode : ça change tous les ans.

L’année dernière, je découvrais qu’il fallait se lever à 5 heures du matin et exécuter sa “Miracle Morning” routine pour s’épanouir comme Richard Branson et Anna Wintour.

Et puis, la semaine dernière, j’ai appris dans la newsletter de IInc.com — la bible du startuper californien efficace — que Tim Cook, le CEO d’Apple, se lève tous les matins à 3 heures 45 (précisément) pour éplucher entre 500 et 600 mails. Ensuite, à 5 heures tapantes, il file à la salle de sport pour se défouler… Pas étonnant qu’il soit stressé, Tim. Cinq cents mails tous les matins, il y a de quoi angoisser. Et au fait, il se couche à quelle heure ? Et pour voir sa femme, est-ce qu’il réserve aussi un créneau dans son Apple calendar ?

Dernières tendances en date ?

Le manifesting et le stoïcisme new age.

L’un prône l’utilisation de diverses stratégies d’autoassistance pseudoscientifiques destinées à atteindre un objectif personnel, principalement en concentrant ses pensées sur le résultat souhaité. Je pense très fort, donc je réussis… Pourquoi pas ?

Et, remis au goût du jour par l’explosion du développement personnel, le stoïcisme — courant philosophique antique prônant le lâcher-prise — n’a jamais été aussi présent dans les médias et sur les réseaux sociaux : le pragmatisme d’Épictète, Sénèque ou Marc Aurèle fait de plus en plus d’émules.

Comme ça, vous êtes au courant.

Antiliste de développement personnel

Bon, mais alors, que peut bien contenir la liste de livres sur le développement personnel de quelqu’un qui n’en est pas l’adepte ? Eh bien, des ouvrages que j’ai sélectionnés pour ce qu’ils m’ont apporté et ce qu’ils m’ont donné à penser et à réfléchir, ou qui m’ont permis de découvrir une autre façon de penser.

Alors, ne cherchez pas La semaine de 4 heures de Stephen Covey ni Les quatre accords toltèques. Non pas que j’aie un problème avec le chiffre 4. Mais les recettes miracles des étudiants de Stanford qui parlent trois langues couramment à l’âge de douze ans et les philosophies de chamans mexicains qui commandent leur poudre d’ayahuasca sur Amazon Prime, j’y crois moyennement.

********************************************

Manuel d’Epictète

Le stoïcisme en version originale. Ce Manuel d’Epictète peut constituer une excellente introduction dans le monde de la philosophie : court (une petite heure suffit pour le lire), simple, clair — avec beaucoup d’exemples pratiques — et directement utile, puisque centré sur la question « Comment organiser sa vie pour être heureux ? ».

La réponse d’Epictète est assez simple : ne se préoccuper que des choses sur lesquelles on a réellement prise, savoir supporter avec résignation toutes les autres. Notre vie est toute tracée, nos gesticulations inutiles n’y changeront rien, il faut vivre le rôle qui nous est assigné du mieux qu’on le peut.

Ce déterminisme peut parfois agacer, surtout que le courant dominant de notre époque enseigne l’exact opposé : avec suffisamment de volonté, on peut venir à bout de tous les obstacles et réaliser tous ses rêves.

Epictète a le mérite de nous forcer à réfléchir sur ce qu’on peut vraiment contrôler. Car si l’on place les conditions de notre bonheur dans les mains des autres, il ne faut pas s’étonner que ça puisse de temps en temps mal tourner.

Terre des hommes d’Antoine de Saint-Exupéry

« Nous habitons une planète errante. » Saint-Exupéry, qui vient d’être nommé pilote de ligne, découvre, admire, médite sur notre planète. Assurant désormais le courrier entre Toulouse et Dakar, il hérite d’une vaste responsabilité à l’égard des hommes, mais surtout de lui-même et de son rapport au monde.

Tout en goûtant « la pulpe amère des nuits de vol », il apprend à habiter la planète et la condition d’homme, lit son chemin intérieur à travers les astres. En plus du langage universel, il jouit aussi chaque jour de la fraternité qui le lie à ses camarades du ciel. Il rend hommage à Mermoz ou à Guillaumet, à qui est dédicacé le roman et dont il rappelle les célèbres paroles : « Ce que j’ai fait, je le jure, jamais aucune bête ne l’aurait fait. »

Une autobiographie baignée dans un halo d’histoires plus ou moins vraies, plus ou moins féériques, toutes acquises au dieu aéropostal.

Un lyrisme des espaces doué d’une fibre humaniste très développée, un relent d’optimisme derrière chaque montagne, une allégorie sous chaque fable, la plus belle étant peut-être celle de « L’Orange dans le désert » : le symbole de l’espoir, quand le savoir et la science ont échoué, reste ce menu trésor, naturel, tout simple, brillant comme le soleil, rond comme la petite Terre des hommes.

Les cavaliers de Joseph Kessel

L’Afghanistan dans les années 1950. Le bouzkachi, LE jeu équestre objet de tous les honneurs. Toursène, le plus grand des tchopendoz (joueurs de bouzkachi), désormais maître des chevaux. Ouroz, son fils, qui porte tous ses espoirs. Mokkhi, son saïs, serviteur et palefrenier de Jehol, LE cheval. Zéré, la petite nomade arriviste. Guedj, le conteur sans âge. Tout ce petit monde se croise dans une traversée du pays qui, à défaut d’être épique, prend aux tripes.

Ce roman est grande épopée dramatique qui se déploie sur 570 pages ; un grand roman plein d’émotions fortes et complexes, révélatrices d’une connaissance riche des hommes et des aléas de la vie ; une mise en scène intelligente et sensible de destins croisés, dont le seul élément fixe serait l’amour du cheval, de l’Afghanistan, d’un mode de vie authentique.

Dans Les Cavaliers comme dans ses autres romans, Kessel est bien ce « barbare au cœur sensible », qui, enfant, a hésité entre l’écriture et la boxe.

Il conte, sans grandiloquence et sans dissimuler leur part sombre, l’aventure et l’héroïsme. Trop concret pour se faire moraliste ou philosophe, il nous ouvre pourtant toute sa sensibilité quand il s’agit de décrire les tourments passionnels des hommes et les souffrances des faibles.

Un livre inoubliable, donc, un must ; l’aïeul de tout le monde, Jeol, Ouroz et Zere hanteront encore longtemps mon imaginaire, quand toute connaissance sera évanouie. Comme le disait Anatole France: « Savoir n’est rien, imaginer est tout. Rien n’existe que ce qu’on imagine.”

Les 7 habitudes de gens qui réussissent de Steven Covey

Un vrai livre de développement personnel. Si vous arrivez à passer outre le vocabulaire pontifiant avec des « paradigmes » à tout va, le style souvent indigeste et le côté politiquement correct très américain, ce livre pourra vous aider à améliorer vos relations et à avancer vers vos objectifs.

J’ai en tout cas l’impression qu’il m’a été très utile, notamment dans ma vie professionnelle, mais pas seulement, et je le reprends régulièrement.

Les sept habitudes définies par Stephen Covey font partie de ces principes pleins de bon sens qu’on oublie pourtant souvent quand on a le nez sur le guidon de notre vie : se concentrer sur les choses sur lesquelles on peut agir plutôt que se plaindre de ce sur quoi on n’a aucun impact, choisir sa réaction face aux contrariétés du quotidien, décider de ce qu’on veut vraiment faire avant de commencer, privilégier ce qui est important plutôt que ce qui est urgent ou facile, chercher à comprendre avant de vouloir être compris, développer constamment de nouvelles compétences.

Les Racines du ciel de Romain Gary

À peine sorties de la Seconde Guerre mondiale, les nations occidentales ont repris leurs vieilles habitudes : exploiter les ressources du monde à leur profit, peu importent les conséquences. Peu s’intéressent au sort de l’Afrique, encore moins des éléphants africains. Sauf Morel. Cet homme, d’abord sous-estimé, presque inconnu, devient peu à peu l’ennemi numéro un. Administrateurs coloniaux, chasseurs, contrebandiers, jésuites, chefs de tribu… tous s’entendent pour dire qu’il dérange.

En tant que lecteur, on ne peut que s’émouvoir du sort des éléphants et même de ce pauvre Morel, un idéaliste luttant presque seul contre un monde cruel.

Gary a réussi à décrire avec réalisme tous les enjeux. Il a su cerner et analyser la situation géopolitique de la région (l’Afrique équatoriale française) et a inséré son histoire dans une autre encore plus grande.

Derrière la volonté de préserver les éléphants surgit celle de sauver l’honneur de l’humanité par un combat qui la dépasse. Tel est le sens de ce magnifique titre, Les Racines du ciel, qui souligne le besoin humain de justice.

Le roman, paru en 1956, relève presque de la prescience ou du vaudou. À cette époque, Nicolas Hulot n’avait pas encore inventé le gel douche et les animaux ne bénéficiaient pas encore de 30 millions d’amis. Certes, Romain Gary, expert en filouteries, a ajouté dans l’édition de 1980 des mentions à l’écologie ignorées à l’époque, mais cela n’enlève rien aux qualités visionnaires de ce roman verdoyant qui lui a valu son premier Goncourt.

La plus belle histoire du monde de Coppens, Reeves et de Rosnay

Ce livre donne, de façon très claire et accessible à tout public, un point de vue scientifique sur les questions existentielles de l’origine de l’univers, de la vie et de l’homme ; autant de questions éminemment passionnantes. Très agréable à lire, vivant. Une réussite de vulgarisation scientifique.

Trois grands scientifiques, Hubert Reeves, Joël de Rosnay, Yves Coppens, et le journaliste Dominique Simonet nous racontent en trois actes notre histoire.

Cette merveilleuse aventure s’étend sur 15 milliards d’années, depuis le Big Bang jusqu’à l’homme, en passant par l’apparition de la vie sur Terre.

Ces trois scientifiques répondent à des questions passionnantes avec beaucoup de simplicité et nous éclairent sur le mystère et la beauté de la vie. Ils répondent à des questions comme celle-ci : y a-t-il une intention dans la nature ?

« On peut dire, d’une certaine manière, que la complexité, la vie et la conscience étaient déjà en puissance dès les premiers instants de l’univers, comme inscrites dans la forme même des lois. […] Si la nature avait eu l’intention d’engendrer des êtres conscients, elle aurait “fait” exactement ce qu’elle a fait. »

Nous sommes des poussières d’étoiles et connaître notre histoire nous apportera peut-être la sagesse et l’humilité nécessaires pour vivre en harmonie avec notre planète. Notre évolution se veut désormais plus technique et morale que biologique. Il ne faudrait pas que la nature se soit trompée en atteignant ce niveau d’évolution. Ce serait dommage d’en arriver là : « On peut résumer le drame cosmique en trois phases : la nature engendre la complexité ; la complexité engendre l’efficacité ; l’efficacité peut détruire la complexité. »

Ne décevons pas la nature.

Le discours d’Albert Camus, réception du prix Nobel, 1957

« En recevant la distinction dont votre libre Académie a bien voulu m’honorer, ma gratitude était d’autant plus profonde que je mesurais à quel point cette récompense dépassait mes mérites personnels. Tout homme et, à plus forte raison, tout artiste désire être reconnu. Je le désire aussi. »

Dans ce discours, Camus insiste sur le fait que, dans un contexte de destruction et d’oppression, la tâche de l’écrivain est de se tenir au côté des opprimés, de donner une image de leur souffrance. L’artiste est parmi les hommes, au service de la vérité et de la liberté. Pour autant, il ne peut donner de leçons et est obligé à une certaine humilité.

Puis, il insiste sur l’engagement de l’écrivain : « Par définition, il ne peut se mettre aujourd’hui au service de ceux qui font l’Histoire : il est au service de ceux qui la subissent. » Avant d’ajouter : « Quelles que soient nos infirmités personnelles, la noblesse de notre métier s’enracine toujours dans deux engagements difficiles à maintenir : le refus de mentir sur ce que l’on sait et la résistance à l’oppression. »

Un discours inspirant et profond qui parle d’engagement et qui remet à leur place la plupart des conférences Ted Talks ou TedX dont voici un ultime extrait : « Chaque génération se croit vouée à refaire le monde ; pourtant, la mienne sait qu’elle ne le refera pas. Mais sa tâche est peut-être plus grande. Elle consiste à empêcher que le monde se défasse. »

Le discours de Steve Jobs à l’université de Stanford

Qu’a-t-on à apprendre d’un homme qui a été adulé par la communauté geek pour avoir « inventé » l’écran tactile et le smartphone moderne, mais jamais critiqué pour n’avoir rien fait pour améliorer les conditions de travail inadmissibles des travailleurs chinois surexploités qui les assemblent dans ces villes-usines qui sont un affront de plus à ce qu’il nous reste d’humanité ?

Vous l’aurez compris, mon admiration pour Steve Jobs est des plus limitées — même si dans le monde entrepreneurial, il restera une figure incontournable.

Durant toute sa carrière, le fondateur d’Apple a été reconnu pour ses prises de parole, notamment ses célèbres Keynotes lors desquelles il présentait les dernières innovations de la marque. En juin 2005, lui qui n’a pourtant jamais été diplômé du supérieur s’est rendu à la prestigieuse université de Stanford pour partager trois grandes leçons apprises au cours de sa vie et qui mènent au succès.

Au-delà du mythe du self-made man, c’est le discours d’un homme que la mort proche a peut-être rendu plus humble que d’habitude. À écouter et réécouter.

Cette liste n’engage que moi, bien entendu, et pourquoi pas la compléter ensemble ? Quels sont les ouvrages qui ont marqué votre vie et vous aident au quotidien ?

Les plus récents

Vous n’avez pas encore écouté notre podcastWIP Club avec Caroline Franckx, CEO du CHU Brugmann? 

Caroline partage un défi hors norme : 👉 transformer un hôpital en crise 👉 embarquer 4000 personnes 👉 sans jamais perdre l’humain Un échange puissant, lucide et inspirant sur le leadership, la transformation… et la confiance en soi. À écouter absolument si vous managez, recrutez ou entreprenez. 🎙️ L’épisode est disponible sur le site de WIP club ! Bonne écoute !

Re-Connect: Amélie Alleman (Betuned) 

Re-Connect, le podcast inspiré de l’ouvrage éponyme de Georges-Alexandre Hanin, présente des entrepreneurs et leur histoire. Cette semaine, Amélie Alleman était au micro ! Amélie Alleman a déjà fondé deux entreprises. La première avec un associé aux compétences complémentaires, la deuxième, elle a souhaité la lancer seule. Sa créativité débordante lui a donné d’innombrables ressources dans lesquelles elle a puisé de manière innatendue pour s’équiper dans les domaines les moins familiers pour elles. Écouter l'épisode sur Spotify ou sur Apple Music . 💌 Abonnez-vous à notre newsletter pour être tenu au courant de toutes nos publications et rejoindre notre communauté d’experts RH 📢 Découvrez tous les services Betuned : prendre rendez-vous Vous pouvez aussi nous contacter : amelie@betuned.be ou 0474548989

Pourquoi aucune entreprise ne veut-elle vous embaucher ? 

Après six mois de recherche, toujours pas de job en vue. Des dizaines de CV envoyés, autant de lettres de motivation, mais rien n'y fait. Les entretiens s’enchaînent, les nuits blanches aussi. Votre CV n’est pas parfait, vous n’êtes pas toujours au top à l’oral, mais vous n'êtes pas une cause perdue. Alors, comment savoir ce qui cloche ? 🤷 Cette situation est frustrante et décourageante, mais comprendre pourquoi vous n'êtes pas sélectionné est crucial. Certains facteurs échappent à votre contrôle, mais d'autres dépendent de vous. Voici 5 raisons pour lesquelles aucune entreprise ne vous veut... pour le moment. Réseaux sociaux, et si vous mettiez vos profils à jour ? 91% des employeurs déclarent consulter systématiquement les comptes professionnels et personnels des candidats avant un entretien. Une vraie bande de stalkers, mais bon, c’est vrai que lorsque tout est à portée de clic, pourquoi s’en priver ! 😡 Si votre profil LinkedIn est obsolète ou si votre compte Insta regorge de photos de soirées, vous risquez des préjugés négatifs. Pour éviter ce genre de problèmes suivez ces deux conseils : Sur LinkedIn : assurez-vous que votre profil est complet, avec une photo professionnelle et une description claire de vos compétences. Partagez ou publiez des articles de blog ou des contenus pertinents de temps en temps pour que votre compte ait l’air actif. Sur les réseaux sociaux personnels : soyez prudent avec vos publications pour ne pas nuire à votre image professionnelle. Si vous avez des doutes, rendez votre profil accessible à vos seuls amis sur Facebook. Sur Insta c’est plus compliqué alors si vous avez l’impression que votre liberté d’expression est mise en danger, créez un profil avec un pseudonyme sans lien avec votre nom et prénom. Votre CV ne passe pas les logiciels de recrutement Les logiciels de recrutement qui se basent sur l’intelligence artificielle sont de plus en plus utilisés par les entreprises pour trier les CV et sélectionner les candidats les plus pertinents avant la phase d’entretiens. Comment ça fonctionne ? Votre CV est scanné et analysé à la recherche de certains mots-clés et de correspondances avec le profil que recherche l’entreprise. → Si votre CV n’est pas repéré positivement par ce type de logiciel, vous risquez de ne jamais être contacté pour un entretien, même si vous êtes le candidat idéal pour le poste. Voici quelques conseils pour optimiser votre CV et le rendre compatible avec les logiciels de recrutement : Utilisez des mots-clés pertinents : les logiciels de recrutement scannent les CV à la recherche de mots-clés spécifiques. Assurez-vous d'utiliser les mêmes mots-clés que ceux mentionnés dans l'offre d'emploi pour augmenter vos chances d'être repéré. Utilisez un format standard : les logiciels de recrutement ont du mal à lire les CV au format PDF ou avec des mises en page complexes. Utilisez un format standard comme Word et évitez les polices de caractères exotiques ou les couleurs trop vives. Évitez les fautes d’orthographe : les logiciels de recrutement sont sensibles aux fautes de frappe ou d'orthographe. Relisez attentivement votre CV avant de l'envoyer et utilisez un correcteur orthographique pour éviter les fautes. 💡 L’astuce en plus : Utilisez ChatGPT avec un prompt qui pourrait ressembler à “Voici une offre d’emploi : “[coller l’offre d’emploi]”. Donne-moi une liste des mots et des expressions qui doivent figurer dans mon CV pour que les logiciels de recrutement me sélectionnent. Votre CV manque d'exemples concrets Un CV est comme une poignée de main : il ne dure que quelques secondes, et vous n'aurez jamais une deuxième chance de faire bonne impression. Un recruteur passe en moyenne 30 secondes par CV. Vous devez donc vous démarquer et attirer son attention. Pour cela, le meilleur moyen est d'inclure des exemples précis et concrets de vos réalisations. En effet, 57 % des employeurs estiment que l'erreur la plus préjudiciable que les candidats commettent est de ne pas fournir d'exemples précis dans leur CV et lors de l'entretien. Voici quelques conseils pour ajouter des exemples concrets à votre CV et le rendre plus impactant : Utilisez des chiffres : quantifiez vos exploits avec des exemples concrets, tels que "augmentation du chiffre d'affaires de 25% sur la Belgique et le Luxembourg en 18 mois". Utilisez des verbes d'action : décrivez vos réalisations avec des verbes d'action, plutôt que des verbes passifs, tels que "j'ai développé une nouvelle stratégie marketing qui a entraîné une augmentation de 30% des ventes". Utilisez des exemples pertinents : votre CV ne doit pas être un fourre-tout. Choisissez des exemples qui sont pertinents pour le poste auquel vous postulez. Par exemple, si vous postulez pour un poste de chef de projet, mettez en avant des projets spécifiques que vous avez menés à bien, en précisant les résultats obtenus pour chacun d'entre eux. Soyez concis : évitez les phrases longues et complexes. Soyez clair et concis dans vos descriptions d'expérience. Vous avez une vision trop étroite de votre recherche d'emploi Il est important d'avoir des objectifs de carrière clairs, mais il ne faut pas pour autant se fermer des portes en ayant une vision trop étroite de votre recherche d'emploi. Si vous visez un poste de cadre dans une entreprise innovante, par exemple, cela ne signifie pas que vous devez ignorer toutes les autres opportunités qui pourraient vous permettre d'acquérir de l'expérience et de développer vos compétences. Pour éviter cette erreur, voici quelques conseils : Postulez à des postes alternatifs : commencez par des postes qui vous permettront d'acquérir de l'expérience et de développer votre carrière pour atteindre vos objectifs. Vous devrez peut-être également envisager de postuler en dehors de votre secteur ou de votre poste idéal pour construire votre CV sur les compétences que vous devez acquérir pour être compétitif. Élargissez votre réseau : "Ce n'est pas ce que vous savez, c'est qui vous connaissez" . Rencontrez des personnes de divers secteurs grâce à des opportunités de réseautage et assistez à des événements qui vous mettent en position de rencontrer d'autres personnes. Cela pourrait être la solution pour décrocher votre prochain poste. Soyez ouvert aux opportunités : ne fermez pas la porte à des opportunités qui ne correspondent pas exactement à vos critères de recherche. Vous pourriez découvrir que des postes qui ne vous intéressaient pas au départ sont en fait des opportunités intéressantes et enrichissantes. 💡 Vous cherchez un emploi dans le domaine de la vente, mais vous n'avez pas d'expérience dans ce domaine. Élargissez votre recherche en postulant pour des postes de représentant commercial junior ou de télévendeur. Vous pourrez ainsi acquérir les compétences nécessaires et augmenter vos chances d'être embauché pour le poste de vos rêves . Vous n’êtes pas bon en entretien Ne le prenez pas mal, mais il est possible que la qualité désastreuse de vos prestations en entretien d’embauche soit la raison pour laquelle aucune entreprise ne veut de vous. Voici quelques raisons pour lesquelles un recruteur peut évincer un candidat après un entretien, ainsi que des conseils pour éviter ces erreurs : Vous manquez de motivation : Si vous manquez de motivation, cela peut se voir lors de l'entretien. Essayez d'aborder l'entretien avec enthousiasme et conviction. Si vous avez enchaîné les entretiens sans succès, faites une pause de quelques jours pour vous ressourcer. Vous manquez de professionnalisme et de sérieux : Veillez à votre tenue et soyez ponctuel à l'entretien. Respectez les règles élémentaires de politesse, même dans des environnements jeunes ou des petites entreprises qui prônent une culture d’entreprise “cool”. Vous critiquez vos anciens employeurs : Évitez de critiquer vos anciens employeurs (ou quiconque d’ailleurs) ou de parler négativement d'eux. Soyez positif et constructif lorsque vous parlez de vos expériences passées. Vous manquez de préparation : Si vous n'êtes pas préparé à l'entretien, cela peut se voir. Assurez-vous de bien connaître l'entreprise et le poste pour lequel vous postulez, ainsi que vos propres compétences et expériences. Vous êtes trop nerveux / vous parlez trop vite : Si vous êtes trop nerveux lors de l'entretien, cela peut être un problème. Essayez de vous détendre avant l'entretien et de prendre de profondes respirations pour vous calmer. Vous parlez d’argent de manière trop directe: Ne rentrez pas dans le vif du sujet trop brutalement en ce qui concerne votre salaire. Montrez que vous êtes motivé par d'autres facteurs, tels que les opportunités d'apprentissage et de développement professionnel. Vous vous arrangez avec la vérité : Assurez-vous que votre discours est cohérent avec votre CV. Ne mentez pas ou n'exagérez pas vos expériences ou vos compétences. Faites preuve d'honnêteté et relisez cette liste ; il y a certainement quelques changements à opérer dans la manière dont vous abordez les entretiens. Vos lettres de motivation ne sont pas convaincantes Les lettres de motivation jouent un rôle crucial dans votre candidature, mais elles peuvent parfois manquer de conviction. Voici quelques conseils pour les améliorer : Personnalisation : adaptez chaque lettre à l'entreprise et au poste visé pour montrer votre intérêt spécifique. Évitez les généralités : soyez précis et concret dans vos exemples et expériences pour montrer ce que vous pouvez apporter. Montrez votre motivation : exprimez votre intérêt pour l'entreprise et le poste pour montrer votre enthousiasme. Mettez en avant votre valeur ajoutée : décrivez comment vous pouvez contribuer aux objectifs de l'entreprise avec vos compétences et réalisations. Évitez les erreurs et fautes d’orthographe : relisez votre lettre pour corriger les fautes et améliorer sa clarté, car les erreurs peuvent nuire à votre image professionnelle. 👍 Gemini, Mistral ou ChatGPT sont des outils très efficaces et gratuits pour corriger vos fautes d’orthographe. Ne leur faites pas entièrement confiance pour rédiger de manière parfaite cependant. Vous n’effectuez pas un assez bon suivi après l’entretien Un entretien c’est comme un premier rendez-vous galant. Si vous êtes intéressé, il faut le faire savoir avec le bon timing et en y mettant les formes. Voici quelques conseils pour améliorer votre suivi : Soyez rapide : envoyez un email de remerciement dans les 24 heures suivant l'entretien pour montrer votre intérêt et votre professionnalisme. Restez en contact : si vous n'avez pas de nouvelles dans les délais prévus, n'hésitez pas à relancer poliment pour manifester votre intérêt. Montrez votre intérêt : dans vos échanges, réaffirmez votre motivation pour le poste et l'entreprise, en mettant en avant les points forts de votre candidature ou de nouveaux éléments d’information qui pourraient vous aider à faire la différence. Restez courtois : même en cas de réponse négative, gardez une attitude positive et remerciez les recruteurs pour l'opportunité. N'oubliez pas ! La recherche d'emploi est un marathon, pas un sprint. Restez optimiste, motivé et persévérant, et vous finirez par trouver le job qui vous correspond. 💌 Abonnez-vous à notre newsletter pour d’autres conseils de carrière !

Infobésité : et si on faisait un régime avant l’été ? 

L'infobésité, ou surcharge d'information, est un phénomène de plus en plus courant dans le monde du travail. Les salariés sont submergés par une quantité massive d'informations , ce qui peut entraîner une baisse de productivité, de la confusion et du stress. Il est devenu crucial de gérer l'infobésité afin de protéger la santé mentale des employés et de maintenir une efficacité opérationnelle. Comment lutter contre cette boulimie d’informations qui menace notre équilibre mental à long terme ? Dans ce (court) article, découvrez tous nos conseils “minceur” avant l’été ! Fun fact #1 - Au 1er siècle avant JC, Sénèque déplorait déjà «l’abondance de livres et la distraction». Pourquoi l'infobésité est-elle un problème ? Je n’ai même pas pris le temps de définir l’infobésité tant je suis certaine qu’au quotidien, du stagiaire au CEO, tout le monde expérimente cette exposition à un surplus d’information. Et chacun de constater les ravages potentiels de ce fléau moderne sur notre équilibre psychologique. En effet, la généralisation des usages du numérique n’a pas eu que des effets bénéfiques. Dans les entreprises, la digitalisation de la quasi-totalité des processus a certes permis de gagner du temps. Mais elle est aussi la cause d’un malaise profond. Les collaborateurs croulent sous des avalanches d’e-mails, de notifications, de commentaires , de rendez-vous qui les submergent et les empêchent de se concentrer sur l’essentiel. L’introduction d’outils collaboratifs - notamment pendant la crise sanitaire - et la massification du travail à distance ont contribué à la multiplication des canaux de communication. Conséquence ? Nous passons en moyenne 5 heures devant nos écrans d’ordinateurs et smartphones chaque jour contre 3,5 heures il y a 5 ans. Fun fact # 2 - Au 15e siècle de Gutenberg, les lettrés vivent mal les milliers de livres qui inondent le marché. Trop pour qu’une personne puisse les maîtriser tous et maîtriser le savoir “du monde”. Culture de l'instantanéité Mais les outils numériques ne sont pas les seuls responsables. Comme bien souvent, l’être humain sème les graines de son propre malheur. La culture de la communication instantanée, des notifications, des alertes infos, bref cette dictature de l’immédiateté a nourri chez beaucoup de salariés une injonction à l’hyper-disponibilité, à l’hyper-réactivité. En effet : puisque toutes les informations sont disponibles pour réaliser telle ou telle tâche, pourquoi ne pas l’accomplir immédiatement ? Si 80% des salariés dans le monde ressentent une surcharge informationnelle au travail, plus de 65% des e-mails reçoivent une réponse en moins d'une heure… Un triste paradoxe apparaît alors : ce qui était censé apporter autonomie et flexibilité grâce à l'utilisation des outils numériques se transforme en une "laisse électronique" qui réduit en fait notre autonomie et envahit toutes les sphères de notre vie. Fun fact #3 - Plus de 70 % des employés déclarent interrompre ce qu’ils font lorsqu’une notification apparaît. Quelles sont les conséquences néfastes de l’infobésité ? L'infobésité est un phénomène à prendre au sérieux. Tout comme certains experts alertent déjà sur les conséquences de l’utilisation massive des réseaux sociaux, notamment chez les plus jeunes, la surcharge informationnelle fait, elle aussi, de nombreux dégâts. Le surplus d’information modifie même la manière dont nous travaillons. Aujourd’hui, un employé de bureau passe en moyenne 70% de son temps à chercher des informations 25% à isoler les informations utiles 4% à consulter les documents pertinents 1% à comprendre ce qu’il a lu Bien sûr, cette étude a été réalisée avant l'arrivée de l’intelligence artificielle. Mais pas sûr que l’IA soit le remède à tout. Pouvoir traiter davantage d’informations en moins de temps peut aussi conduire à une surcharge cognitive. 😨 L'infobésité est une source de stress considérable. Le flot incessant d'informations peut être épuisant mentalement et physiquement, entraînant une fatigue qui peut mener au burnout. Cette charge mentale est encore plus importante lorsque les informations sont ininterrompues, forçant l'esprit à trier et traiter une masse de données en permanence. 🏭 L'infobésité a également un impact négatif sur la productivité de l’entreprise. 74% des managers déclarent souffrir de surinformation et d'un sentiment d'urgence généralisé. Il est parfois difficile pour vos collaborateurs de déterminer ce qui est prioritaire, important ou urgent lorsqu'ils sont submergés par une masse d'informations qui ne cesse de croître. 🏡 De plus, l'infobésité brouille la frontière entre la vie professionnelle et la vie privée . Quand on peut être connecté en permanence, difficile parfois de couper le cordon ou de terminer pour de bon une journée de travail. Le télétravail ou le freelancing ont décuplé ce problème en abolissant la frontière géographique entre bureau et domicile. 🤷 L'infobésité peut également freiner le processus décisionnel d’un salarié voire même d’une entreprise tout entière. Quand on a trop d'informations à disposition, on commence à douter, à vouloir tout vérifier. Selon Sauvajol-Rialland, professeure à Science Po Paris, la surinformation “peut entraîner une incapacité cognitive (un blocage) à réutiliser les informations reçues, ce qui touche aujourd'hui 70% des cadres.” 🧠 L'infobésité peut également engendrer le FOMO (pour Fear of Missing Out) très présent sur les réseaux sociaux, c'est-à-dire la peur de manquer une information importante, ce qui augmente encore le stress et l'anxiété…et l’envie de scroller indéfiniment son feed. 👿 Enfin, la surinformation et la désinformation sont des problèmes majeurs associés à l'infobésité . Internet est un formidable espace de parole et cela a aussi conduit à une prolifération de fausses informations et à une diminution de la qualité de celle-ci.. → Le manque de temps et de recul peut souvent conduire à des erreurs et à une manipulation de l'information. Les fake news sont devenues monnaie courante sur tous les canaux de communication et même dans le monde professionnel. Fun fact #4 - 'L'humanité a produit au cours des trente dernières années plus d’informations qu’en deux mille ans d’histoire et ce volume d’informations double tous les quatre ans ... » Etude réalisée à l’université de Berkley Comment éviter l'infobésité au travail dans votre entreprise ? Il ne s’agit pas bien sûr de casser votre box internet à coups de marteau ou de jeter votre smartphone à la poubelle. L’idée c’est moins de s’attaquer à la masse d’information qui nous submerge de toute façon que de reprendre le contrôle de notre temps de façon personnelle et collective. 1. Rationaliser l’utilisation des applications collaboratives Meet, Teams, Slack, Jira, Miro, sans oublier l’intranet, Google Drive ou Sharepoint…Beaucoup d’applications sont utilisées en doublon et font perdre du temps à tout le monde. Pour réduire la surcharge informationnelle, faites des choix et limitez le nombre d'outils utilisés quotidiennement par vos salariés 2. Centraliser et partager l'information Le coût estimé du temps passé à rechercher une information est estimé à 1 855 € en moyenne par salarié et par an, soit 95 heures de travail perdues. Rien de pire que de ne plus se souvenir où se cache ce maudit fichier Excel, celui qui contient les infos dont vous avez besoin pour le reporting à envoyer avant l’heure du déjeuner. “Est-il enfoui dans les entrailles de mon disque dur ? L’ai-je uploadé sur sharepoint ? Et si oui de quelle version s’agit-il ? Ah, non, ça y est je me souviens, je me l’étais envoyé en pièce-jointe d’un e-mail pour l’ouvrir depuis mon PC perso…” Pour éviter ce genre de mésaventure à vos salariés, créez une base de connaissances en ligne (un wiki) où les salariés peuvent trouver les informations dont ils ont besoin. Chez Betuned, par exemple, on utilise beaucoup Notion pour regrouper toutes les informations dont nous avons besoin pour travailler ensemble. Nous y avons même créé un Wiki avec toutes les informations dont tout le monde a besoin. 3 - Limiter les e-mails internes 68% des salariés de bureau reçoivent plus de 100 e-mails par jour. Un quart ne sera jamais lu. L’angoisse des boîtes e-mail qui débordent le lundi matin, n’est-elle pas l’angoisse professionnelle la plus partagée du monde moderne ? Saviez-vous en outre que : Plus de 30% de mails sont dus à l’utilisation de la « copie » 25% ​sont dus au « répondre à tous », 18%​ au «forward», 17%​ à l’usage conversationnel de l’e-mail (plus de 10 allers-retours) → Réduisez la surcharge informationnelle en limitant les échanges d'e-mails internes. Par exemple, utilisez des outils de communication instantanée comme Slack ou Microsoft Teams pour les discussions rapides et encouragez l'utilisation d'e-mails uniquement pour les communications formelles ou importantes. 5. Appliquer le droit à la déconnexion de manière stricte Assurez à vos collaborateurs un accès aux informations nécessaires à distance, tout en leur garantissant le droit à la déconnexion. Par exemple, définissez des plages horaires où les salariés ne sont pas tenus de répondre aux e-mails ou aux messages professionnels, sauf en cas d'urgence. Vous pouvez également mettre en place des outils de gestion du temps de travail pour aider les employés à organiser leur journée et à respecter leur temps de repos. Deux idées à tester ? Les journées sans e-mails, comme celles mises en place par PriceMinister, Rakuten, Intel ou encore Deloitte. La Poste (en France) qui propose à ses collaborateurs de différer les e-mails envoyés le soir ou le week-end s'ils ne sont pas urgents. 6. Développer une culture du travail collaborative La technologie, c’est ce que nous faisons, comment nous l'utilisons au quotidien. Pour le reste, il faut se donner les moyens de mieux communiquer, de mieux faire circuler l’information. Voici quelques conseils pour développer une culture du travail collaborative : Encourager la communication ouverte : Créez un environnement où les salariés se sentent à l'aise pour partager leurs idées, poser des questions et exprimer leurs préoccupations. Favoriser le travail en équipe : Organisez des projets qui nécessitent la collaboration entre différents départements ou équipes. Encouragez les employés à travailler ensemble sur des projets transverses pour favoriser le partage des connaissances et des compétences. Reconnaître et récompenser la collaboration : Mettez en place des programmes de reconnaissance qui valorisent le travail d'équipe et la contribution individuelle à des projets collaboratifs. Récompensez les employés qui font preuve d'entraide, de partage des connaissances et d'efforts pour atteindre des objectifs communs. Promouvoir la diversité et l'inclusion : Encouragez la participation de personnes de différents horizons, expériences et points de vue dans les projets collaboratifs. La diversité favorise la créativité et l'innovation, ce qui peut enrichir les résultats du travail en équipe. Miser sur l’exemplarité des managers : La direction de l'entreprise doit montrer l'exemple en participant activement aux projets collaboratifs et en encourageant la collaboration à tous les niveaux de l'organisation. Lorsque les dirigeants soutiennent et valorisent le travail d'équipe, cela envoie un message fort à toute l'entreprise sur l'importance de la collaboration. 💌 Abonnez-vous à notre newsletter pour être tenu au courant de toutes nos publications et rejoindre notre communauté d’experts RH 📢 Découvrez tous les services Betuned : prendre rendez-vous Vous pouvez aussi nous contacter : amelie@betuned.be ou 0474548989

À la une

Manager, un métier en voie de disparition ? 

Pourquoi personne ne veut plus être manager ? Pourquoi les managers quittent-ils le navire ? La fonction managériale traverse actuellement une crise existentielle. En effet, un cadre sur cinq ne souhaite plus exercer de fonction d'encadrement, et ce chiffre monte à 70% chez les salariés qui ne veulent jamais devenir manager. Ces tendances sont encore plus prononcées chez la nouvelle génération, la fameuse Gen Z. Vous pourriez penser que vos offres d'emploi, parsemées de mots tels que "leadership", "coordination", "encadrement", ou de phrases comme "vous recruterez votre propre équipe", attirent davantage de talents. Mais en réalité, ce n'est pas si sûr. 👍 Pour ma génération, arrivée sur le marché du travail au début des années 2000, le management était perçu comme un objectif, un Graal, un accomplissement. Cependant, les vocations managériales se font de plus en plus rares. Pourquoi une telle indifférence, une telle désaffection pour le management d’équipe ? Comment l’imaginaire représentatif des jeunes cadres a-t-il pu en arriver là ? Et surtout, comment (re)donner envie pour les rôles d’encadrement en entreprise ? Quatre raisons pour lesquelles devenir manager ne fait plus autant rêver qu’avant 1. Une surcharge de travail et le poids des responsabilités Le rôle de manager est de plus en plus perçu comme stressant, principalement en raison de l'accélération du changement dans le contexte économique. Nous évoluons désormais dans un environnement VICA (Volatile, Incertain, Complexe et Ambigu), ce qui peut susciter des inquiétudes légitimes. → Concrètement, la pertinence des décisions stratégiques prises par un manager aujourd'hui n'est plus garantie. Les données et les situations peuvent évoluer rapidement, comme nous l'avons vu avec la crise du Covid et l'introduction de l'IA dans le monde professionnel. La gestion des équipes exige également des compétences en communication et en gestion des conflits, ce qui peut être source de stress pour ceux qui ne se sentent pas à l'aise dans ces domaines. 😥 L'ensemble de ces facteurs peut amener certains salariés à renoncer à des postes de management au profit de rôles moins exposés et moins contraignants, en attendant des jours meilleur s. 2 - L'autonomie des collaborateurs Les pratiques de travail évoluent vers des modèles moins hiérarchiques, où la décision n'est plus uniquement entre les mains des responsables, mais partagée de manière horizontale et transversale. On parle de désilotage des départements au sein d’une entreprise, d’équipes pluridisciplinaires. → Aux avants postes de cette mutation profonde, les équipes de développement informatique qui utilisent des méthodologies de type “agile”, et pour lesquelles les managers sont devenus des Scrum Masters, c’est-à-dire des facilitateurs plutôt que des donneurs d’ordre. Cette approche offre aux collaborateurs une plus grande liberté, sans la contrainte de devoir superviser les autres. Cette autonomie accrue leur permet de prendre des décisions plus facilement. Cependant, cette liberté peut parfois être un obstacle à leur engagement et à leur motivation, car elle peut entraîner une certaine distance et un sentiment de perte de lien avec l'équipe et l'entreprise. “Le télétravail a entamé la notion d’appartenance à l’entreprise, et poussé vers l’individualisme”, François Dupuy, sociologue du travail. 3 - La remise en question de l'image du métier de manager et de son prestige Traditionnellement perçu comme prestigieux, le rôle de manager est également associé à des responsabilités et un niveau de stress élevé. Cependant, les attentes vis-à-vis du travail ont considérablement évolué. En 2024, tant les collaborateurs que les managers recherchent des postes offrant un meilleur équilibre entre vie professionnelle et personnelle. Ils sont moins enclins à sacrifier leur bien-être et leur qualité de vie pour gravir les échelons hiérarchiques. → Cette transformation des attentes peut expliquer la baisse d'attrait pour les rôles de management. En effet, ces postes ne répondent pas toujours aux nouvelles priorités des travailleurs, axées sur le bien-être, l'équilibre et l'épanouissement au travail. Cette évolution de la perception du métier de manager reflète une prise de conscience plus générale de l'importance de la santé mentale et du bien-être dans l'environnement professionnel. 4 - La fidélisation par le management au sein des entreprises Le concept de carrière ne se limite plus à l'évolution dans la hiérarchie ou au maintien dans le même domaine d'activité. Brandir la carotte du management d'équipe est moins efficace qu'auparavant. Avec moins de carrières linéaires, les parcours professionnels suivent des chemins plus variés, influencés par des facteurs tels qu'internet et l'entrepreneuriat. Cette tendance s'est accentuée pendant la crise sanitaire, où de nombreux collaborateurs et managers ont décidé de changer de voie pour trouver une meilleure adéquation entre leurs valeurs personnelles et leur travail. → De nombreuses personnes recherchent désormais plus de sens dans leur travail, ce qui les amène à envisager des reconversions professionnelles. Certaines préfèrent même se mettre à leur compte plutôt que de gérer une équipe. 5 - L’attente de reconnaissance non satisfaite Durant la période du Covid-19, les managers ont consenti à des efforts considérables pour adapter le mode de travail, tant le leur que celui de leur équipe, au travail à distance. Malgré ces investissements, nombre d'entre eux ont le sentiment de ne pas être suffisamment reconnus pour leurs contributions. En effet, la gestion du travail à distance s'est ajoutée à leurs responsabilités existantes, générant ainsi une charge de travail accrue et de nouveaux défis à surmonter. → Cette situation peut engendrer chez les managers un sentiment d'injustice et de démotivation, les amenant à exprimer un besoin accru de reconnaissance et de soutien dans leurs efforts. Il faut “associer les managers aux réflexions stratégiques, plutôt que de les cantonner à un rôle de passe-plat. Il s’agit aussi de redonner à leur fonction ses lettres de noblesse, et d’en faire des acteurs de la transformation de l’entreprise” Camille Clausier, consultante RH. 7 idées pour redonner l’envie d’avoir envie de manager en entreprise Le management est un pilier essentiel du succès d'une entreprise. Attirer et fidéliser des talents à ce poste est donc un enjeu crucial. Mais comment donner envie aux salariés de franchir le pas et d'endosser ce rôle aux multiples responsabilités ? Identifiez les signes précurseurs chez vos managers → Soyez attentifs aux signes physiques, psychologiques et émotionnels d'épuisement chez vos managers avant que la situation ne devienne critique. Offrez un soutien opérationnel à vos managers → Rien de plus bénéfique que des collègues qui comprennent le contexte pour soutenir d'autres managers. Établissez donc une communauté managériale solide au sein de l’entreprise pour favoriser le lien social et éviter le sentiment d'isolement. En effet, eux aussi peuvent ressentir cette sensation d'être seuls. « Des entreprises généralisent aussi le Codev (codéveloppement professionnel), un outil de résolution des problèmes basé sur l’intelligence collective. Un manager peut l’activer à tout moment, quand il en a besoin, face à une situation complexe, en interrogeant un collègue » André Turba - Directeur Général Oresys Formation et développement → Devenir manager ne s'improvise pas, cela s’apprend. Il est essentiel de proposer aux candidats un accompagnement personnalisé pour les préparer à ce nouveau rôle. Cela peut prendre la forme de formations en management et leadership, de programmes de mentorat, de coaching individuel ou de mise en situation progressive. L'objectif est de leur donner les outils et les compétences nécessaires pour réussir dans leur nouvelle fonction. Comprendre les motivations individuelles → Tout le monde n’a pas envie d’être calife à la place du calife. Certains recherchent de nouveaux défis et une évolution de carrière, tandis que d'autres aspirent à développer une expertise ou à avoir un impact plus important au sein de leur équipe. Il est important de cerner les aspirations individuelles pour proposer des trajectoires professionnelles cohérentes. Flexibilité et équilibre vie professionnelle-vie personnelle → Flexibilité et équilibre vie professionnelle-vie personnelle → Proposez des organisations de travail flexibles qui permettent aux managers de concilier plus facilement leur vie professionnelle et personnelle. Cela peut inclure du télétravail, des horaires flexibles ou des congés payés supplémentaires. Veillez à ce qu’ils maintiennent un équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle en les aidant aussi à exercer leur droit à la déconnexion Communiquer sur les opportunités de carrière pour susciter les vocations plutôt que de les imposer → Il est important de communiquer clairement sur les opportunités de carrière offertes aux managers au sein de l'entreprise. Cela peut se faire par le partage d'expériences de managers, la présentation des différents parcours possibles et la mise en avant des perspectives d'évolution. En informant les salariés sur les possibilités qui s'offrent à eux, l'entreprise suscite leur intérêt et les encourage à envisager une carrière managériale. Proposer de tester la fonction de manager ? → Proposer des périodes d'essai pour le rôle de manager peut être une solution efficace pour attirer de nouveaux talents et motiver les collaborateurs actuels. Cette approche permet aux employés de découvrir les responsabilités et les défis du management, tout en offrant à l'entreprise la possibilité d'évaluer leurs compétences et leur potentiel. Cela peut également contribuer à réduire le sentiment de risque et d'engagement à long terme associé au passage à un poste de management. Vous souhaitez prendre une longueur d'avance sur vos concurrents et optimiser votre processus de recrutement ? Betuned vous accompagne avec : 👍 My career site , un générateur de site carrière 100% personnalisé avec du contenu pensé spécifiquement pour les talents dont vous avez besoin. 👍 Un ATS intelligent pour gérer vos process de recrutement 👍 Des video-job : vos offres d’emploi présentées sous forme de capsules vidéo super impactantes et diffusés au sein de campagnes digitales ultra-ciblées pour trouver les candidats là où ils sont 👍 Du consulting Employer Branding et de la production de contenus pour révéler l’ADN de votre société et vous différencier en tant que top-employer en Belgique et au-delà ! 🚀 🌟

Recrutez malin : maîtrisez la recherche booléenne et trouvez les meilleurs talents ! 

Recherche boolé-quoi ? Je suis d'accord avec vous, il y a des termes qui sont plus intimidants que d’autres. La recherche booléenne en fait sans aucun doute partie. Pourtant c’est une technique de recherche de candidats redoutable et pas si compliquée à maîtriser. Pour peu que vous consacriez 4 minutes à la lecture de cet article qui vous en expliquera les fondamentaux ! Cette méthode de recherche avancée peut sembler complexe, mais elle offre une façon efficace de trouver des candidats qualifiés sur les plateformes en ligne telles que Google et LinkedIn. Bien que souvent sous-utilisée en raison de sa réputation de complexité, la recherche booléenne peut être un atout précieux pour les recruteurs sur un marché pénurique. Qu’est-ce que la recherche booléenne ? La recherche booléenne est une technique d’exploration avancée qui utilise des opérateurs logiques tels que "AND", "OR" et "NOT" afin d’améliorer vos résultats de recherche. → Cette approche est applicable non seulement aux recherches de professionnels sur Google, mais également sur divers réseaux professionnels comme LinkedIn et autres jobboards. En bref, dès qu’il y a une barre de recherche, il y a de fortes chances que la recherche booléenne soit active et disponible pour affiner vos résultats. Par exemple, si vous recherchez un électricien sur Bruxelles votre recherche booléenne pourrait ressembler à ceci : (électricien OR installateur électrique) AND Bruxelles AND ("installation électrique" OR rénovation électrique) AND expérience:5 ans En somme, la recherche booléenne permet de structurer une requête de manière à réduire le champ des possibles et à cibler précisément les profils correspondant à des critères spécifiques. L'intérêt de la recherche booléenne en recrutement L'intérêt principal de la recherche booléenne en recrutement réside dans sa capacité à optimiser le processus de sourcing de candidats. En utilisant des opérateurs logiques, l es recruteurs peuvent affiner leurs recherches pour trouver des profils correspondant exactement à leurs besoins. 👍 La recherche booléenne est considérée comme un hack de recrutement, un raccourci que prennent certains recruteurs. Cette technique permet un gain de temps considérable en éliminant les résultats non pertinents et en se concentrant uniquement sur les candidats les plus qualifiés. De plus, la recherche booléenne offre une flexibilité et une adaptabilité précieuses, permettant aux recruteurs de moduler leurs requêtes en fonction des évolutions des besoins de l'entreprise et du marché du travail. En bref, elle constitue un outil stratégique pour identifier rapidement et efficacement les meilleurs talents. 🦾C’est aussi une technique que tous les recruteurs ne maîtrisent pas. Et donc un avantage certain pour ceux qui s’en servent. Les principaux opérateurs booléens expliqués Avant de commencer à explorer le web à la recherche de votre prochaine recrue, vous devez maîtriser les principaux opérateurs booléens. Voici quelques-uns de ces opérateurs et comment ils peuvent être utilisés concrètement : Opérateur "AND" : Cet opérateur permet de spécifier que les résultats doivent contenir tous les termes de la recherche, de rechercher deux mots-clés en même temps. Par exemple, pour trouver des Customer Care Associates bilingues français/néerlandais en CDI à Bruxelles, un recruteur pourrait utiliser la requête "Customer Care Associate AND bilingue AND français AND néerlandais AND CDI AND Bruxelles". Opérateur "OR" : L'opérateur "OR" permet d’élargir une recherche, d'inclure plusieurs termes dans une recherche, en spécifiant que les résultats peuvent contenir l'un ou l'autre des termes. Par exemple, pour rechercher des consultants en durabilité à Wavre ou à Namur, la requête serait "consultant durabilité OR consultant sustainability OR consultant environnement AND Wavre OR Namur". Opérateur "NOT" : Cet opérateur permet d'exclure certains termes de la recherche. Par exemple, si un recruteur souhaite trouver des IT System Engineer medior ou senior sur le Brabant Wallon, mais exclure les profils juniors, la requête serait "IT System Engineer medior OR senior NOT junior AND Brabant Wallon". L'opérateur "SITE" est utilisé pour rechercher sur un site internet spécifique. Il s'écrit toujours en minuscules, suivi de deux points et du nom du site. Par exemple, "site:linkedin.fr responsable service client" permet de rechercher tous les résultats contenant le mot-clé "responsable service client" sur LinkedIn. L'opérateur "EXT" est utilisé pour rechercher des documents selon leur extension, telle que des fichiers Word (.doc), des fichiers PDF ou Excel. Il fonctionne sur Google et Bing et s'écrit toujours en minuscules, suivi de deux points et des mots-clés. Par exemple, "ext:pdf responsable service client" permet de trouver tous les résultats au format PDF contenant le mot "responsable service client". Et la recherche booléenne, c’est aussi de la ponctuation pour rendre vos recherches encore plus précises ! Guillemets (" ") : Les guillemets sont utilisés pour rechercher une expression exacte, c'est-à-dire une séquence de mots qui apparaissent dans l'ordre précis spécifié. Par exemple, en utilisant les guillemets autour de "développeur web", la recherche renverra uniquement les résultats contenant cette expression exacte, et non pas des occurrences de "développeur" et "web" séparées. Parenthèses ( ) : Les parenthèses sont utilisées pour regrouper des termes dans une recherche et définir leur ordre d'évaluation. Par exemple, si un recruteur recherche des développeurs avec une expérience spécifique dans deux langages de programmation différents, il peut utiliser des parenthèses pour s'assurer que les opérateurs booléens sont appliqués correctement : (développeur Python OU développeur Java) ET expérience:5 ans permettront de trouver des développeurs ayant une expérience de 5 ans dans Python ou Java. Astérisques * : Avec l'opérateur booléen de l'astérisque (*), la recherche tient compte de la racine d'un mot. Par exemple, en saisissant "informati*", vous pourriez trouver des termes comme informatique, informatif, information, etc. Recherche booléenne : un exemple concret pour recruter un responsable service client à Bruxelles Voici un exemple de recherche booléenne qu'un recruteur pourrait utiliser pour trouver un responsable service client à Bruxelles. Il suffit d’aller sur Google et de taper par exemple : site:linkedin.com (responsable service client) AND (Bruxelles) AND (grande distribution) AND (néerlandais). Si vous avez compris la logique, voici une recherche un peu plus compliquée mais qui vous permet d’écrémer une base de données en moins de trente secondes : site:linkedin.com (responsable service client) AND (Bruxelles) AND ((grande distribution) OR (retail)) AND ((néerlandais) OR (bilingue)) -stagiaire -junior Vous voyez, ce n’est pas si compliqué ! Et ça fonctionne aussi lorsque vous faites du shopping en ligne ! La prochaine fois, essayez : chaussures running vertes AND lacets blancs AND (pointure:43 OR pointure:44) sur Google ! Quelques conseils à mémoriser pour bien recruter avec la recherche booléenne Utilisation de l'opérateur « NOT » pour écarter rapidement et massivement les profils les moins pertinents en excluant des critères non souhaités, comme des niveaux d’expérience incompatibles avec le poste à pourvoir. Utilisation des opérateurs « AND » et « OR » pour cibler et identifier des talents spécialisés possédant des compétences spécifiques dans des domaines précis. Utilisation de combinaisons astucieuses d'opérateurs pour découvrir de nouveaux profils uniques qui se démarquent. Adoptez une approche itérative en affinant votre requête en fonction des premiers résultats obtenus. Conservez des requêtes types dans un tableau Excel pour ne pas avoir à tout recommencer à chaque fois. 💌 Abonnez-vous à notre newsletter pour être tenu au courant de toutes nos publications et rejoindre notre communauté d’experts RH 📢 Découvrez tous les services Betuned : prendre rendez-vous Vous pouvez aussi nous contacter : amelie@betuned.be ou 0474548989