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Comment mettre en place une stratégie de cooptation efficace? 

La cooptation est une technique de recrutement qui consiste à recommander un membre de son réseau pour un poste à pourvoir dans son entreprise. Concrètement, un collaborateur, un ancien collègue ou un ami qui possède les compétences recherchées pour le poste en question. Pourquoi la cooptation est-elle de plus en plus utilisée par les entreprises et quels en sont les avantages pour votre politique RH et surtout, comment mettre en place une stratégie de cooptation efficace pour recruter les meilleurs ? Une technique de recrutement à part entière La cooptation pâtit parfois d’une mauvaise image. On la confond souvent avec le piston, pratique qui consiste à favoriser une personne qui n’a pas les compétences requises pour un poste ou une responsabilité. La cooptation consiste au contraire à trouver le profil le plus pertinent possible pour un poste donné en faisant appel au réseau plutôt qu’à la publication d’une annonce sur un site carrière ou sur LinkedIN par exemple. Google par exemple propose des primes pour les salariés qui cooptent. Cela leur permet de filtrer les candidats, l’entreprise recevant près d’un million de CV par an ! La cooptation est même devenue une véritable stratégie de détection des talents pour les entreprises qui ont bien cerné les enjeux et avantages de ce mode de recrutement. D’ailleurs, près de 40 % des cadres (chiffres APEC, 2018) sont recrutés selon ce principe. La cooptation est d’ailleurs surtout pratiquée par les entreprises pour recruter : des profils expérimentés ou pour des postes à forts enjeux, comme un directeur financier, un directeur des opérations ou directeur des opérations par exemple. des profils pénuriques comme des développeurs IT ou bien des consultants experts sur un sujet bien précis. Les avantages de la cooptation Ils ne sont pas négligeables. La cooptation, pour être efficace, doit donc trouver sa place au sein même de votre stratégie RH et ne pas être un “dernier recours”. Elle doit être comprise comme étant une corde supplémentaire à votre arc “recrutement” ; une corde secondaire certes, mais à ne pas négliger. Parmi les avantages liés à la mise en place d’un processus de cooptation on retrouve : l’accès à des candidats très qualifiés qui vous sont directement recommandés ; la valorisation de votre marque employeur dans la mesure où votre entreprise est elle-même recommandée par les équipes internes ; le gain de temps de recrutement et le gain économique associé. C’est souvent l’avantage perçu le plus apprécié des responsables RH ! l’assurance d’un onboarding plus rapide et efficace avec un référent dans l’entreprise pour le nouveau collaborateur ; le renforcement de l’ esprit d’équipe et davantage de confiance entre manageurs et collaborateurs ;la cooptation permet également d'accéder à la « zone grise », c'est-à-dire aux candidats qui ne recherchent pas activement un emploi, mais qui restent ouverts aux opportunités. Dans les entreprises IT, la cooptation est fréquemment utilisée. Chez Open par exemple, un système de points est mis en place pour le recrutement par cooptation. Cela permet de gagner des chèques cadeaux, et jusqu’à 2500€ pour le troisième coopté ! Environ 1/3 du recrutement s’effectue de cette manière. Quelques bonnes pratiques pour bien coopter Fournir un cadre très clair à vos collaborateurs C'est un conseil de base qui s'applique à tout nouveau dispositif mis en place dans une entreprise. Pour éviter toute dérive et mettre en place un programme de cooptation rigoureux, vous devez définir un cadre clair. Qui peut et ne peut pas être recommandé par vos employés ? Quelles sont les compétences requises ou le niveau d’expérience souhaité, et surtout : quels sont les postes ouverts à la cooptation ? Soyez précis ! Et fixez des règles qui reflètent les valeurs de votre entreprise pour éviter des effets pervers comme une surabondance de candidatures qui ne correspondent pas à vos besoins. Définir un processus clair et structuré Essayez également de mettre en place un processus de cooptation clair et structuré, comme un funnel de conversion en marketing. Vos employés doivent savoir à qui s'adresser lorsqu'ils veulent recommander quelqu'un, quel outil utiliser pour enregistrer la recommandation et pour suivre le processus. Chez Accenture , la cooptation est pratiquée depuis le début du nouveau millénaire. Les procédures à suivre pour les cooptateurs sont affichées à l’aide de posters. De plus, en cas de possibilité de recrutement, les collaborateurs sont informés par mail. En cas de recrutement, le cooptateur reçoit des compensations sous forme de bons d’achat, entre 500 et 2.000€. Et ça marche ! En 2007, 1/4 des recrutés l’était par le biais de la cooptation ! Motiver et récompenser les employés qui cooptent Motivez vos collaborateurs par des mesures incitatives. Bien sûr, l'engagement de vos employés et leur bonne volonté peuvent suffire à leur faire adopter ce dispositif en premier lieu... Mais pour que la cooptation devienne un réflexe pour vos employés, il est essentiel de les motiver et de les remercier pour leurs efforts avec une prime de cooptation, par exemple, voire des bonus. Dans le secteur du conseil, c’est pratique courante : chez Capgemini, par exemple, la prime de cooptation varie entre 1 200 euros (pour la cooptation d'un profil junior) et 2 000 euros (pour la cooptation d'un candidat plus expérimenté). Fixer des barèmes permet d’éviter toute déconvenue future avec le coopteur et de modérer les ardeurs à vouloir trop recommander. Valoriser la cooptation au sein de l'entreprise Il est important de valoriser le système de cooptation au sein de votre organisation. Vos équipes doivent comprendre tous les enjeux et les avantages de ce mode de recrutement. Parce qu'ils font partie de l'entreprise, les salariés sont les mieux placés pour recommander des profils. Ils connaissent les engagements, la mission et la culture de l'entreprise, et sont donc parfaitement capables d'évaluer la pertinence d'un candidat pour un poste donné. Chez Sopra Steria (SSII), la cooptation est une vieille habitude maison : tout salarié peut proposer au service RH des candidats et se voit gratifié d'une prime de 700 euros brut par poulain finalement recruté. De quoi joliment arrondir ses fins de mois, d'autant que chacun peut proposer autant de noms qu'il le souhaite… et que le turn over dans ce genre d’entreprise est supérieur à la moyenne. Chez Alten, une autre SSII adepte du recrutement par cooptation, un salarié était ainsi à l'origine de seize embauches en 2018, empochant une prime totale de 8 000 euros brut : record à battre ! Pensez également à alerter vos équipes lorsqu'un poste stratégique s'ouvre. Communiquez de manière transparente sur les pénuries de talents que vous rencontrez. En bref : mobilisez vos employés autour de vos défis de recrutement. La cooptation n’est rien d’autre qu’un mode de recrutement collaboratif : si vos collaborateurs sont motivés et se sentent concernés, ils pourront être pourvoyeurs de candidats de qualité !

Comment devenir ingénieur DevOps ? 

Dans le monde de l’informatique, le DevOps permet de faire le lien entre les équipes de développement et les équipes chargées de recetter et exploiter un produit (généralement une application, un logiciel ou un site web). C’est un métier de plus en plus prisé par les employeurs soucieux d’améliorer leur productivité et la satisfaction de leur clientèle. Découvrez le chemin à emprunter pour devenir DevOps. Vous avez dit DevOps ? Le terme DevOps est le résultat de l’abréviation entre le développement (Dev) et les personnes chargées de l’exploitation des systèmes (Ops), souvent appelées « administrateurs systèmes et réseaux » . Le but de la démarche DevOps ? Veiller à améliorer la communication et les allers-retours entre ces deux services afin de gagner en efficacité et en productivité. DevOps désigne donc à la fois une méthode de conduite de projet et l’un des métiers émergents les mieux rémunérés du secteur de l’informatique. Les missions du DevOps Parce qu’il englobe deux fonctions, le métier de DevOps regroupe les missions du développeur et celles de l’administrateur système. En tant que DevOps, dans un premier temps, vous créez des applications ou des sites web qui répondent précisément aux besoins des entreprises à partir d’un cahier des charges. Dans un second temps, vous garantissez le bon fonctionnement de ces solutions une fois lancées et tout au long de leur cycle de vie. Ce faisant, vous serez chargé(e) de : développer une application ou un site Internet répondant aux attentes et aux besoins des utilisateurs ; concevoir et mener les tests nécessaires pour garantir une mise en service réussie de l’application ou du site web ; accompagner l’intégration et le déploiement de la solution ; veiller à la bonne prise en main de la solution par les utilisateurs ; prendre en charge les formations si nécessaire ; assurer le bon fonctionnement et l’entretien de l’application ou du site, intervenir lorsque des anomalies surgissent, assurer les mises à jour et les évolutions techniques. À toutes les étapes du projet, depuis l’écriture du code jusqu’à l’utilisation de l’application, vous êtes soumis à une obligation de qualité. Rien ne doit vous échapper ! Quelles sont les particularités du DevOps ? La particularité de ce métier (en comparaison avec ceux de développeur et d’administrateur système, « classiques ») réside dans le fait qu’à chaque étape existe une exigence de contrôle qualité, afin de s’assurer que les solutions mises en place continuent de fonctionner après leur installation. Quelles sont les compétences nécessaires ? Le DevOps doit ainsi avoir des compétences en programmation (écriture et compréhension du code, connaissance des langages de programmation, développement de scripts et intégration), en déploiement d’infrastructures (mise en place de passerelles pour transférer des opérations ou des données) ainsi qu’en évaluation (capacité à évaluer le fonctionnement des applications, à procéder à des ajustements en termes de ressources et d’outils et à mesurer les performances des solutions mises en place). Les compétences techniques obligatoires : connaissance de l’environnement Linux ; connaissance des langages de programmation (ou scripting ) : Java, Python, Shell… maîtrise des outils d’intégration comme Ansible, XL Deploy ou Néo-Soft ; aptitude à travailler en mode agile (méthodologie SCRUM). Au-delà de ces compétences techniques, le DevOps doit aussi savoir faire preuve de compétences « humaines », c’est le plus important. Il doit donc : avoir un bon relationnel pour communiquer plus facilement avec les différentes personnes susceptibles d’être associées au projet ; être capable de gérer des équipes ayant des rôles complémentaires mais bien spécifiques ; savoir prendre du recul et comprendre les points de vue des autres pour mener à bien le projet dans les meilleures conditions et atteindre l’ensemble des objectifs fixés ; être capable de fédérer des profils hétérogènes, ayant des intérêts parfois très contradictoires, dans le but de produire une solution efficace et cohérente. Autre compétence qui pourra vous être demandée : la maîtrise de l’anglais (lu, écrit, parlé), surtout si l’entreprise visée évolue dans un contexte international. Comment devenir DevOps ? Pour pouvoir prétendre à un poste de DevOps, un bac+5 ainsi que quelques années d’expérience en tant que développeur sont très souvent demandés par les recruteurs de l’IT. Cette attente des employeurs s’explique principalement par le niveau d’expertise que nécessite le métier de DevOps. Ce haut niveau de qualification permet aux DevOps de profiter d’opportunités professionnelles intéressantes et d’un salaire confortable. Pour les étudiants, il leur faudra bien sûr orienter leurs études dans le domaine de l’informatique pour pouvoir devenir DevOps. Vous pouvez viser les écoles d’ingénieurs, mais aussi, dans un premier temps, des formations diplômantes comme certains bac professionnels. Dans tous les cas, il est important de vous familiariser au plus vite avec les différentes facettes du métier : administration réseaux, algorithmes, sécurité informatique… Existe-t-il des formations spécifiques ? À ce jour, il n’existe pas à proprement parler de formation spécifique au métier de DevOps. La plupart des profils actuels sont diplômés d’écoles en ingénierie informatique et possèdent, en parallèle, un certain nombre d’expériences professionnelles. À travers ses expériences, le prétendant au poste de DevOps doit avoir appris à maîtriser les compétences liées au développement, à l’administration système ainsi qu’à la production de solutions applicatives et logicielles. Lorsqu’on dispose de peu, voire pas d’expérience professionnelle, il est possible de prétendre à un poste de DevOps junior, mais l’offre se fait alors beaucoup plus rare, d’autant plus que les compétences à maîtriser sur ce poste sont relativement nombreuses. Il paraît donc difficile de s’engager sur cette voie sans avoir, au préalable, pratiqué l’expérience du terrain. Enfin, en termes de débouchés, le DevOps peut, par la suite — et s’il le souhaite —, s’orienter vers d’autres postes tels que celui d’ingénieur réseaux et infrastructures, de CTO ( chief technical officer ) ou encore de tech lead , chargé de la stratégie informatique de l’entreprise. L’addition, s’il vous plaît À l’heure actuelle, le taux journalier moyen d’un DevOps oscille entre 500 € et 650 €. Un profil expérimenté (entre 5 à 10 ans d’expérience) peut, quant à lui, prétendre à un salaire brut annuel allant de 60k € à 90k €.

Développement mobile : flutter rime-t-il avec futur ? 

Au cours des dix dernières années, guidées par la course à l’innovation et la révolution des usages mobiles, les tentatives de simplification et d’accélération des processus de développement des produits numériques se sont multipliées. En effet, une des contraintes majeures du développement sur mobile est la nécessité de rendre ces applications compatibles avec de multiples plateformes comme Android ou iOS. Cela signifie que les phases de développement, de tests et de publication sont doublées, voire plus. À cela viennent s’ajouter le debug et les mises à jour. Un calvaire pour les développeurs et un coût supplémentaire pour les entreprises. En 2018*, pour répondre à cette problématique, Google a lancé Flutter, un framework ** open source pour la réalisation d’applications multi-plateformes. La promesse ? Permettre aux développeurs de construire en une seule fois des applications qui pourront être déployées sur différentes plateformes (Android/iOS), et même sur desktop et web mobile . Pourquoi Flutter connaît-il un tel succès auprès des développeurs et quelles sont les spécificités qui en font un outil redoutablement efficace pour développer des applications mobiles de qualité et plus rapidement ? Pourquoi Flutter est-il unique ? Ce qui rend Fluter unique, c’est le fait que ce framework permet de créer des applications pour les différentes plateformes du marché en utilisant le même code source. Plus besoin de se plonger dans le fonctionnement de chaque plateforme pour rendre son application compatible ou de la développer deux fois. En d’autres termes, avec Flutter, vous développez une seule et unique application qui fonctionnera à la fois sur les plateformes iOS et Android. « Le gros avantage de Flutter, c’est moins de codes pour le même résultat en natif sur iOS et Android. » Baudoin ABCD – développeur chez Betuned Désormais utilisé par des entreprises comme Groupon, eBay ou Tencent, le framework Flutter a plus que fait ses preuves. Quels sont ses atouts majeurs dans la course à l’innovation à laquelle se livrent start-ups et géants du web ? Pourquoi Flutter est-il devenu une référence du développement multiplateforme ? Développer plus rapidement C’est l’argument-massue de Flutter. Un seul code source pour une application multiplateforme : le rêve de tout développeur et de tout éditeur d’applications. En plus d’un développement accéléré et propre du premier coup, la fonctionnalité « hot-reload » réduit considérablement le temps de compilation du code, ce qui permet de se concentrer sur le développement. Techniquement accessible La prise en main de Flutter est simple et intuitive. Le langage DART est un des plus faciles à maîtriser, même pour un développeur débutant. Pour une entreprise qui ne possède pas (encore) de développeurs très expérimentés, Flutter est une option envisageable pour lancer son application en un temps record sans toutefois avoir à sa disposition une armée de développeurs chevronnés. Tout est Widget C’est un peu la devise de Flutter. Toute l’interface graphique n’est composée que de widgets (plusieurs centaines) effectuant chacun une et une seule tâche. Les assembler comme des briques de Lego pour construire son application n’est pas un jeu d’enfant, mais la logique est très intuitive et permet de se concentrer sur le parcours utilisateur ou le design de l’application. Pour les plus expérimentés, il est possible de construire ses propres animations et ses propres widgets, toujours en utilisant DART comme langage de référence. User first Les développeurs et les marketeurs le savent, l’expérience utilisateur est cruciale quand il s’agit du mobile. Un léger swipe à gauche ou à droite, une mauvaise ergonomie, et le consommateur abandonne sa navigation pour aller voir ailleurs. Avec Flutter, une large palette de composants graphiques est disponible. Il y a très peu de limitations, il est pratiquement possible de tout faire. Le langage visuel proposé par Google ( Material Design ) est spécifiquement destiné aux applications ( « mobile first’ ‘) avec une approche Flat Design , avec des formes simples et un esprit minimaliste. Pour les plus experts de nos lecteurs, Flutter vient piocher dans la bibliothèque d’images vectorielles Skia qui permet de s’assurer que l’interface utilisateur est identique sur Android et sur iOS. Les applications Flutter se veulent pixel perfect ; ainsi, le design de l’application n’est pas dépendant de l’OS. Time to Market réduit Flutter est très prisé des équipes IT qui adoptent les méthodes de développement agile. On parle souvent de « sprint » (phase de développement courte) qui donne lieu à la livraison d’un MVP ( Minimum Viable Product ), c’est-à-dire une application avec un nombre très réduit de fonctionnalités dans le but de la tester et/ou de la faire valider par le client. Avant de repartir pour un nouveau sprint, et ainsi de suite… C’est exactement ce que permet Flutter : développer, tester, valider, recommencer… L’avantage majeur est de pouvoir se rendre compte des ses erreurs au fil de l’eau et de les corriger sans attendre le produit fini. Flutter évite ainsi bien des déconvenues lors des phases de livraison d’applications au client final ou en interne. Réduire les coûts de développement C’est un peu la conclusion des points précédents : développer plus rapidement et utiliser moins de ressources pour un résultat de qualité, c’est réduire considérablement ses coûts de développement. Particulièrement adapté aux start-ups, Flutter permet de se concentrer sur la valeur ajoutée apportée à l’utilisateur sans s’embourber dans des phases de tests et de QA interminables. Le futur du développement ? Affirmer que Flutter va s’imposer comme le framework le plus efficace de l’écosystème mobile est impossible. Mais une chose est certaine : le développement simplifié d’applications à l’aide de SDK ou de frameworks faciles à manier a le vent en poupe. Dans la désormais célèbre étude « Most Loved, Dreaded, and Wanted Web Frameworks, Libraires and Tools « , réalisée chaque année par StackOverflow , Flutter a été classé quatrième dans la catégorie « Wanted » et troisième dans la catégorie « Loved « . La tendance est même au développement « no-code » (+ lien vers article no code), révélatrice d’un besoin d’aller toujours plus vite tout en simplifiant l’aspect technique pour se concentrer sur l’expérience utilisateur et en incluant les équipes marketing ou sales sur un projet IT. Bénéficiant de références solides, d’une communauté grandissante et de l’appui technologique de Google, Flutter a toutes les armes en main pour s’imposer comme LE framework multiplateforme de référence et même au-delà, avec en ligne de mire Windows et Linux. Longue vie à Flutter ! * Le 4 décembre 2018, Flutter 1.0 a été publié lors de l’événement Flutter Live , ce qui représente la première version « stable » du framework . Le 11 décembre 2019, Flutter 1.12 a été publié lors de l’événement Flutter Interactive . ** Framework : En programmation informatique, un framework (appelé aussi infrastructure logicielle, infrastructure de développement, environnement de développement, socle d’applications, cadre d’applications ou cadriciel) désigne un ensemble cohérent de composants logiciels structurels, qui sert à créer les fondations ainsi que les grandes lignes de tout ou d’une partie d’un logiciel (architecture).

Je n’ai pas d’ambition, et alors ? 

Je n'ai pas d'ambition professionnelle, mais alors vraiment pas. En fait, je crois bien que je n'ai jamais eu d'ambition du tout. Entendons-nous bien : je n'ai rien contre les personnes qui en ont, mais devenir manager, obtenir une promotion, gagner plus, relever des challenges au quotidien... tout cela ne m'a jamais vraiment intéressé. Pourquoi tant d'émois pour quelques galons en plus ? Même au collège, je n'avais pas d'ambition. Lorsque, sûr de son fait, mon professeur de français a cru déceler en moi le nouveau Baudelaire et m'a inscrit à un concours national de rédaction, j’ai refusé au dernier moment d'envoyer au jury les quelques feuillets que j'avais laborieusement grattés au crayon carbone tout un week-end durant. Même chose lorsque mon professeur de ski a voulu m'inscrire à un slalom géant pour tester ma progression et me confronter aux autres jeunes de la station. Je n’ai rien voulu savoir. Pas envie. Pas besoin. « Si tu n'as pas une peu d'ambition, tu ne réussiras pas dans la vie », m'a-t-il lancé, dépité de son constat. J’étais si jeune et déjà si désintéressé. Il avait raison : je n'ai pas réussi dans la vie. Mais il y a des gens comme ça, des gens comme moi, qui n'ont pas envie de réussir selon certains des critères imposés, selon la norme. Ce n'est pas un acte de rébellion, mais juste un état d'esprit légèrement différent qui rend certaines personnes imperméables aux injonctions de leur époque. Pas de vacances aux Maldives, pas d'appartement avec terrasse ou de belle voiture avec système audio dernier cri ; rien de rien, ça ne m'intéresse pas. Même les beaux discours de Steve Jobs sur “ connecting the dots ” et “ be hungry, be foolish ”, ça me laisse froid. Même Elon Musk et ses voitures électriques et ses vaisseaux spatiaux, me fait davantage penser au responsable du rayon jouet qu’à un inventeur de génie. Si cela l’amuse après tout. Oui, autant mettre tout de suite les pieds dans l’plat. Le sens (caché ?) que l'on donne à l'ambition depuis le début de l'ère industrielle et du capitalisme est fortement lié à notre capacité à accumuler des biens matériels en échange du travail fourni. L'ambition post-moderne est intimement liée à notre trajectoire professionnelle. Il faut dire que l'on consacre une part tellement importante de notre temps à gagner notre vie qu'il est normal que l'ambition soit mesurée à l'aune de notre place sur l'organigramme. Je travaille donc je suis ? Notons au passage que l'ambition n'a pas toujours été liée à la réussite professionnelle et au travail. Il y a à peine 2 000 ans de cela, dans la Grèce antique, les ambitieux ne travaillaient pas. En revanche, les pauvres et les esclaves, oui. Autre temps, autres mœurs. Et, même à l'heure actuelle, l'ambition n'est pas bien vue partout dans le monde. Dans la culture orientale, c’est un vice qui nous attache à ce qui est matériel et nous détourne de la spiritualité, de la vertu, de la sagesse. L'ambition serait donc le moteur qui nous fait progresser, qui nous aide à avancer, à nous motiver, à en vouloir toujours plus. Bref, la condition de notre succès. Dans le dictionnaire, on trouve la définition suivante pour le mot « ambition » : « La recherche ardente de la réussite, du pouvoir, des honneurs, de la fortune ; un désir, un souhait quant à son avenir personnel . » L'ambitieux, c'est celui qui en veut, qui se bat, qui grimpe les échelons, qui fait des sacrifices pour obtenir ce qu'il désire. Mais tout ça pour quoi, au juste ? C’est en cela que, l’ambition, moi, je la trouve obscène ou du moins gênante. Inexistante chez les plus pauvres pour qui l’objectif est de subsister, tout simplement ; luxe inutile chez les riches qui possèdent déjà, mais souhaitent obtenir un peu plus. Au fil des siècles, l'ambition est donc devenue une norme informelle dans le monde du travail, comme la politesse, la pause déjeuner ou les after work . À respecter, donc, pour être accepté.e socialement. On ne peut pas ne pas être ambitieux.se. D'ailleurs, et c'est curieux, dans le dictionnaire, on ne trouve pas vraiment l'antonyme d'« ambitieux », comme ci ce concept n'avait pas lieu d'être. On trouve des périphrases comme « personne de nature modeste, désintéressée» ou encore « homme sans envergure». D'ailleurs, ne dit-on pas souvent d'une personne sans ambition apparente qu'elle manque de personnalité ? Pour ma part, j’ai également constaté que l'ambition a toujours été LA question piège des entretiens d'embauche et des rendez-vous Tinder ; bref, d'au moins 50 % de ce qui constitue ma vie. Il faut en avoir suffisamment pour montrer qu'on est quelqu'un de déterminé, mais pas trop pour ne pas effrayer son monde. Nous entretenons un rapport ambigu avec l'ambition, comme si, à trop vouloir l'étaler devant les autres, on allait passer pour un.e arriviste aveuglé.e par la réussite. Alors, pour ne pas passer mon temps à éviter ce piège, à un moment de ma non-carrière, j’ai dû décider de devenir un non ambitieux, quelqu'un de modeste et sans envergure, en somme.Et si « ambition» rime tellement avec « réussite», comment fait un non ambitieux pour survivre au quotidien ? Est-il possible d'œuvrer consciemment à sa non-réussite ? Ne s'agit-il pas d'un suicide social, voire professionnel ? Eh bien, pas du tout ! Car, pour survivre dans un monde majoritairement peuplé d'ambitieux, le modeste développe sa stratégie. De quoi ai-je besoin ? La clé du succès pour les gens qui n'ont pas d'ambition, c'est de mener une réflexion constante sur leurs véritables besoins et ce qui les rend heureux. En y réfléchissant, on s'aperçoit vite que la plupart de nos désirs — qui sont le moteur de l'ambition — nous sont dictés par le monde extérieur par effet de mimétisme. Répondre aux questions « De quoi ai-je vraiment envie » et « De quoi ai-je besoin dans la vie ? » permet d'éviter d'acheter le même coupé-cabriolet que son collègue. Faire un peu semblant C'est un cas particulier, mais j'ai trouvé un remède qui fonctionne plutôt bien. Quand, pendant des années, le réveil sonnait le lundi matin, je n'ai que très rarement sauté de joie en pensant à mon chef et mes collègues. Idem pour les autres jours de la semaine, d'ailleurs. Alors, à moins de vivre comme un ermite sur sa montagne — situation que je n'exclue pas pour mon avenir —, le non ambitieux progresse dans un monde où l'ambition est la norme. Ma stratégie à moi, c'est de ne pas tout prendre au premier degré et de faire un peu semblant. Avec mes collègues, avec mes boss, parfois avec mes amis. J'acquiesce, je comprends, je compatis. Et puis — mais, là encore, c'est un cas particulier —, après une décennie et quelques mois de préavis à user mes semelles de commercial dans les hall d'entrée de grandes entreprises pour aller vendre ma tambouille, j'ai décidé d'aller voir ailleurs, mon ailleurs. Je suis devenu travailleur indépendant. Pour le meilleur et pour le pire. Cela m'a permis d'évacuer cette forme de pression sociale qui — je m' en suis rendu compte bien après — me rongeait de l'intérieur et m'empêchait de déterminer ce qui était vraiment important pour moi. Et comme ça, le lundi matin, il est tout à fait normal que je ne saute pas de joie en pensant à mes collègues, puisque je n'en ai pas. Rêver un peu Certains soirs, après une (dure) journée de travail, mon esprit se laisse aller à une douce rêverie, toujours la même. Un verre de Bourgogne à la main, le regard un peu dans le vague, assis sur le canapé du salon, j'entre dans ma propre dystopie. J'imagine un autre monde, un monde dans lequel l'ambition n'existe pas. Un monde dans lequel personne ne m'aborde en soirée pour me demander ce que je fais dans la vie. Je m'invente des amis modestes et on parle des livres qu’on a lu, de la musique qu'on écoute et des films qu'on a aimés. On ne parle pas de travail, de promotion ou de salaire. Pourquoi le ferions-nous ? Nous n'avons pas d'ambition... On ne parle pas du nombre de carats sur la bague de fiançailles qu’on a prévu d’acheter, de nos vacances à Dubaï ou du prix du mètre carré en centre-ville. C'est un monde avec des personnes non ambitieuses comme moi, des personnes qui ne comparent pas les choses entre elles. Un monde où les gens sans envergure n'ont rien à prouver, dans lequel l'ambition n'a pas disparu mais s'exprime de manière plus personnelle. Au bout du troisième verre de Bourgogne, j'y vois encore plus clair, mais d'autres questions me viennent à l'esprit. Et si l'ambition, c'était tout simplement le fait de mettre de l'énergie dans les choses qui nous intéressent vraiment ? Une ambition toute personnelle, secrète et non affichée. Et, au final, pourquoi l’ambition est-elle à la fois louée et méprisée ? Je ne sais pas, et je n'ai pas l'ambition de répondre à cette question, mais je me dis que tout cela a peut-être à voir avec la place du travail dans notre société. Mais mon ambition à moi aujourd'hui, c'est de terminer la rédaction de cet article et d'aller dîner avec ma copine. On m'a demandé d'écrire une chronique en 1 000 mots, et je réalise que j'en suis déjà à 1 500. Fidèle à ma non-ambition, je vous quitte à la fin de cette phrase pour ne point trop en faire.

Données personnelles : les enjeux du Privacy by Design 

Big Data contre Protection des données personnelles, qui aura le dernier mot ? Dans ce match aux enjeux technologiques, économiques et sociétaux, le principe de Privacy by Design vient jouer un rôle d'arbitre en obligeant les entreprises (et les États) à prendre en compte les problématiques de protection des informations à caractère personnel dès la conception d'un projet impliquant le traitement de données. La réponse aux excès possibles du Big Data Le Big Data — le fait de pouvoir collecter et analyser des données à grande échelle — est une source de richesse pour les entreprises. Le géant californien Google en est la plus belle démonstration : l'entreprise fait entièrement reposer son immense réussite économique sur la collecte, l'analyse et la monétisation de nos données personnelles auprès d'annonceurs désireux de mieux « connaître » leurs consommateurs. Il existe cependant des risques de fuite massive des données personnelles, notamment à cause de la collecte automatisée de celles-ci, auxquels le principe de Privacy by Design permet de répondre. Le Privacy by Design figure au cœur du Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD), entré en vigueur en 2018 pour harmoniser les législations nationales sur la protection de la vie privée. L'objectif est de garantir à chaque citoyen que l'utilisation des informations qu'il divulgue sur le web sera réalisée dans un cadre législatif strict et respectueux de sa vie privée. Qu'est-ce qu'une donnée personnelle ? On parle de collecte, de stockage ou de traitement des données personnelles des citoyens européens dès lors qu’il est possible d’identifier directement ou indirectement le citoyen par le biais de ces données. Responsabilisation des entreprises L'objectif du Privacy by Design est de restaurer la confiance entre les consommateurs et les entreprises, tous acteurs de l'économie numérique. Dans chaque organisation, la nomination d'un Data Protection Officer (DPO), garant de la bonne utilisation des données, est fortement encouragée. Il a pour fonction de veiller à ce que les données collectées sur les clients, prospects, fournisseurs, mais aussi sur les salariés de l'entreprise, soient traitées en accord avec la législation du pays dans lequel ils se trouvent. Dès la phase de conception d'un projet (parfois appelée PoC pour Proof of Concept ), la finalité de l'utilisation des données, leur durée d'utilisation ainsi que la manière dont celles-ci sont collectées (un clic, un champ à remplir, une case à cocher...) doivent être prises en compte. En cas d'audit demandé par une instance juridique ou une association de consommateurs, le DPO doit engager la responsabilité de l'entreprise en démontrant les mesures prises pour respecter la loi. Exemple d'application du Privacy By Design : le client ne doit plus décocher de case dans un formulaire pour ne pas recevoir d’e-mails de la part d’une entreprise (comme une newsletter hebdomadaire, par exemple). L’entreprise ne peut plus par défaut exploiter ces données comme elle le veut. Les avantages du Privacy by Design Si une démarche Privacy by Design implique des contraintes légales et techniques et rallonge les délais de mise en œuvre d'un projet, plusieurs avantages sont cependant à signaler. La réduction des risques juridiques liés à un manquement à la réglementation est la principale motivation à suivre les principes du Privacy by Design . De plus, une prise en compte trop tardive de la protection des données peut entraîner des dépenses supplémentaires de mise en conformité en fin de projet, voire une remise en cause de celui-ci. Ce point peut être considéré par l'entreprise comme un avantage compétitif par rapport à des concurrents qui n'auraient pas pris en compte le respect des données personnelles. Enfin, l'avantage d'une démarche Privacy by Design réside dans l'obtention d'un consentement plus important de la part des consommateurs. La transparence affichée et réelle contribue à créer un climat de confiance qui peut les inciter à partager davantage d'informations personnelles de manière consentie. Comment appliquer le Privacy by Design ? Mettre en place une démarche de Privacy by Design est un véritable challenge pour une entreprise. Techniquement, il faut être équipé pour collecter et analyser les données, mais aussi être en mesure de justifier de leur bonne utilisation. Le moins de données possible La meilleure façon de limiter les risques de mauvaise utilisation des données est d'en limiter la collecte. Une conception minimaliste de la data est une excellente manière d'entrevoir chaque début de projet. De même, grâce aux "Privacy Enhancing Technologies" , les utilisateurs peuvent désormais choisir eux-mêmes les données qu'ils transmettent à une entreprise et même les anonymiser s'ils le souhaitent. La pseudonymisation des données Cette technique consiste à traiter les données personnelles de manière à ce qu'on ne puisse plus attribuer les données relatives à une personne physique sans avoir recours à des informations supplémentaires. Dans un fichier client, on remplace par exemple le champ « Nom, Prénom » par un identifiant unique à dix chiffres. À l'inverse de l'anonymisation (qui consiste à effacer pour toujours des informations identifiantes), la pseudonymisation est un processus réversible. Responsabilité à tous les échelons Chaque étape du processus de traitement des données doit respecter le principe de Privacy by Design . Au-delà du rôle du DPO (cf ci-dessus), il est crucial que les équipes IT, mais aussi les équipes métiers soient sensibilisées aux problématiques de traitement des données au quotidien pour éviter toute négligence qui pourrait porter préjudice à l'entreprise.

Twitch, Clubhouse, Discord : trouver un job sur les réseaux sociaux alternatifs ? 

Twitch, Twitter, Discord ou encore Clubhouse, ces plateformes sociales dont la fréquentation a été boostée pendant la pandémie de Covid-19, sont avant tout des lieux de divertissement, mais elles ne sont pas dénuées d’atouts dans le cadre d’une recherche d’emploi. Les entreprises y sont déjà présentes, en quête de nouveaux viviers de candidats, de profils atypiques ou auxquels elles n’ont pas ou plus accès avec les canaux de recrutement traditionnels. Les réseaux sociaux alternatifs deviennent de nouveaux lieux de rencontre privilégiés entre candidats, jeunes ou moins jeunes, et recruteurs, des espaces de dialogue d’un nouveau genre où tout reste à inventer. A vous de jouer ! Une nouvelle manière de communiquer Si LinkedIn, le réseau professionnel historique par excellence, a tendance à se « facebookiser » au fil des années, certains réseaux sociaux qualifiés d’alternatifs ou de niche, comme Discord ou Twitch, gagnent en popularité auprès de membres en quête d’interactions plus directes et authentiques sur des thématiques qui les intéressent vraiment. Live streaming , salons privés ou 100 % audio, ces plateformes misent sur une nouvelle manière de communiquer et ne s’adressent plus qu’aux « geeks » de leurs débuts. Des communautés soudées Twitch — plateforme de diffusion de vidéo en live — mise sur un fort niveau d'interaction et de dialogue entre le streamer (le créateur du contenu) et les viewers via un chat en direct. Les liens communautaires y sont très forts, à l'inverse de Facebook par exemple, dont les likes et les commentaires revêtent un caractère plus anonyme. Il en va de même pour Discord, réseau social créé par des gamers et dont les « serveurs » (salles de discussion privées) sont aujourd'hui majoritairement fréquentés par des groupes d'amis pour passer de bons moments en ligne. L'application Clubhouse, quant à elle, mise sur l'audio. Uniquement disponible sur invitation, le réseau social propose plusieurs milliers de salles de discussion sur des thèmes divers et variés, aux portes desquelles il faut demander la permission avant de pouvoir s'exprimer pendant quelques minutes. Clubhouse - le réseau social 100% audio - une révolution des usages ! À chacun son réseau social, à chacun son salon de discussion, à chacun sa passion et sa manière de la partager avec sa sensibilité et son propre niveau de créativité. Un dialogue le plus direct possible avec les entreprises Toujours à la recherche de nouvelles opportunités pour communiquer auprès de candidats potentiels, les entreprises investissent progressivement ces réseaux sociaux alternatifs en mettant à profit ce socle d’authenticité revendiquée. Elles y voient un bon moyen de réussir à capter une audience plus jeune qui a fui les canaux de communication traditionnels, comme lassée d’un format surexploité où la publicité est omniprésente, pour les candidats. C’est alors pour les candidats une opportunité formidable d'engager un dialogue direct et moins convenu avec un futur employeur. Engager la conversation Et c’est pour cela qu’il y est intéressant d’y traîner ses guêtres en tant que candidat. Les codes de communication des réseaux sociaux de niche ne sont pas encore convenus ni figés. Pas de photo de profil, pas de tailleur ou de cravates. Au contraire, c’est l’originalité et la spontanéité avec laquelle le dialogue se noue qui est intéressant ou la créativité avec laquelle vous allez répondre à une sollicitation. Et surtout la possibilité de faire la différence avec tous les candidats qui sont passés par Linkedin ou par une plateforme de recrutement ! C'est ainsi que l'entreprise d'intérim ProMan (quatrième entreprise française d'intérim et de recrutement) a lancé une campagne de communication ciblée sur Twitch pour s'adresser aux jeunes intérimaires qui ne pouvaient plus se présenter en agence de recrutement à cause du confinement. Les 50 nouveaux embauchés ne regretteront pas de s'être inscrits sur Twitch et d’avoir envoyé un “crush” en guise de première réponse ! Sur Instagram ou Snapchat, les DM (messages privés) arrivent directement dans la boîte de réception de l’entreprise qui vous a tapé dans l'œil, et il suffira peut-être d'un retweet original pour vous faire remarquer par un recruteur qui souhaitera en savoir plus sur vos motivations. Une conversation directe s’engage en quelques minutes — un emploi à la clef pour qui sait faire preuve d’originalité ! Se renseigner sur une entreprise Les réseaux sociaux alternatifs sont aussi d’excellents moyens d'aiguiser votre curiosité et d'en apprendre davantage sur des entreprises auxquelles vous n'auriez pas pensé en effectuant une recherche sur LinkedIn. Celles-ci sont en effet dans l’obligation de se plier aux codes d’une communication sincère et créative pour ne pas se ringardiser. C’est donc à vous de juger si votre futur employeur fait le job ou non ! Clubhouse en est un bon exemple : vous pouvez écouter ce qui se dit à propos d'un secteur d'activité ou d'une entreprise sans nécessairement intervenir dans un premier temps. Toujours sur Twitch, la chaîne de ENGIE France (fournisseur d'électricité) propose un programme appelé Guess Watt en partenariat avec les frères Poulain , deux streamers spécialisés dans la tech qui comptabilisent plus de 200 000 abonnés. Et sur Tik Tok — réseau social en passe de devenir mainstream — les « challenges » initiés par les marques sont de plus en plus fréquents en phase de recrutement pour attirer l'attention des candidats. Kitsch ou original, à vous de décider ! Conclusion Ne jetez pas votre CV « papier » ou vos lettres de motivation à la poubelle. N'effacez pas non plus votre profil LinkedIn. Sans négliger les plateformes de recrutement classiques, sachez profiter des nouvelles opportunités offertes par les réseaux sociaux de niche où tout reste encore à inventer. Et qui sait si demain, un hashtag savamment choisi ou un DM envoyé bien à propos vous permettra de décrocher le job de vos rêves ?

Ingénieurs : les métiers les plus recherchés en 2021 

Les ingénieurs font des envieux ! Une étude réalisée par Randstad positionne le métier d'ingénieur comme la profession la plus attractive en Belgique. En effet, plus de 62 % des personnes interrogées recommanderaient ce métier à leurs enfants ou à leurs amis ! Et en 2021, malgré une conjoncture économique dégradée, le marché de l'emploi ne leur donne pas tort. Les ingénieurs sont toujours très demandés. Sans aller jusqu'à faire la fine bouche, les profils techniques sont en mesure de faire valoir leur rareté sur le marché du travail cette année encore. Quels sont les profils d'ingénieurs et les spécialisations les plus recherchés en 2021 et quels sont les nouveaux enjeux auxquels répondent les profils techniques au sein d’une entreprise ? C'est quoi, être ingénieur en 2021 ? La première chose que demandera un recruteur à un ingénieur en génie civil lors d'un entretien ne sera sûrement pas de réaliser un calcul de vitesse d’écoulement des eaux de pluie sur une toiture en verre inclinée à 25°. Mais ça pourrait bien être : « Pouvez-vous me citer un exemple de situation difficile dans laquelle vous avez géré votre équipe avec succès ? » Eh oui, les compétences techniques passent désormais au second plan. Elles ne sont qu'un prérequis pour travailler dans un secteur ou une entreprise. Ce sont désormais les compétences comportementales — ou soft skills — qui font la différence (+ lien vers l'article). Empathie, créativité, bienveillance, gestion du stress, curiosité... sont autant de qualités qui intéressent les recruteurs, quelle que soit la fonction convoitée. Les métiers d'ingénieurs les plus recherchés en 2021 La lame de fond qui a tout chamboulé, c'est le numérique : les technologies du digital ont considérablement modifié le quotidien des ingénieurs. Quel que soit le poste à pourvoir, une forte appétence pour les technologies en lien avec la collecte et l’analyse de données ( Big Data ) ainsi qu'une compréhension, même basique, des enjeux de l'intelligence artificielle sont fortement recommandées. N’hésitez pas à les mettre en valeur sur votre CV ou pendant un entretien. Le top du top : Ingénieur Recherche et Développement Dans un monde où tout reste à faire et à refaire — ou à reconstruire, c’est selon —, l'expert en R&D est une carte maîtresse dans une entreprise. Avec le développement et la démocratisation des outils informatiques de conception, la demande d'ingénieurs R&D ne fait qu'augmenter. Une « bonne idée » est beaucoup plus facile à prototyper, tester et commercialiser ! En France et en Belgique, les départements R&D sont à l'origine de 35 % des offres d'emploi et les candidats sont quasiment tous passés par la case « bureau d’étude ». Soft skills à travailler : rigueur, créativité et grain de folie ! Salaire médian après trois ans d’expérience : 4 730 € par mois. Responsable de la maintenance industrielle Les managers de maintenance sont de plus en plus demandés en Belgique. À la tête d'une équipe de techniciens, vous supervisez les activités de maintenance de l'entreprise en vous assurant de l'efficacité constante de l'appareil de production. Avec la crise de la Covid, les responsables de maintenance ont pris du galon et leur sens de l'adaptation a été mis à rude épreuve, car leurs équipes doivent également répondre à de nouvelles exigences en termes d'hygiène et de sécurité, comme les protocoles de désinfection qui créent des temps de latence et ralentissent les cadences de production ou de livraison. Soft skills à travailler : manager une équipe, adaptabilité. Salaire médian après trois ans d’expérience : 3 800 € par mois. Design Engineer Également appelé « Ingénieur de conception », le rôle du Design Engineer est de concevoir de nouvelles pièces ou de nouvelles machines pour améliorer le processus de production de l’entreprise. En étroite collaboration avec le département R&D ou parfois intégré en son sein, c'est vous et votre équipe qui rendez les choses possibles ! Vous serez jugé.e sur votre capacité à comprendre des concepts techniques et à les concrétiser au sein d'un projet. Une (très) bonne connaissance des outils de conception assistée par ordinateur est recommandée. Soft skills à travailler : réalisme, capacité à fédérer une équipe. Salaire médian après trois ans d’expérience : 3 800 € par mois. Ingénieur IT Et bien sûr, il existe toujours une forte demande pour les ingénieurs en informatique. Pour les jeunes diplômés nés avec un smartphone dans une main et une souris dans l'autre, le secteur IT ouvre un large panel de métiers et de spécialisations. Développeur, IT Architect , CTO ou Responsable Cloud, de nombreux postes à responsabilités sont accessibles en quelques années seulement. La capacité à appréhender une nouvelle technologie (IA, Big Data ...) en la considérant comme l'élément d'un nouveau paradigme techno est une compétence clé dans un monde où tout s'accélère. Soft skills à travailler : savoir se remettre en cause, travailler en équipe. Salaire variable selon l’expérience et la valorisation du parcours. L'ingénieur commercial Très demandés dans les domaines techniques (automatisation, matériel industriel), les ingénieurs commerciaux jouent sur leur double compétence : comprendre les attentes d'un client et mettre en place une stratégie de développement produit qui y répond correctement. Ils sont également chargés de la prévision et du suivi de leurs ventes. La plupart d'entre eux sont des ingénieurs qui ont musclé leur profil technique d'une double formation en marketing/ventes. L’inverse est plus rare. Il n’est pas rare de les voir accéder à des postes de direction au bout de six à dix ans d’expérience. Soft skills à travailler : pédagogie, empathie, savoir cerner un besoin. Salaire médian après 3 ans d’expérience : 4 300 € par mois.

Ingénieur ou manager, avez-vous vraiment le choix ? 

Le contexte économique volatile et incertain que nous connaissons depuis une dizaine d’années exige de plus en plus des ingénieurs qu’ils acquièrent ou démontrent des capacités managériales. Pour assurer leurs arrières et leur avenir, les entreprises misent en effet sur des candidats multitalents et adaptables à des conditions de travail extrêmement changeantes. Pouvoir gérer une équipe ou démontrer que l’on en est capable est devenu un critère de sélection important pour les profils à dominante technique. Cette démarche s’inscrit dans celle de la valorisation des soft skills, ces compétences qui ne sont ni techniques ni académiques, mais qui relèvent de notre capacité à comprendre l’autre et s’approprier les vrais enjeux d’une situation. Pourquoi et comment donner une dimension managériale à sa carrière d’ingénieur ? Cette voie est-elle accessible — voire souhaitable — pour tous ? Pourquoi vouloir devenir ingénieur-manager ? La question mérite en effet d’être posée ! Pourquoi diable un scientifique voudrait-il devenir un leader ? Par définition, un ingénieur est celui qui invente et recherche grâce à la maîtrise d’outils scientifiques qui lui permettent de porter un regard logique sur le monde qui l’entoure et de trouver des solutions à des problèmes complexes. Oui, mais — désolé de décevoir les puristes de la technique — les compétences académiques ne suffisent plus, en tout cas pas toujours. Les grandes entreprises recherchent aujourd’hui des ingénieurs dotés d’une vision globale de leur métier ou de leur secteur et en harmonie avec leur stratégie. « Les DRH sont beaucoup plus exigeants sur les valeurs et les qualités humaines et de leadership que sur les compétences techniques », affirme Claire Lecoq,directrice adjointe des formations à Télécom SudParis. Il y a donc fort à parier que tout ingénieur, quels que soient sa spécialité ou son secteur d’activité, sera un jour amené à diriger une équipe et à endosser la double casquette d’ingénieur-manager. Mais l’on se trompe si l’on pense que diriger une équipe est quelque chose d’inné, que l’on porte en nous, une compétence cachée qui s’activera au moment voulu. Alors, en bon ingénieur, pourquoi ne pas se préparer et/ou se former aux métiers du management pour aborder l’avenir avec toutes les cartes en main ? Comment se préparer à devenir ingénieur-manager ? Il y a deux cas de figure : soit vous êtes encore étudiant.e et le champ des possibles reste ouvert, soit votre carrière a déjà commencé et il va falloir batailler davantage. Le double-diplôme Dès la fin des années 90, la plupart des écoles d’ingénieurs ont compris qu’une formation scientifique saupoudrée d’une dose de management serait une arme redoutable pour leurs diplômés… et aussi un élément important pour leur attractivité. C’est ainsi que de nombreux partenariats se sont tissés avec des écoles de commerce donnant lieu à des « double-diplômes » très recherchés par les recruteurs. « Aujourd’hui, les projets de développement des entreprises combinent nécessairement des aspects touchant à la fois à la technique, au marketing et au management. Former des experts combinant qualités techniques et qualités relationnelles, ayant une approche créative et commerciale, offre une double compétence très attractive pour les recruteurs », souligne-t-on à l’ICN Business School (une école de commerce française). Au sein de ces formations, on retrouve l’ensemble du cursus d’ingénieur et ses spécialisations, associé à du marketing, de la communication interne, des ressources humaines, du management et, enfin, des cours de relations extérieures. Retour sur les bancs de l’école Après quelques années de carrière, un ingénieur qui souhaite s’orienter ou se former au management en a la possibilité. Cela dépendra en grande partie de l’entreprise, de ses besoins et de votre capacité à formaliser un projet cohérent avec ce que vous pouvez apporter à l’organisation. Il existe de nombreux masters spécialisés ou des MBA qui, à coup sûr, vous feront passer de nombreuses nuits blanches, mais le jeu en vaut la chandelle. À l’occasion d’un changement d’employeur, une formation en management peut aussi faire l’objet d’une négociation, au même titre que la rémunération. Quelle carrière pour l’ingénieur-manager ? Selon Futura Sciences, 21 % des ingénieurs occupent des fonctions managériales et un débutant sur dix encadre une petite équipe. Les jeunes double-diplômés sont tout de suite placés en situation de management ; ce sont des managers comme ceux qui sortent des écoles de commerce. Les étudiants ayant opté pour ce double cursus ne le regrettent pas. Sauf exception, tous trouvent un emploi rapidement après la fin de leurs études. Pour les ingénieurs déjà en poste, des compétences managériales acquises ou démontrées ouvrent des postes de CTO, de directeur de R&D ou encore de celui de VP Engineering, fonctions qui requièrent des qualités de leadership évidentes. Un background managérial est également idéal pour évoluer dans le secteur du consulting. De chef de projet, on devient consultant senior, puis pourquoi pas prendre des parts dans la société si l ‘opportunité se présente ? L’’ingénieur-manager a plus de cartes en main pour se hisser jusqu’au Comex, si telle est son ambition ! Voir le monde autrement ? Les nouvelles manières d’organiser le travail, sans silos, avec des équipes mixtes et agiles, doivent donner à toujours plus d’ingénieurs l’envie d’embrasser le changement et d’acquérir les compétences managériales qui leur serviront tout au long de leur carrière. Mais comme nous l’évoquions plus haut, l’antinomie réelle ou supposée entre compétences techniques et managériales peut être à l’origine de certaines réticences. Rassurez-vous, il existe de nombreuses carrières d’ingénieur pour lesquelles les connaissances académiques pures sont très valorisées. Car malgré toute leur bonne volonté, certains profils scientifiques restent perplexes devant certaines situations impliquant l’humain. Manager, c’est avant tout gérer les problèmes des autres et rendre des comptes à ses supérieurs ! Pour les profils techniques qui sentent grandir en eux la fibre managériale, la difficulté à s’extraire d’une vision rationnelle du monde — innée ou acquise pendant les études — n’est pas à sous-estimer, même si l’envie et la motivation sont présentes !

Comment trouver le job qui me convient ? 

Vous venez d’obtenir votre diplôme, mais vous ne savez pas vers quelle carrière vous diriger ? Ou vous vous ennuyez dans votre job actuel et vous ne trouvez pas un métier qui vous correspond ? De plus en plus de personnes veulent un travail qui fait sens pour eux, en accord avec leurs valeurs. Mais en pratique, c’est un peu plus compliqué qu’il n’y paraît ! Selon une enquête IVox menée pour Attentia, un travailleur sur cinq affirme ne pas se sentir heureux à son travail. Et la question du sens revient de plus au plus au centre de l’attention. Betuned vous donne cinq pistes pour enfin trouver le job qui vous convient ! Qui êtes-vous ? Qu’aimez-vous faire au quotidien ? Qu’est-ce qui vous donne envie de vous lever le matin ? Votre métier doit vous correspondre et cela demande un minimum d’introspection et de remise en question. Vous devez en quelque sorte devenir un expert de vous-même ! Simple en apparence, répondre à ces questions peut être assez compliqué dans un monde où l’influence règne en maître. Il est important de savoir ce que vous avez envie de devenir, quelles émotions vous voulez ressentir et surtout, que faire pour y arriver. Questionnez votre entourage. Vous êtes presqu’un livre ouvert pour votre famille et vos amis ? Vos proches vous connaissent mieux que personne. Quels sont vos atouts ? Quels sont vos points forts et vos points faibles ? Demandez-leur et servez-vous de cet avantage pour lister vos compétences et avoir ainsi un regard extérieur sur votre personnalité et votre manière de fonctionner. Prenez votre temps. Une décision comme celle-là ne se prend pas à la légère. On ne change pas de job comme on change de chemise. Prenez le temps d’examiner les avantages et les inconvénients de la situation. Plusieurs mois sont parfois nécessaires pour trouver votre voie. Pensez également à ce qui vous fait perdre la notion du temps. Repensez d’ailleurs à vos expériences passées. Qu’est-ce que vous avez aimé ? Qu’avez-vous détesté ? Comment améliorer votre situation ? Essayez ! Vous avez un peu de temps devant vous ? Alors essayez votre futur métier. Cela peut se faire via un stage dans une société qui vous plaît. Vous pouvez également contacter les personnes qui font déjà ce job pour avoir leur ressenti, qu’ils vous expliquent leur quotidien, les points forts et les compétences à avoir pour l’exercer,… . C’est le meilleur moyen de se rendre compte si vous êtes fait pour cet emploi ou si vous faites totalement fausse route. Ayez de l’ambition ! Bannissez la phrase, « c’est mieux que rien » ! N’ayez pas peur de viser aussi haut que possible. Plus vous viserez haut, plus vous serez motivés et plus vous donnerez le meilleur de vous-mêmes pour enfin décrocher le job de vos rêves ! Si après tout cela, vous êtes toujours dans le flou le plus complet, n’hésitez pas à faire plusieurs tests d’orientation. Ils pourront vous donner quelques indications sur votre job idéal. Voici notre sélection : https://www.orientation-carriere.com/test.php https://test-orientation.studyrama.com/ https://www.e-emploi.be/tests.php Sokanu Career Test The O-Net Interest Profiler