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Quelles sont les limites de l’employer branding ? 

Votre entreprise a du mal à recruter, votre turnover explose sur les fonctions stratégiques et le taux d’absentéisme est au plus haut ? Beaucoup d’indicateurs sont dans le rouge malgré tous les efforts et le temps passé à travailler votre marque employeur cette année ? L'employer branding — l’autre nom de la marque employeur — est un formidable outil d’attractivité et de rétention, mais ce n’est pas la solution à tous vos problèmes de recrutement ou d’image. Une stratégie d’employer branding bien ficelée et bien exécutée ne peut pas faire de miracles si certains points ne sont pas abordés ou certains problèmes réglés en amont. Dans cet article, nous explorons les limites de la marque employeur, ce qu’elle peut et ce qu’elle ne peut pas toujours faire. Une employee value proposition fantasmée L’employee value proposition ou EVP, c’est le socle de la marque employeur, les raisons concrètes pour lesquelles on a envie de venir travailler dans votre entreprise. Si vous n’êtes pas clair avec la liste concrète des avantages que vous allez offrir à vos collaborateurs, comment voulez-vous ensuite les communiquer de manière pertinente et cohérente ? Quand il s'agit de répondre à la question « Pourquoi devrais-je travailler dans cette entreprise ? », certains sont tentés d’en faire des tonnes pour attirer le chaland ! Le piège de l’EVP, c’est qu’on préfère souvent la fantasmer plutôt que d’être réaliste. Mettez-vous pour une fois à la place des candidats pour évaluer tout d’abord la perception qu’ils ont de votre EVP. Faites ensuite les bons ajustements en fonction de leurs attentes et de vos moyens. Trouvez enfin ce qui rend votre entreprise différente, unique en termes d’avantages proposés. Des promesses non tenues Toutes les promesses que vous faites lorsque vous communiquez en tant qu’employeur doivent se concrétiser lorsque vos nouveaux employés rejoignent votre entreprise. Ambiance de travail, flexibilité, possibilités d’évolution, avantages sociaux… vous devez être à la hauteur. Assurez-vous donc que chaque item de communication contribue à décrire une partie de la réalité de la vie de l’entreprise. Sinon, c’est le retour de bâton assuré quelques mois plus tard. Et puis, sur les réseaux sociaux, les réputations se font et se défont à la vitesse de la lumière, alors méfiez-vous des promesses non tenues. Un processus de recrutement défectueux Prenons l’exemple d’une entreprise qui investit des dizaines de milliers d’euros dans sa marque employeur, mais qui ne définit pas bien le profil des candidats dont elle a besoin. Ou qui ne répond pas aux candidats qui envoient leur CV. D’ailleurs, souvent les deux vont de pair. Le résultat sera toujours le même : vous embaucherez les mauvais candidats et vous ferez fuir les bons. La marque employeur la plus élaborée du monde ne pourra jamais venir pallier les faiblesses d’un processus de recrutement défaillant ou trop complexe. Si vous êtes débordé, faites appel à un cabinet de recrutement externe ou demandez de l’aide. Betuned, par exemple, peut vous aider à : définir vos besoins de recrutement ; définir le profil du ou des candidats recherchés ; rédiger et diffuser vos offres d’emploi sur les bons canaux ; innover par rapport à vos concurrents en présentant vos offres d’emploi sous forme de vidéos ; réceptionner et gérer les candidatures pour embaucher la perle rare. Ne pas miser sur les valeurs de l’entreprise Les valeurs sont les principes fondamentaux qui régissent l’approche de travail de votre entreprise, les conditions de collaboration entre collègues et le bien-être des employés. Ces valeurs donnent le la en matière de collaboration et de prises de responsabilité au sein de votre société. Bien pensées, elles accompagneront vos salariés tout au long de leur passage dans l’entreprise. Mais si au contraire, les salariés en poste n’en ont pas une perception claire, si ces valeurs sont floues ou mal comprises, s’ils n’y croient pas, votre marque employeur sera construite sur des sables mouvants. Sur les réseaux sociaux, sur certains forums ou sur Glassdoor, vous verrez alors apparaître des commentaires négatifs s’il y a un décalage entre les pseudo-valeurs communiquées par la marque employeur avant la phase de recrutement et la réalité du quotidien. Définissez et trouvez vos valeurs pour éviter de vous retrouver dans l’impasse. Une entreprise sans vision clairement définie La construction de la marque employeur se fait sur le long terme. Pour vous projeter dans le futur, vous avez besoin d’un point d’ancrage qu’est la vision de votre entreprise. Alors que la mission présente ce que fait votre entreprise, ce qu’elle offre comme produit ou service, la vision, elle, est une description d’un état futur et désirable de l’organisation et/ou de son environnement. C’est un énoncé qui sera utilisé principalement en interne avec vos employés et partenaires. La vision vous permettra de définir où vous voulez aller, de communiquer clairement ce que vous désirez atteindre comme objectifs, de mobiliser et de motiver vos salariés. → Une vision d’entreprise claire et motivante, c’est déjà la volonté de communiquer vos aspirations à votre équipe et à vos partenaires ; c’est le premier pas vers une communication interne efficace. → La communication interne de vos objectifs, de vos buts, de votre vision est souvent le gage du succès et la base d’une stratégie de marque employeur cohérente. Notre conseil : Si vous venez de rejoindre un poste de communicant RH, assurez-vous d’avoir bien compris la vision de votre entreprise. Si vous vous rendez compte que celle-ci n’est pas bien définie, vous ne pourrez pas faire des miracles avec la marque employeur. Vous aussi, vous avez du mal à recruter ? Vous ne savez pas comment vous différencier dans la guerre des talents ? Vous voulez développer votre employer branding et innover dans votre recrutement pour vous démarquer de la concurrence ? Betuned vous aide à montrer qui vous êtes en tant qu’employeur, à révéler votre ADN et à recruter les candidats qui vous correspondent. Contactez-nous si vous souhaitez en discuter : amelie@betuned.be ou au 0474 54 89 89 !

Talent acquisition : six erreurs de recrutement que vous allez sûrement commettre 

En cette période de guerre des talents, les entreprises ont vraiment du mal à recruter et on demande aux recruteurs de trouver la perle rare en un temps record sur un marché du travail de plus en plus tendu. Alors, un peu débordés et parfois sous pression, les recruteurs ne sont pas à l’abri d’un faux pas en matière de recrutement. Mais embaucher le mauvais candidat peut vous coûter très cher. Notre rédaction a donc sélectionné pour vous une liste des erreurs de recrutement les plus fréquentes, celles que nous commettons tous, mais celles que nous pourrions éviter. Recruter dans l’urgence Quand on manque de temps, on devient moins regardant sur certains critères. C’est aussi vrai en recrutement. Mais engager une personne parce qu’elle est disponible plutôt que pour ses compétences est un risque énorme que vous faites courir à votre entreprise. Et puis, souvent, quand on recrute dans l’urgence, la loi de Murphy vient souvent s’ajouter à notre peine : s’il y a une probabilité que quelque chose se passe mal, alors cela arrive effectivement. On est tenté de sauter certaines étapes comme vérifier le CV ou les références du candidat et l’on tombe sur un imposteur. De quoi perdre quelques points de crédibilité en interne au passage Laisser s’enliser le processus de recrutement C’est-à-dire recruter trop lentement. C’est souvent le cas des petites entreprises pour qui un mauvais recrutement peut avoir des conséquences très graves. Résultat ? Le responsable RH se met là encore sous pression, mais il attend le candidat parfait. Une erreur qui va lui faire perdre vraiment beaucoup de temps, car le candidat parfait n’existe pas. Et puis, si au final, vous rappelez un candidat à qui vous aviez fait passer un entretien deux mois plus tard en vous disant qu’il n’est pas si mal… il y a de fortes chances qu’il ait déjà trouvé son bonheur ailleurs. Si vous avez vraiment du mal à recruter, il peut aussi s’agir d’un problème d’attractivité de votre entreprise. Betuned accompagne les entreprises dans la définition d’une marque employeur forte et authentique. En exprimant vos vraies valeurs, vous attirerez et recruterez des talents plus performants qui correspondront à votre culture d’entreprise. Négliger la rédaction de l’offre d’emploi Si vous ne savez pas qui vous recherchez, comment voulez-vous le trouver ? Et puis, un besoin mal identifié, c’est à coup sûr une offre d’emploi mal rédigée. Conséquence ? Vous attirez les mauvais profils. Quand on regarde plus en détail le problème vient très souvent d’une offre d’emploi « passe-partout » qui sent bon le copié-collé, ou un titre de poste trop vague. Pour bien recruter, il est indispensable de rédiger une offre d’emploi impactante et qui semble avoir été rédigée pour un profil spécifique ! Réfléchissez à vos besoins et soyez transparent avec vos candidats quant au processus de recrutement et aux avantages que vous leur offrez. Vous obtiendrez ainsi des candidatures plus ciblées. Et puis, si vous voulez vraiment recruter mieux et plus vite, il faut vous différencier en innovant dans votre processus de recrutement. Avec Betuned, découvrez une nouvelle manière de recruter. Nous présentons vos offres d’emploi sous forme de capsules vidéo filmées directement dans vos locaux ! Nous vous aidons à révéler l’ADN de votre entreprise, à montrer l’envers du décor, ce qui vous rend unique en tant qu’employeur. Nous répondons aux questions qu’un candidat se pose avant de postuler chez vous avec beaucoup de transparence. Fini les job descriptions qui ne reflètent pas la réalité ! Avec Betuned, adressez-vous enfin aux candidats dans un langage qu’ils comprennent et augmentez vos chances de trouver une adéquation avec votre culture d’entreprise ! Recruter sans consulter les personnes concernées en interne « Ton nouveau stagiaire arrive lundi prochain. Il s’appelle Julien… — Comment ça, mon nouveau stagiaire ? Mais de quoi tu me parles, là ? Je pensais embaucher Mélanie en alternance dès le mois prochain, à la fin de son stage… — Attends, mais il fallait m’en parler avant, j’ai fait passer sept entretiens pour le trouver… » Ce genre de situation est malheureusement très fréquente en entreprise. Par manque de coordination, de communication ou par automatisme, certains recrutements sont réalisés trop rapidement et sont de véritables échecs. Il y a aussi le cas du candidat qui a été brillant lors du premier entretien et que vous décidez d’embaucher les yeux fermés sans consulter un collègue ou un opérationnel. Il est bien sûr préférable d’organiser une rencontre entre la potentielle recrue et deux membres de sa future équipe. Le feedback de vos collaborateurs n’est pas aussi positif que le vôtre ? Soyez à l’écoute de leurs remarques pour prendre la meilleure décision. De manière générale, deux ou trois avis différents valent mieux qu’un ! Vouloir se recruter soi-même Depuis deux ans, on nous abreuve avec des articles RH sur les biais cognitifs. Ces fameuses erreurs de jugement que notre cerveau nous fait commettre à notre insu. J’ai même écrit un article sur « le feeling du recruteur », si cela vous intéresse. Nous n’en retiendrons qu’un ici : le biais d’appartenance ou d’endogroupe qui correspond à la tendance qu’ont les individus impliqués dans le processus de recrutement à favoriser les candidats dans lesquels ils se retrouvent — que ce soit un hobby, une personnalité ou des valeurs communes. « Il a étudié aux États-Unis, moi aussi ; il aime le handball, moi aussi, donc c’est quelqu’un de bien. » Le piège étant que l’on se laisse séduire par un candidat pour les mauvaises raisons, alors restez sur vos gardes ! Vouloir recruter des personnes hors contexte Une autre erreur classique, c’est de recruter quelqu’un de brillant dont votre entreprise n’a pas besoin. Par exemple, vous avez déjà un formidable directeur commercial qui vous demande de recruter dix vendeurs juniors. Pendant la phase de recrutement, vous tombez sur un autre super profil de directeur commercial, quelqu’un d’absolument génial. Votre erreur va consister à vouloir l’embaucher à tout prix pour sa valeur absolue en oubliant les véritables besoins de votre entreprise. Vous risquez de surcroît de créer un conflit majeur dans l’équipe commerciale en mettant deux profils seniors en compétition. Et vous, quelles sont les erreurs que vous avez commises en tant que recruteur ? Auriez-vous pu les éviter ? Vous rencontrez des difficultés à recruter sur des postes ? Vous manquez de candidatures ? Vous avez tout essayé, mais les postes vacants freinent toujours votre développement ? Avez-vous pensé au recrutement vidéo ? Si vous voulez faire passer votre processus de recrutement à la vitesse supérieure et attirer les meilleurs talents du marché, Betuned vous accompagne en présentant vos offres d’emploi de manière innovante grâce à la vidéo. Contactez-nous !

Comment choisir le bon ATS pour votre entreprise ? 

L'utilisation d'un logiciel de suivi des candidatures (Applicant Tracking System ou ATS) est aujourd'hui devenue une nécessité pour les entreprises cherchant à rationaliser, accélérer et automatiser leur processus de recrutement. En Belgique ce sont déjà plus de 49% des entreprises qui possèdent une solution d’aide au recrutement. Si vous avez cliqué sur ce contenu,c’est que vous êtes sûrement à la recherche d'un moyen de recruter plus efficacement les talents nécessaires à la croissance de votre entreprise. Dans cet article, découvrez comment choisir le logiciel de gestion des candidatures qui convient le mieux à votre entreprise. Qu'est-ce qu'un ATS ? L'ATS (Applicant Tracking System) est un outil informatique conçu pour aider les responsables des ressources humaines à gérer efficacement le processus de recrutement en automatisant les tâches répétitives et fastidieuses. Il permet aux entreprises de stocker, trier et rechercher facilement des CV, tout en offrant des fonctionnalités pour publier des offres d'emploi, suivre les candidats et collaborer en équipe sur les candidatures. Les ATS sont devenus une solution populaire pour rationaliser le processus de recrutement et pour digitaliser les embauches. Cet outil permet également de travailler en équipe sur un outil commun et de suivre les candidats, quelle que soit la personne impliquée dans le recrutement. Que ce soit pour les startups, les PME ou les grandes entreprises, les ATS permettent de gagner du temps et de trouver les candidats les plus qualifiés, tout en respectant les normes de confidentialité et les réglementations telles que le RGPD Pourquoi utiliser un ATS ? Les entreprises qui souhaitent améliorer leur processus de recrutement peuvent bénéficier de nombreux avantages en utilisant un ATS. Les raisons sont les suivantes : Accélération des processus de recrutement en éliminant les tâches répétitives et chronophages Centralisation de toutes les informations relatives aux candidatures dans une base de données et possibilité de les trier avec des tags Suivi des performances de chaque canal de recrutement pour ajuster les campagnes payantes Amélioration de l'expérience candidat avec un parcours personnalisé et un suivi efficace Automatisation de la relation avec les candidats et des actions à faible valeur ajoutée pour gagner du temps Conformité au RGPD pour protéger les données des candidats Suivi facilité des résultats et des KPIs pour une meilleure analyse des performances 💡 En somme, utiliser un ATS est une solution évidente pour toute entreprise cherchant à optimiser son processus de recrutement. Les critères essentiels pour choisir le bon ATS Lorsqu'il s'agit de choisir le bon ATS pour votre entreprise, il est essentiel de prendre en compte les besoins actuels et futurs de l'entreprise en matière de recrutement, notamment les besoins stratégiques et opérationnels. Le premier critère important est de choisir un ATS qui soit adapté à votre entreprise, en prenant en compte sa taille, son volume et la typologie des profils recrutés. L'optimisation et l'automatisation des processus de recrutement sont également des éléments clés. Un ATS efficace doit permettre la création d'offres d'emploi, la diffusion sur plusieurs jobboards, la réception centralisée des CV et la possibilité de trier les candidatures. Certains ATS peuvent également couvrir des besoins spécifiques à votre service RH, tels que le parsingCV, le scoring et le matching, ou encore la génération de contrat de travail et la préparation de l'onboarding. L'amélioration de l'expérience candidat est un autre critère important. Les ATS dotés de fonctionnalités avancées assurent une homogénéité des canaux de recrutement, renforçant ainsi la marque employeur de l'entreprise. Les ATS mobiles-compliant et collaboratifs sont également recommandés. Enfin, il est important de considérer l'interopérabilité du logiciel avec les autres systèmes existants, ainsi que les fonctions de gestion des rôles et de reporting pour faciliter la multiplication des intervenants sans alourdir les processus de recrutement. Les questions clés à se poser avant de choisir un ATS Quelles sont les considérations importantes avant de sélectionner un ATS ? Lorsque vous recherchez un logiciel de recrutement pour votre entreprise, il est naturel de se poser de nombreuses questions. Toutefois, voici quatre questions clés qui peuvent vous aider à trouver la réponse: 1. Quel est le volume annuel de recrutement ? Le volume de recrutement est un facteur important à prendre en compte lors du choix de l'ATS. Cela déterminera le budget que vous pouvez allouer à l'outil et sa capacité à gérer de gros volumes de candidatures. Si vous avez un grand volume de recrutement ou que votre entreprise est en croissance, vous aurez besoin d'un outil robuste. 2. Quel est le budget disponible ? Le budget est également un aspect crucial avant de sélectionner un ATS. Il est important de savoir combien vous pouvez investir dans cet outil. Il est recommandé de définir clairement vos besoins lors de la demande de devis auprès de votre fournisseur. 3. Quels sont les points faibles de votre processus de recrutement actuel ? Il est important de se pencher sur les défis rencontrés dans votre processus de recrutement avant de choisir un ATS. Si vous avez des difficultés à attirer des candidats, vous aurez besoin d'un ATS qui permet de créer une Page carrière personnalisée et attrayante. Si vous effectuez beaucoup de sourcing et d'approche directe, vous devrez choisir un outil qui gère bien les viviers et le nurturing des candidats. En identifiant vos besoins, vous pourrez choisir l'ATS qui y répondra le mieux. 4. Qui utilisera l'ATS ? Les systèmes de suivi des candidatures (ATS) peuvent être utilisés pour instaurer une approche collaborative en matière de recrutement en permettant aux gestionnaires de participer au processus. Par conséquent, les gestionnaires n'ont pas les mêmes autorisations ou fonctionnalités que les RH, et il est important de définir les utilisateurs qui auront accès à l'outil et leur rôle (par exemple, les gestionnaires, les consultants, les directeurs) et de tenir compte du nombre d'utilisateurs, car cela peut influencer le coût de la solution. Quelles sont les fonctionnalités indispensables d'un ATS performant ? Voici une liste de 10 éléments clés que tout bon logiciel de recrutement doit posséder pour une gestion efficace des candidatures : Gestion des candidatures : centralisation et tri des CV, planification d'entretiens et gestion des entretiens Multidiffusion des offres d'emploi sur les sites emploi. Envoi de messages automatiques et personnalisables aux candidats Collaboration avec vos collègues pour recruter en équipe et gagner du temps Création d'un vivier de candidats facilement interrogeable Personnalisation de votre page carrière Programme de cooptation Outil de sourcing interne pour trouver des candidats dans votre propre base de données Outil de reporting intégré pour suivre les performances de votre processus de recrutement Intégration d'outils et applications tierces pour étendre les fonctionnalités de votre ATS selon vos besoins spécifiques. Quelles sont les questions que vous devez poser à chaque éditeur d'ATS ? Voici quelques questions importantes à poser avant de faire votre choix : Quelles sont les capacités de l'ATS pour l'expérience des candidats externes et internes ? Est-il possible de voir une démonstration en direct de l'outil ? Quelles fonctionnalités sont proposées pour faciliter la sélection des candidatures et la gestion du vivier (matching, présélection plus simple, parsing CV, système de tags) ? Les fonctionnalités de reporting permettent-elles d'obtenir des tableaux de bord en temps réel, des rapports standards et la capacité de créer des rapports personnalisés en fonction de certains KPIs ? Quel est le temps d'installation de l'ATS ? Quelles sont les possibilités de personnalisation ? Quel est le modèle de tarification proposé (par utilisateur par mois, par nombre de salariés, par nombre de CV reçus ou un coût fixe) ? Y a-t-il des coûts cachés tels que le coût d'installation et de formation ? Quel est l'engagement de durée proposé ? Est-ce qu'une Page carrières est proposée ? Quelles sont les fonctionnalités de recherche de candidats et les options de candidature proposées (WhatsApp, LinkedIn...) ? Quelles sont les interactions possibles avec les candidats, comme un chatbot ou un espace candidat (suivi de l'avancement de la candidature, etc.) ? Comment les recruteurs peuvent-ils centraliser les candidatures, peu importe leur source (LinkedIn, forums, jobboards), et comment l'intégration d'un nouveau CV se fait-elle ? Il est important de bien évaluer les fonctionnalités proposées par chaque éditeur d'ATS avant de faire votre choix. Selon CareerBuilder, 94 % des professionnels ayant commencé à utiliser un ATS se déclarent satisfaits des améliorations apportées à leur processus de recrutement. Choisir un partenaire plutôt qu’un software Lorsque vous recherchez un ATS, il est important de choisir un partenaire plutôt qu'un simple outil. Chaque organisation a des besoins spécifiques en matière de recrutement, il est donc essentiel de travailler avec une entreprise qui peut personnaliser l'ATS en fonction de vos besoins. Il est recommandé de demander une démonstration du logiciel et de poser des questions sur l'offre d'intégration client et de réussite client. Cela peut inclure des sessions de formation, une documentation complète, un support client 24/7 et un Account Manager dédié. Simplifiez et automatisez la gestion de vos candidatures avec l'ATS Betuned ! Contactez-nous : amelie@betuned.be ou au 0474 54 89 89 !

6 conseils pour réussir son premier recrutement en tant que manager 

Si vous êtes nouveau dans le monde du management, vous vous retrouvez peut-être pour la première fois dans la position de recruter un ou plusieurs talents pour compléter votre équipe. Cela peut vous sembler excitant et gratifiant, mais recruter peut aussi devenir une épreuve stressante et épuisante si vous manquez de méthode en plus de manquer d’expérience. Pour vous aider à faire de votre premier recrutement un succès, voici quelques conseils clés que j'ai appris au cours de ma -longue - carrière de recruteuse ! Recruter, ça prend du temps ! Embaucher, c’est une mission enthousiasmante et gratifiante, mais ce n’est pas une activité annexe à votre travail. Si vous êtes manager et que l’on vous demande de recruter une ou plusieurs personnes, ayez conscience que cela prend du temps, parfois beaucoup de temps. Recruter va sans aucun doute impacter votre productivité à la baisse, soyez-en conscient 💡 Mon conseil numéro un c’est de bloquer des plages de temps dans votre agenda que vous allez consacrer au processus d’embauche dans son ensemble et pas seulement aux entretiens. Bloquez-vous par exemple une heure pour définir le candidat idéal, une autre heure qui vous servira à sélectionner les CV, ainsi que du temps pour communiquer avec les candidats, etc… Oui, mais recruter c’est votre job ! Une erreur que je vois souvent chez certains managers, c’est de considérer le recrutement comme une tâche importante, mais secondaire. Car bien sûr, on vous a appris que le business prime sur tout le reste. Et le problème avec le recrutement c’est que c’est un processus long dont la rentabilité est incertaine et se manifestera des mois voire des années après. Mais vous devez absolument vous dire que recruter est un processus productif. Vous pouvez y parvenir en : relisant le paragraphe précédent 🙂 impliquant davantage les RH et ne pas vouloir tout faire tout seul vous fixant des objectifs concrets (ex : sélectionner 10 CVs dans les trois prochaines semaines) vous forcer à faire une proposition concrète aux meilleurs candidats moins de 7 jours après le second entretien… 👍 Avoir des objectifs vous aidera à mesurer votre progression et à vous sentir productif ! Rappelez-vous également qu’en embauchant vous êtes en train de prendre une décision des plus engageantes pour vous et votre entreprise. Vous ne pouvez pas envisager l’échec de la même manière que pour une stratégie de lancement d’un produit. Mettre un processus de recrutement en place avant de commencer à diffuser votre offre Si votre entreprise possède un service RH, faites le point avec eux pour bien comprendre le déroulé du processus de recrutement. Cela vous fera gagner un temps fou et vous ne vous mettrez pas en porte-à-faux vis-à-vis de votre direction. Apprenez ensuite à structurer vos entretiens pour qu’ils ne soient pas de simples bavardages avec des personnes prises au hasard. Pour chaque candidat, vous devez essayer d’en savoir le maximum pour prendre la meilleure décision. Au besoin, faites passer les entretiens à plusieurs. Je vous recommande généralement de diviser le poste en trois besoins clés : Les exigences de base : telles que le niveau de diplôme Les compétences nécessaires (les hard skills) : : expérience en gestion de projet, connaissance critique des logiciels ou maîtrise d'une langue, etc. Les soft skills : niveau d'autonomie, style de communication, etc. 👍 Je vous donne un truc pour aller chercher de vraies réponses : posez les mêmes questions, utilisez les mêmes processus pour tous les candidats et demandez des précisions à chaque fois pour être sûr d’avoir bien compris. Voici un exemple de dialogue avec un candidat dans lequel j’utilise deux relances successives pour obtenir la bonne info : Vous : Qu’est-ce qui fait partie des critères de choix les plus importants dans votre prochain job ? Candidat : La flexibilité. Vous : Que signifie la flexibilité pour vous ? Candidat : Pouvoir travailler depuis chez moi. Vous : Combien de jours par semaine avez-vous besoin de travailler à domicile ? Candidat : Deux jours par semaine. Pensez à la réputation de votre entreprise et à la marque employeur Lorsque vous recrutez, vous agissez au nom de votre entreprise. La relation que vous allez commencer à nouer avec un candidat, qu’il soit recruté ou pas, va au-delà du simple entretien. Autrement dit, la relation avec un candidat ne termine pas au moment où vous l’embauchez ou décidez de l’écarter du processus de recrutement. Si le candidat a eu une expérience positive avec vous, il s’en rappellera et il postulera peut-être dans quelques mois pour un autre poste. Mieux encore, il pourrait recommander l’offre d’emploi pour laquelle il n’a pas été retenu à un ami qui lui, fera l’affaire. Embauchez la meilleure personne pour ce job ! Ce titre vous a peut-être fait sourire. Si, à l'issue de l'entretien, vous savez qui vous voulez embaucher, félicitations ! Toutefois, vérifiez que vous n'embauchez pas sur la base de votre simple intuition. Justifiez vos décisions en suivant un processus cohérent, en prenant des notes et en vérifiant les références du candidat. Il est difficile de l'admettre, mais des études ont montré que nous pouvons être partiaux même lorsque nous essayons de ne pas l'être. Si vous êtes partagé entre deux excellents candidats, félicitations ! C'est une situation difficile, mais néanmoins enviable. La meilleure question à se poser pour s'assurer d'engager le meilleur candidat pour le poste est la suivante : " Quelle est la chose dont j'ai le plus besoin pour cette embauche ? Laquelle de ces deux personnes apportera ce dont avons le plus besoin ? Faites une offre rapidement et soyez ouvert à la négociation Une fois que vous et votre équipe êtes parvenus à un consensus, vous devez agir rapidement. Faites en sorte que les candidats se sentent désirés et motivés à l'idée de rejoindre votre équipe en leur présentant une offre intéressante et compétitive dès que possible, faute de quoi vous risquez de les perdre au profit d'une autre société. Les bons candidats reçoivent généralement plusieurs offres en même temps s'ils sont en recherche active. Assurez-vous que la vôtre est la première et la meilleure !! Besoin de recruter de nouveaux talents de manière innovante, rapide et efficace ? Betuned est votre partenaire innovant pour booster votre stratégie de recrutement ! Contactez-nous vite !

Freelancing : une opportunité pour gagner la guerre des talents ? 

L’essor du freelancing est-il une opportunité à saisir pour gagner la guerre des talents ? Le travail indépendant en prestations intellectuelles, communément appelé freelancing, est effectivement un phénomène en plein développement et beaucoup d’entreprises lorgnent de plus en plusces travailleurs indépendants. Une indépendance qui rime souvent avec « insaisissable » ou « incompatible » avec l’organisation d’une entreprise qui embauche par définition une majorité de salariés permanents. Dans cet article, nous tentons de dresser un état des lieux du freelancing en 2023 au-delà des clichés classiques tout en explorant aussi les avantages potentiels de travailler avec des indépendants pour les entreprises, notamment en termes d'agilité, d'innovation et de compétitivité en période de guerre des talents. Les freelances en Belgique : qui sont-ils ? En Belgique, environ 265 000 personnes travaillent en tant que freelances, et cette tendance est à la hausse en Europe également. C'est un chiffre en augmentation rapide, de quelque 5 % par an depuis 2018 (+ 22,5 % en quatre ans en Wallonie et à Bruxelles). Contrairement aux clichés, les freelances sont hautement qualifiés, 90 % d’entre eux sont diplômés de l'enseignement supérieur. 60 % des freelances exercent en Flandre, 23,1 % en Wallonie et 14,3 % à Bruxelles, et trois freelances sur quatre sont des hommes. Les freelances travaillent principalement pour les entreprises et sont souvent engagés sur base d'un contrat à durée fixe. Leur tarif horaire médian se situe entre 71 € et 90 €, mais 30,1 % d'entre eux facturent plus de 90 €l'heure de travail, tandis qu'un peu moins d'un quart (24,9 %) facturent moins de 50 € par heure. 💡 Autre information intéressante : la carrière d’un freelance commence souvent aux alentours de 40 ans, et plus de 80 % d’entre eux ont exercé une activité salariée auparavant. On est bien loin du cliché du jeune geek qui passe ses journées à coder seul dans sa chambre ! “Demain, tous freelances ? “ C’est une des questions que j’aime bien poser aux invités de notre podcast HR Stay tuned. C'est le podcast HR inspirant où l'on parle innovation et tendances du secteur. D’ailleurs, nous avons consacré un épisode complet au freelancing en compagnie de Christian Mugisha de MALT Quels métiers exercent-ils ? Lorsqu'on parcourt rapidement Internet, les métiers liés au Web (community manager, webdesigner...) ainsi que les métiers de la technologie (développeur, UX designer, Data Analyst) et du design graphique apparaissent en premier plan. C'est pourquoi le freelancing a commencé avec ces métiers liés au numérique, qui étaient peu présents dans les entreprises et qui permettaient de travailler à distance. Cependant, l'éventail des métiers proposés par les freelances s'est considérablement élargi et couvre désormais l'intégralité des fonctions présentes dans l'entreprise, telles que les acheteurs, les responsables des ressources humaines, les experts en cybersécurité, les juristes, les comptables ou encore les consultants QHSE. Qu’est-ce qui motive une personne à devenir freelance ? La lame de fond du freelancing est soutenue par plusieurs facteurs, notamment technologiques, avec la diffusion des outils numériques et la possibilité de travailler à distance. Selon une étude réalisée par Malt en 2022, les principales motivations des freelances sont : répondre à un besoin d'indépendance (88 %) ; pouvoir organiser son temps librement (81 %) ; pouvoir choisir ses clients (57 %) ; tester l'entrepreneuriat (35 %) ; choisir son lieu de travail (37 %) ; gagner plus (33 %). 💡 Les frustrations que peut générer le statut de salarié, telles que le manque de liberté pour s’organiser ou prendre des décisions, sont également des raisons qui motivent les gens à devenir freelances. Le freelancing offre donc une alternative attrayante au modèle de travail traditionnel, permettant aux travailleurs d’être plus autonomes, flexibles et de gérer leur carrière de manière plus personnelle. C'est ce que doivent comprendre les entreprises lorsqu’elles commencent à s’intéresser aux freelances. Le freelancing , un sujet encore méconnu des RH Historiquement, les entreprises ont utilisé les services des indépendants pour accélérer certains changements d’ordre technologique ou organisationnel — les fameux consultants —, mais aujourd'hui, elles y ont recours dans tous les domaines, du marketing à la gestion de projet en passant par la finance. Ce changement est lent, mais palpable. En effet, la plupart des organisations sont bien conscientes des enjeux d'agilité, d'adaptation rapide au changement et d'attractivité liés au freelancing, ce qui pousse certaines d'entre elles à développer des stratégies de ressources humaines étendues à tous les talents. Comment expliquer un tel décalage ? Pour de nombreux responsables des ressources humaines (RH), le freelancing demeure un sujet frappé d'invisibilité et parfois tabou. La distance que les services RH conservent à l'égard des freelances repose en premier lieu sur la subsistance d'une vision traditionnelle du rôle des ressources humaines centré exclusivement sur le recrutement, l'administration et la gestion des compétences des collaborateurs permanents. 💡 Les indépendants sont donc souvent gérés directement par les managers ou les opérationnels plutôt que par les RH. Ils sont considérés comme des « frais d’achat de prestations ». Cependant, l'ANDRH (Association Nationale des DRH en France) n'enjoint-elle pas la communauté des DRH à faire évoluer leur posture lorsqu'elle publie dans sa revue un article intitulé « Manager des indépendants, le prochain métier RH ? ». Les raisons qu’ont les DRH de s’emparer du sujet du freelancing Les raisons pour les DRH de s'emparer du sujet du freelancing sont multiples. Tout d'abord, les RH peuvent et doivent jouer un rôle de médiation entre les freelances et les managers, qui peuvent avoir des niveaux de maturité différents pour gérer la relation avec les freelances. Ensuite, les freelances apportent un effet miroir efficace sur le portefeuille de compétences de l'entreprise, permettant aux RH de se poser des questions sur le recrutement, le développement des compétences internes ou encore l'embauche de freelances. Les communautés de freelances développent également des modes collaboratifs et mobilisent des technologies intéressantes pour les organisations, et peuvent les aider à les adopter plus rapidement. On considère par exemple que la diffusion rapide des technologies liées à l’intelligence artificielle dans les entreprises privées aux États-Unis est en grande partie due au recours à des travailleurs indépendants très à l’écoute des dernières tendances. Enfin, comprendre pourquoi les gens choisissent de travailler en freelance peut aider les RH à comprendre les leviers de développement de leurs propres collaborateurs. Stratégiser le recours aux freelances pour en faire un atout dans la guerre des talents ? Les RH ont donc tout intérêt à s'intéresser à la communauté des freelances et à adopter des stratégies de ressources humaines étendues pour gérer la main-d'œuvre dans toutes ses composantes et ses nuances. 💡 Les entreprises et les RH en premier lieu doivent stratégiser leur recours au freelancing et inclure les travailleurs externes dans leur planification à long terme pour en faire une véritable “skill weapon”, une arme fatale en ce qui concerne les compétences dont elles ont besoin. Considérer l’entreprise comme un hub de compétences ? Les entreprises doivent pour cela redevenir agnostiques par rapport à leur compréhension du mot « talents » et de la manière de les faire travailler ensemble. Il faut entre autres développer des relations positives et durables avec les freelances et considérer les travailleurs → Les DRH doivent considérer le talent de manière globale, en mobilisant tous les leviers à leur disposition tels que le recrutement, la mobilité, le travail temporaire, les consultants et les travailleurs indépendants pour atteindre les objectifs stratégiques et les contraintes organisationnelles de l'entreprise. → Selon Emmanuelle Barbara, spécialiste du droit du travail, « l'entreprise est devenue un lieu sans frontières, ouvert à une pluralité de contributeurs. Par conséquent, la construction d'un écosystème de compétences qui combine les ressources internes et externes nécessite un directeur des ressources humaines stratégique qui peut gérer les ressources au-delà des frontières de l'entreprise ». Conclusion : faire passer les compétences avant les modalités contractuelles Les travailleurs du savoir, comme on les appelle souvent, sont une ressource hautement stratégique et unique en termes de capital humain, tout comme les autres collaborateurs de l’entreprise. Révéler le potentiel des freelances passe par un changement de paradigme et de système de pensée de la part des services RH : placer les travailleurs indépendants au même niveau de valeur stratégique que les autres salariés et donc leur accorder le même niveau d’attention à tous les stades de leur parcours « collaborateur », afin de rassembler TOUTES les parties prenantes internes et/ou externes autour d'un objectif commun. Vous souhaitez en discuter ? Contactez-nous : amelie@betuned.be ou au 0474 54 89 89 !

Comment gérer sa première erreur professionnelle ? 

Mal évaluer une situation, faire confiance à un partenaire commercial sans demander de garantie, oublier un rendez-vous important, s’emporter sans raison… commettre une erreur dans le cadre de son travail cela peut arriver à tout le monde. Mais quand on est jeune ou que l’on débute dans la vie professionnelle, c’est beaucoup plus dur à encaisser. Mais pas de panique, il y a une première fois pour tout et ce n’est qu’en se trompant  -pas trop souvent quand même - que l’on progresse. Dans cet article, découvrez cinq bons réflexes à adopter quand vous allez faire votre première gaffe au bureau. “Nous faisons des erreurs, les erreurs ne nous font pas. Faites en sorte d'oublier les erreurs et de vous souvenir des leçons." 1 - En parler tout de suite à ses supérieurs Vous êtes jeune, vous avez commis une erreur. Rien de pire que d’essayer de tout  mettre sous le tapis en espérant que personne ne s’en aperçoive. S’il vous plaît, ayez le réflexe d’en faire part le plus rapidement possible à quelqu’un de plus gradé que vous ou même à un collègue proche avant que la situation n’empire. Car, qui sait, ce n’est peut-être pas si grave que cela et tôt ou tard vous devrez assumer votre erreur. Le pire serait que votre boss l’apprenne par la bouche d’un client… Alors, prenez votre courage à deux mains et avouez tout tout de suite ! 2 - Proposer une solution Des erreurs vous allez en faire souvent et même si la première fois ça fait très mal,  ne baissez pas les bras si vite !  Vous êtes jeune, vous êtes motivé, vous avez le sens de l’initiative alors prouvez que l’on a eu raison de vous embaucher. Au moment d’avouer votre crime, essayez de proposer modestement quelques solutions même imparfaites pour sauver ce qui peut l’être encore. Et si vous pensez que d’autres informations importantes sont à prendre en compte, c’est le moment de vider votre sac. 3 - Ne vous excusez pas trop L’erreur du débutant consiste à penser que s’il s’excuse encore et encore,  il sera peut-être pardonné. Dans une entreprise, trop s’excuser aura deux conséquences majeures : Vous perdez en crédibilité, car les autres pensent que vous n’avez pas confiance en vous. Vous passez pour quelqu’un qui n’a pas compris les objectifs ou les  règles de fonctionnement d’une entreprise. En effet, perdre du temps à s’excuser c’est en faire perdre à tout le monde. Alors, passez à autre chose et remettez-vous au travail. 4 -  Êtes-vous le seul coupable ? Sans vouloir vous chercher d’excuses ni chercher à ne dénoncer personne, il est important d’avoir en tête qu’il est rare qu’une erreur professionnelle soit commise par une seule personne. Peut-être n’êtes-vous, de par votre jeunesse et le poste que vous occupez, que le dernier maillon de la chaîne, le coupable idéal en somme ? Une entreprise est une organisation dont les processus de fonctionnement sont imbriqués les uns aux autres. Malgré votre faible niveau d’expérience vous avez peut-être mis le doigt sur un dysfonctionnement interne. 5 - Avant de faire l’erreur : avouer qu’on ne sait pas ou qu’on ne peut pas Quand on débute dans un nouveau job, on a bien sûr envie de montrer que l’on sait, que l’on peut. Sauf que parfois…vous ne savez pas ! Et le plus difficile dans tout ça c’est encore une fois de faire preuve d’humilité, de mettre son orgueil de côté pour demander de l’aide ou demander un conseil. Un conseil que je vous donne : chaque semaine, identifiez une situation dans laquelle vous avez un doute sur la marche à suivre et demandez à votre boss ou à un collègue bienveillant ce qu’il ferait à votre place.  La force de l’intelligence collective permet dans bien des cas d’éviter la catastrophe. 6 - Apprendre de son erreur Bien sûr, une erreur est source d’apprentissage et donc utile pour s’améliorer. Et puis, selon une récente étude publiée dans Nature Communications , il est aujourd’hui scientifiquement prouvé qu’apprendre de ses erreurs pour progresser active dans le cerveau le circuit de la récompense : ainsi, plutôt que de vous dévaloriser si vous commettez une erreur au travail, retenez que chacun a besoin de faire des erreurs pour évoluer, à condition d’y réfléchir de manière positive ! Pour recevoir d’autres conseils et des offres d’emploi taillées sur mesure, abonnez-vous à la newsletter de Betuned !

Pourquoi détestez-vous le DRH ? 

Ah ! Ce que le monde du travail peut être cruel ! Et quoi de plus représentatif de cette cruauté que la relation tumultueuse entre les employés et le département des Ressources Humaines (RH) ? Ironiquement, le département chargé de s'occuper des préoccupations des salariés, de résoudre les conflits et de dispenser la formation est souvent celui qui est le plus mal aimé de tous. Le DRH, l'ennemi public numéro un de l'entreprise ? Rien que l'évocation de son nom fait frémir certains employés et ramène à l'esprit de nombreux souvenirs désagréables : annonce de licenciements, négociations salariales épineuses et avertissements. C'est pourquoi croiser un DRH ou son adjoint dans les couloirs est souvent perçu comme un mauvais présage. Mais pourquoi donc cette aversion envers les collègues du département RH ? Voici quelques raisons qui expliquent pourquoi il est si facile d'aimer détester (à tort bien entendu !) les membres de l'équipe RH. Le DRH : un allié ou un ennemi des employés : le quiproquo fondateur En 2018, ADP a publié un rapport peu flatteur sur la fonction RH. Interrogés sur les points forts des DRH, seulement 8 % des salariés ont mentionné la communication, 6 % l'écoute et 5 % le recrutement. Pas vraiment brillant… De plus, seuls 15 % des participants avaient pleinement confiance dans l'exactitude de leur paie et 66 % pensaient que les RH contribuaient peu ou moyennement à améliorer la qualité de vie au travail. 💡 Et si cette défiance était le résultat d'un quiproquo fondateur dans la façon dont les RH articulent leur action au sein de l'entreprise ? Comme l'explique Élisabeth Dartigues, CEO de Mon Coach Mobilité sur son blog : "Le salarié pense que le DRH devrait travailler pour lui et l'employeur aussi puisqu'il le rémunère. On assiste donc à une méfiance des deux côtés. Pour moi, en tant que DRH, je représente symboliquement la direction. Et pour les salariés, il est plus facile de me considérer comme la méchante." Et puisque l'être humain adore ranger ses congénères dans des cases, dès les années 1970, époque à laquelle les départements RH se sont généralisés dans le monde industriel, le DRH a endossé assez facilement et pour toujours le rôle du "bad cop" ou du ripou, celui qui est toujours du côté de la direction, un traître à la cause en somme. Les salariés ne comprennent pas le rôle des RH L'ignorance est souvent à l'origine de la méfiance. Beaucoup de salariés ont une idée très vague de ce que font leurs collègues des ressources humaines (RH) au quotidien. Leur mémoire se limite souvent à la signature de leur contrat d'embauche, à une intervention du DRH lors d'un séminaire ou à la réception de la newsletter interne annonçant l'arrivée de nouveaux collaborateurs. Le manque d'interaction entre les RH et les autres départements crée un écart symbolique qui s'agrandit au fil du temps et qu'il est difficile de combler. 😡 Les responsables RH peuvent ainsi se retrouver isolés dans leur tour d'ivoire, parfois malgré eux, et se laisser enfermer inconsciemment dans le rôle de cerbère que certains employés leur attribuent. Le manque de communication entre les RH et le management Le manque de communication entre les RH et le management peut être à l'origine de nombreux problèmes au sein d'une entreprise. Si le rôle et les objectifs du département RH ne sont pas clairement définis, il peut être difficile pour les autres salariés de comprendre leur utilité et leur contribution à l'entreprise. 👍 Le top-management joue donc un rôle crucial dans la définition de ces objectifs et dans la communication de ces informations aux autres départements. Un département RH qui manque de clarté dans ses objectifs et ses missions est souvent perçu comme un département qui ne sait pas où il va. Cela peut entraîner une méfiance et un manque de confiance de la part des autres salariés, qui peuvent avoir l'impression que le département RH ne fait rien de concret. Cela peut également conduire à une perte de motivation chez les membres de l'équipe RH, qui ne savent pas exactement ce qui est attendu d'eux. 💡 Le rôle du top-management est donc crucial pour éviter ces problèmes. Il doit clairement définir les objectifs du département RH, en lien avec la stratégie globale de l'entreprise. Les membres du département RH doivent également être impliqués dans les prises de décision, afin de comprendre les enjeux de l'entreprise et de pouvoir contribuer de manière pertinente à l'atteinte de ces objectifs. Davantage de mauvaises nouvelles que de bonnes Les RH sont souvent perçus comme les messagers de mauvaises nouvelles au sein de l'entreprise. Les annonces de licenciements, les avertissements et les sanctions font partie des tâches impopulaires confiées à ce département. En assumant ces responsabilités, les responsables RH peuvent ressentir un niveau de stress élevé, ce qui peut tendre leurs relations avec leurs collègues, qui les voient comme de simples "porte-flingues" de la direction. En conséquence, les RH doivent travailler dur pour maintenir des relations positives avec les employés et les autres départements, en cherchant des moyens de communiquer des nouvelles positives et de soutenir les employés dans les moments difficiles. Comment instaurer ou restaurer la confiance entre RH et salariés ? Plus facile à dire qu’à faire, mais voici quelques pistes de réflexion que nous aborderons dans un prochain article : Une communication transparente : Les RH doivent adopter une approche transparente en communiquant clairement et ouvertement avec les salariés. Cela inclut partager les informations pertinentes sur ce qui se passe en interne, les procédures, les décisions et les changements organisationnels de manière honnête et compréhensible. Davantage d’empathie : Les RH doivent faire preuve d'empathie envers les préoccupations et les besoins des salariés. Cela implique d'écouter activement leurs problèmes, de montrer de la compréhension et de reconnaître leurs émotions. Davantage de proximité : Les RH doivent être accessibles et disponibles pour les salariés. Cela peut inclure des permanences, des réunions individuelles, des séances de questions-réponses ou des canaux de communication ouverts (Slack, Teams..) pour permettre aux salariés de poser des questions, de donner leur opinion et d'exprimer leurs préoccupations. Montrer son engagement en faveur des salariés : Les RH peuvent proposer des programmes de formation et de développement professionnel aux salariés pour les aider à développer leurs compétences et à progresser dans leur carrière. Cela montre l'engagement des RH envers le développement des salariés et peut contribuer à renforcer la confiance envers leur rôle. Restaurer ou instaurer la confiance ne se décrète pas, cela peut prendre du temps et demande des efforts continus. Les RH doivent être engagés dans un dialogue ouvert, respectueux et constructif avec les salariés pour développer une relation solide et durable. Boostez votre employer branding et recrutez plus rapidement avec Betuned ! Contactez-nous : amelie@betuned.be ou au 0474 54 89 89 !

Recrutement : comment rédiger un message d’approche percutant sur LinkedIn ? 

Il fut un temps où poster une offre d'emploi suffisait pour trouver des candidats, mais ce temps est révolu. Aujourd'hui, il faut être proactif et utiliser des méthodes plus efficaces, comme l'approche directe sur LinkedIn. Mais attention, il ne suffit pas de simplement envoyer un message sur le réseau social professionnel n°1 et d'attendre que les candidats se bousculent. Il faut savoir utiliser les bons mots pour capter leur attention. Malheureusement, de nombreux responsables RH ont peur de mal faire, de ne pas être assez vendeurs ou au contraire d'être trop intrusifs. Dans cet article, nous vous offrons un guide concis pour vous aider à contacter les candidats efficacement sur LinkedIn. Après tout, si vous voulez attirer les meilleurs talents, vous devez savoir comment leur parler. Les candidats sont passifs…soyez proactifs ! LinkedIn est avant tout un réseau social et non un supermarché aux candidats. N’attendez pas d’avoir un poste à pourvoir pour approcher un profil intéressant. Développez une démarche de prise de contact douce et régulière avec des talents qui pourraient un jour correspondre à un poste vacant et tenez-vous informés de l’évolution de leur état d’esprit. Sur un marché du travail en tension, une approche réactive dans l’urgence sera source de stress pour le candidat potentiel auquel vous allez devoir mettre la pression pour obtenir une réponse rapide qui ne sera pas toujours la bonne. LinkedIn n’est pas parfait, mais il a ceci de puissant qu’il vous permet de vous constituer un vivier de candidats dormants d’une énorme richesse, pour augmenter vos chances de choisir le bon profil le moment venu. Message LinkedIn avec invitation ou inMail ? Sur LinkedIn, si vous avez un compte premium, vous avez la possibilité d’envoyer des InMail, des messages qui atterrissentdirectement dans la boîte de messagerie d'un autre membre qui ne fait pas partie de votre réseau, sans avoir besoin d’obtenir ses coordonnées. L’avantage de l’InMail c’est que vous avez accès à TOUS les profils du monde, vous n’avez pas de limites ! L’inconvénient c’est que cela peut être perçu comme une entrée en matière un peu intrusive. Généralement, quand on reçoit ce genre de messages, on s'attend à ce qu'un commercial nous vende un logiciel ou un service. Et puis l’objet de votre message n’est pas très personnalisable. 💡 Personnellement, je n'utilise pas les InMails sur Linkedin. Je me contente d’une invitation classique sans mettre de petit mot, car mon profil est assez clair. On se doute bien que je ne suis pas là pour parler de la pluie et du beau temps. Et une fois que la personne a accepté mon invitation, je démarre la conversation. Comment rédiger un bon message de prise de contact sur LinkedIn ? Voici quelques astuces pour rédiger un message percutant et qui donne envie d’en savoir plus et donc de répondre : 1 - Se renseigner sur le candidat : C’est vraiment la base. Vérifier qu'au-delà du poste qu’il occupe, il convient bien au poste. Cela vous fera gagner un temps fou, à vous et à lui. Et puis cela vous permettra de personnaliser le message (cf point numéro 2) 2 - Attirez l’attention avec un objet de message qui attire l’oeil L'objet de votre message est la première chose que le candidat lira, il est donc essentiel de le rendre attrayant afin d'inciter le candidat à ouvrir votre message. Voici quelques techniques que vous pouvez utiliser : Utiliser un titre clair : si vous recherchez un candidat pour un poste spécifique, indiquez-le clairement dans l'objet de votre message, par exemple : "Je recherche unKey Account Manager Junior secteur automobile". Utiliser un titre original en mettant en avant un élément du profil du candidat : par exemple, si le candidat que vous souhaitez contacter a des compétences spécifiques ou a étudié dans la même université que vous pouvez utiliser un titre qui y fait référence de manière originale et personnalisée :“Des nouvelles de la fac de Louvain ?” Utiliser un titre accrocheur : cette technique consiste à utiliser un objet qui suscite l'intérêt du candidat et l'incite à ouvrir le message. Par exemple, vous pouvez utiliser un titre qui évoque une opportunité intéressante ou une information intrigante, tout en restant honnête et transparent :“Je t'explique comment décrocher LE job de tes rêves en 2023” Il est important de créer vos propres accroches et de ne pas copier les exemples d'autres sources afin d'éviter tout risque de plagiat. L'objectif est de créer un objet de message percutant et original qui suscite l'attention du candidat et l'incite à ouvrir et à lire votre message. 3 - Envoyez un message personnalisé : C’est peut-être le meilleur conseil que j’ai a vous donner. Quoi de plus désagréable que de recevoir un message dont on sent qu’il a été rédigé pour quelqu’un d’autre ? Lorsque vous contactez un candidat, il est essentiel de personnaliser votre message ! Les candidats reçoivent de plus en plus de messages de recruteurs qui se ressemblent tous. Il est donc primordial que le candidat ressente à travers votre message qu'il est unique et que c'est pour cette raison que vous prenez contact avec lui. N'hésitez pas à vous adresser directement à lui en utilisant son nom ou d'autres informations spécifiques que vous avez repérés sur son profil. Il est important de créer vos propres messages personnalisés et d'éviter les copiés/collés pour montrer votre authenticité et votre réel intérêt envers le candidat. Un message personnalisé peut aider à établir une connexion authentique avec le candidat et à augmenter les chances d'obtenir une réponse positive. 4 - Donnez des informations concrètes sur votre entreprise Un talent passif occupant un poste recherché peut recevoir jusqu’à cinq sollicitations par e-mail ou via LinkedIn par semaine. Si vous avez réussi à capter son attention avec un objet percutant, le moment est venu de rentrer dans le concret. LinkedIn estime qu’en moyenne nous consacrons 14 secondes à l’ouverture/lecture/fermeture d’un message en provenance d’un inconnu. Cela signifie que vous n’avez pas plus de 150/200 mots grands max pour convaincre et donner envie à votre cible de vous répondre. Autant vous dire que chaque mot compte. Vous devez donner des données concrètes aux candidats sur le poste que vous avez à pourvoir comme : La fonction recherchée sans énoncé de poste farfelu Les missions : concrètement, en quoi consiste le poste Le salaire : lorsque vous achetez une paire de baskets sur Amazon, il y a le prix affiché n’est-ce pas ? Plus vous donnerez d’informations concrètes, plus le candidat sera rassuré par votre offre. En effet, beaucoup de recruteurs ont tendance à donner des informations floues en pensant appâter le candidat, mais c’est une erreur. 5 - Terminez votre message par un Call to Action Le recrutement c’est beaucoup d’humain et un peu de marketing. Il est important de conclure votre message d'approche en invitant le candidat à prendre une action, telle que répondre à votre message. Voici quelques exemples d'appels à l'action que vous pouvez utiliser: Pourrais-tu me confirmer ton intérêt en me répondant ? Quand serais-tu disponible pour discuter de cette opportunité ? N'hésite pas à prendre rendez-vous avec moi en utilisant ce lien vers mon Calendly : [insérez le lien] En demandant au candidat de prendre une action concrète, vous montrez votre intérêt pour son profil et encouragez une réponse de sa part. 6 - N'oubliez pas de relancer…mais en douceur Voici pour terminer, un exemple de message de relance pour un candidat qui ne vous aurait pas répondu : « Bonjour Charlotte, Je me permets de vous relancer, car j'ai l'impression que vous n’avez pas vu mon dernier message… Alors, plusieurs possibilités : - Vous n’êtes pas ouverte à de nouvelles opportunités ? - Vous n’avez pas eu le temps de me répondre ? - Vous n’avez vraiment pas lu mon dernier message ! N’hésitez pas à me faire parvenir votre réponse ! Chez XXX, nous sommes en train de recruter les meilleurs talents pour compléter notre équipe de développeurs et si cela vous parle, je serai ravi d’en discuter avec vous ! Je suis joignable au ... À bientôt ! » Le sourcing sur LinkedIn doit être perçu comme un processus d'amélioration continue. Évitez de vous comporter comme un robot et soyez authentique le message parfait n’existe pas alors misez sur le naturel et apprenez au fur et à mesure pour construire le message d'approche idéal pour vos candidats cibles. Besoin d’innover dans votre stratégie de recrutement ? Contactez-nous !

Comment créer un programme d’employee advocacy pour renforcer votre employer branding ? 

Vos employés sont bien plus que de simples travailleurs. Ils sont - qu’ils en aient conscience ou non - les ambassadeurs de votre entreprise par excellence. Cette idée essentielle résume parfaitement ce qu'est l'employee advocacy. Avec l'avènement des réseaux sociaux  de nombreuses entreprises, qu'elles soient start-ups ou multinationales, ont déjà compris et mis en application ce concept pour améliorer la qualité de leurs recrutements. Après tout, qui de mieux qu'un collaborateur  pour partager son expérience au sein de votre entreprise et donner envie à d’autres de postuler ?  Sur le papier, l’idée est brillante ! Cependant, mettre en place un programme d'employee advocacy ne se fait pas du jour au lendemain. Qu’est-ce qu’un programme d’employee advocacy ? Commençons par une définition : L'employee advocacy, également appelée programme ambassadeur, est une stratégie de communication RH puissante qui met l'humain au cœur de l'image de marque employeur. Il vise à transformer vos collaborateurs en ambassadeurs de votre entreprise, en particulier sur les médias sociaux. Avant l'avènement des réseaux sociaux, la communication RH était horizontale et quelque peu impersonnelle. Mais avec l'essor des plateformes comme Facebook ou Insta, et l'information en temps réel, les candidats potentiels se sont mis en quête d’informations pertinentes sur leurs futurs employeurs. Ils veulent de la transparence, ils veulent connaître la réalité de leur futur environnement professionnel, le contexte au sein duquel ils vont évoluer. 💡 Le programme d'employee advocacy repose alors sur l'idée que vos collaborateurs sont les mieux placés pour parler de votre entreprise, de sa culture, de son ambiance et des opportunités qu'elle offre. Ils partagent déjà des informations sur leur employeur avec leur entourage, que ce soit leur famille, leurs amis ou leurs contacts professionnels. → En encourageant vos collaborateurs à partager du contenu sur les réseaux sociaux tels que LinkedIn, Facebook ou Instagram, la visibilité de votre entreprise augmente. Leurs messages authentiques et engagés amplifient la voix de votre entreprise et renforcent votre marque employeur. Et dans les faits cela se confirme : 👍 Le contenu partagé par les collaborateurs récolte 8 fois plus d’engagement que les messages corporate (Sprout Social). 👍 Les messages de marque sont partagés 24 fois plus fréquemment lorsque ce sont les employés qui les publient. Ces messages ont une portée de 561 % de plus que les messages corporate sur les médias sociaux ( Social Media Today ). Voici maintenant 5  astuces pour mettre en place un programme d’employee advocacy dans votre entreprise 1 - Définissez vos objectifs Avant de laisser tout le monde poster à tout va sur Facebook ou Instagram, posez-vous la question des résultats souhaités en mettant en place votre programme d’employee advocacy.  Ayez des objectifs clairs et précis. Voici quelques exemples pour vous donner de l’inspiration : Augmenter la notoriété de votre entreprise ou de votre marque en général Augmenter l’engagement avec vos clients potentiels sur les réseaux sociaux Générer des leads B2B de qualité Positionner votre entreprise comme leader sur son secteur Attirer des candidats pour certains postes à pourvoir dans votre entreprise 💡 Plusieurs objectifs sont atteignables en simultané, mais au-delà de trois ou quatre vous risquez de vous perdre. Ensuite, en fonction de vos objectifs, choisissez les réseaux sociaux les plus pertinents. Pour du B2B on privilégiera LinkedIn, pour cibler une clientèle plus jeune, Instagram ou Tik Tok, c’est top. → La composition de votre équipe dépendra également de vos objectifs. Si vous souhaitez générer des leads, incluez principalement des membres de l'équipe commerciale. → Pour de l’employer branding pur, impliquez des collaborateurs de confiance qui se sentent bien dans leur job. 2 - Fixer des règles Lors de la mise en place d'un programme d'employee advocacy, il est essentiel de fournir à vos collaborateurs un cadre clair, mais suffisamment souple pour favoriser leur créativité. Vous devez donc trouver l’équilibre entre deux dimensions fondamentales 👍 La spontanéité et l'authenticité sont des éléments clés d'un programme d'employee advocacy performant. Si vos ambassadeurs se contentent  ou se sentent obligés de partager des messages corporate sans y ajouter leur touche personnelle, ils risquent de ne pas se sentir suffisamment impliqués pour participer activement au projet. 👍 Vous devez définir des lignes directrices pour votre programme tout en laissant à vos collaborateurs la liberté d'ajouter leur propre style. Ces guidelines garantissent la cohérence du contenu sur toutes les plateformes, préservent la réputation de l'entreprise et s'intègrent dans la stratégie marketing globale.Elles doivent préciser les éléments suivants : Les types de contenu à publier (textes, vidéos, etc.) Les canaux de diffusion (médias sociaux à utiliser) Le ton à adopter (formel, léger, etc.) Les pratiques interdites et les informations confidentielles à ne pas divulguer Les bonnes pratiques des réseaux sociaux (codes et algorithmes) et du copywriting Des exemples inspirants à suivre Comment répondre aux commentaires Les personnes à contacter pour des questions ou des clarifications. N’oubliez pas de rendre ces guidelines facilement accessibles à tous les salariés. Elles doivent être faciles à comprendre et à mettre en pratique. 3 - Identifiez vos super ambassadeurs Vous n’allez pas pouvoir compter sur la participation active de tous vos collaborateurs. Il y a de fortes chances que Jean-Luc de la compta ne soit pas aussi actif sur les réseaux sociaux que Sophie, 26 ans, YouTubeuse mode à ses heures perdues. 💡 Pour monter votre équipe de super-ambassadeurs : choisissez quelques volontaires, actifs sur les réseaux sociaux et acquis à votre cause. Ce seront eux les “trend-setters” de votre programme. Associez-le à la construction du programme d’employe advocacy, récoltez leurs feedbacks au fur et à mesure pour affiner votre stratégie. Enfin, demandez à vos super-ambassadeurs de vous aider lors du lancement officiel du programme. 4 - Communiquez lors du lancement Lors du lancement du programme, il est essentiel de faire en sorte que cet événement reste gravé dans la mémoire de tous les collaborateurs. Il ne doit pas se réduire à une simple annonce lors d'une réunion, mais plutôt être un moment mémorable et ludique. 💡 Pour susciter l'engagement de vos salariés, il est primordial de faire de cette initiative un événement à part entière. C'est une occasion unique de rallier vos équipes à la cause ! Lors de cet événement de lancement, assurez-vous d'expliquer clairement : Les raisons et objectifs du programme. Les différentes étapes du processus. Les personnes clés et leur rôle. Les avantages et récompenses que le programme offre aux participants et à l'entreprise. Les ressources mises à disposition des ambassadeurs. 👍 Profitez de cette occasion pour mettre en lumière vos super-ambassadeurs ! Expliquez les étapes du projet et comment ces collaborateurs pionniers y ont contribué. Laissez-les partager leur expérience et témoigner. 5 Donnez les bons outils à vos ambassadeurs Pour assurer le succès de votre programme, il est primordial de fournir les ressources nécessaires à vos ambassadeurs. Ces derniers peuvent se sentir déboussolés s'ils n'ont pas de support concret de travail pour créer et diffuser des contenus au nom de l'entreprise. Voici quelques actions à entreprendre pour garantir le bon déroulement de votre programme : Accompagnez-les dès le début en rédigeant quelques publications qu'ils pourront facilement partager. Encouragez-les à personnaliser ces publications selon leur propre style, ce qui leur permettra de s'impliquer davantage. Formez vos collaborateurs à l'utilisation des médias sociaux. Il est important de prendre en compte leur niveau de compétence variable avec ces outils de communication. En leur enseignant comment engager des conversations intéressantes sur les réseaux sociaux, vous assurez une compréhension commune. Fournissez régulièrement à vos ambassadeurs du contenu de qualité pour faciliter sa diffusion sur les réseaux sociaux. Alternez entre des contenus divertissants et des actualités pertinentes pour votre entreprise ou votre secteur d'activité. Développez une boîte à outils qui rassemble des exemples, des bonnes pratiques, des contenus prêts à être utilisés, des images, des vidéos, ainsi qu'un calendrier des événements marquants. Apprenez-leur à se poser les bonnes questions avant de partager un contenu : Est-ce que ce contenu apporte de la valeur à mon réseau professionnel ? Est-ce que sa publication pourrait nuire à ma réputation professionnelle ? Est-ce que je le partagerais avec des personnes extérieures à mon entreprise ? Est-ce que je souhaite que mes managers ou collègues le lisent ? Choisissez les bons outils pour organiser la diffusion de vos contenus. Pour les petites structures, l'utilisation de Slack ou de Teams peut être appropriée, tandis que les grandes entreprises peuvent opter pour une plateforme dédiée à l'employee advocacy. 6 - Suivez les résultats de votre programme d’employee advocacy L'employee advocacy, en tant que projet parmi d'autres, possède ses propres KPIs permettant d'évaluer la performance du dispositif mis en place. Du point de vue marketing, le suivi de l'employee advocacy repose sur des indicateurs de performance tels que : Le nombre de publications (à segmenter selon les différents départements de l'entreprise ou les types de salariés). Le nombre de reposts et de commentaires (pour évaluer l'impact des publications réalisées par les employés). Les taux de conversion et de rebond sur les pages promues par les collaborateurs. Il est également important de mesurer la performance du dispositif du point de vue des ressources humaines. 💡 Comme mentionné précédemment, l'employee advocacy dépend de la satisfaction des employés, et ce type de programme peut avoir une influence positive ou négative sur leur engagement envers l'entreprise. La réalisation régulière de questionnaires de satisfaction vous permettra donc de suivre leurs réactions vis-à-vis de cette initiative. Et surtout, n'oubliez pas cet aspect crucial : transformer vos employés en ambassadeurs assidus nécessite un réel changement de mentalité. Il est primordial d'instaurer une culture de l'honnêteté et du dialogue ouvert au sein de l'entreprise, tant entre les différents départements qu'entre les différentes strates hiérarchiques. La marque employeur, et si on en parlait ? Guerre des talents, mutations du monde du travail, entreprises à missions … attirer, fidéliser et accompagner ses futurs collaborateurs demande une attention toute particulière. 👍 Découvrez comment Betuned peut vous accompagner dans la construction d’une marque employeur forte, authentique, en cohérence avec vos valeurs et votre stratégie. 👍Nous présentons votre entreprise sous l’angle des candidats en mettant en avant votre ADN, votre culture de manière innovante grâce à nos vidéos, photos et un storytelling personnalisé.

Comment automatiser votre processus de recrutement avec un ATS ? 

Transition numérique, digitalisation de l'économie… ces termes vous sont sûrement familiers. Le monde des Ressources Humaines est lui aussi en train de vivre une vraie révolution technologique. Dans une étude menée en 2019 par RegionsJob, 46% des recruteurs interrogés déclaraient déjà utiliser un logiciel de type ATS (Applicant Tracking System) pour les aider à recruter plus rapidement et à automatiser certaines tâches. 👍 Dans cet article découvrez ce que signifie “ automatiser son processus de recrutement” et par où commencer pour que cette démarche soit vraiment efficace. Pourquoi automatiser son processus de recrutement ? L'automatisation du processus de recrutement présente de nombreux avantages. Au lieu de publier manuellement des offres d'emploi, de répondre aux e-mails de suivi et de planifier les entretiens un par un, les responsables RH peuvent utiliser des outils automatisés tels qu'un ATS (Applicant Tracking System) pour gérer et fluidifier le processus. Il est important de souligner au passage que l'automatisation ne remplace pas la relation humaine dans le recrutement de nouveaux talents, mais elle permet d'améliorer les performances du département RH. → Cela libère du temps pour se concentrer sur l'aspect crucial de la relation avec les candidats. → De plus, dans un marché de l'emploi favorable aux candidats, l'automatisation permet de gagner du temps et de recruter plus rapidement les talents dont l'entreprise a besoin Selon une étude Monster (2020), les principales raisons pour lesquelles les entreprises se dotent d’un ATS pour automatiser les recrutements sont les suivantes : réduire le time-to-hire améliorer l’expérience candidat (en répondant plus rapidement par exemple) réduire le cost-of-hire gérer la complexité et la surcharge d’information gérer la pression en provenance des opérationnels et de la direction Quelles sont les étapes du processus de recrutement qui peuvent être automatisées ? Un ATS ne peut pas tout faire à votre place et c’est tant mieux. Cependant, les logiciels de recrutement proposent une palette de plus en plus variée de fonctionnalités qui vont vraiment vous simplifier la vie. Voici les tâches les plus facilement automatisables et qui vous feront gagner un temps fou : - La diffusion d’une offre d'emploi : la plupart des ATS proposent de multi-diffuser une même offre sur plusieurs plateformes en un ou deux clics ! Certains logiciels diffusent même votre offre directement sur les réseaux sociaux si vos comptes sont connectés. - La présélection des CVs : il s'agit d'utiliser des outils d'analyse sémantique ou de sélection prédictive (on parle ici d’Intelligence Artificielle ) pour trier les CVs reçus en fonction des critères définis par l'entreprise, et de ne retenir que les candidats les plus pertinents pour tel ou tel poste. - Les entretiens en ligne : il s'agit d'utiliser des solutions de vidéoconférence ou de chatbots pour réaliser des entretiens à distance avec les candidats présélectionnés, sans avoir à se déplacer ou à caler un créneau horaire en prenant en compte les contraintes de plusieurs personnes en même temps. Certains ATS vous proposent même des questions à poser au candidat en temps réel en fonction du déroulé de l’entretien. - Les tests de compétences en ligne : il s'agit d'utiliser des plateformes ou des applications pour faire passer aux candidats des tests de personnalité, de motivation, de logique, de culture générale ou de compétences techniques, afin d'évaluer leur adéquation avec le poste et la culture de l'entreprise. Les résultats de ces tests sont directement intégrés au dossier de candidature du candidat pour la suite du processus de recrutement. - Automatisation de la communication avec les candidats : avec un ATS, mettez fin aux interminables chaînes d’e-mails qui où tout le monde se perd et utilisez un système de notifications pour prendre des décisions collectives plus rapidement au sujet d’un candidat. Quelles sont les deux erreurs à éviter quand on automatise ses recrutements ? Il faut utiliser l'automatisation quand elle apporte une valeur ajoutée uniquement, pas simplement pour se défaire d’une tâche qui ne nous plaît pas. Voici les pièges dans lesquels il est si facile de tomber lorsque l’on commencer à “jouer” avec son ATS : 😡Viser 100% d’automatisation du processus de recrutement . C’est bien sûr l’erreur la plus courante. On se dit “la machine prend le relais, je n’ai plus rien à faire, elle publie les offres, elle sectionne les CV, elle organise les entretiens et répond aux candidats…). Un ATS ne remplace pas l’intelligence humaine. Un candidat a besoin d’associer une entreprise à un ou plusieurs visages, à une voix, à de vraies personnes le plus tôt possible dans le processus de recrutement. 😡 Ne pas impliquer ses collaborateurs : c’est le syndrome du savant fou qui s'enferme seul dans son laboratoire pour réaliser ses expériences en étant persuadé qu’il a raison. Dans la plupart des entreprises, le recrutement est un processus collaboratif. Le processus d’automatisation doit absolument se faire en concertation avec le reste des membres de votre équipe. Recrutez mieux et plus rapidement avec l’ATS de Betuned Betuned a développé un ATS pensé par des recruteurs pour les recruteurs. Il propose de nombreuses fonctionnalités qui permettent de simplifier votre processus de recrutement Gestion des candidatures. Diffusion des offres d’emploi sur plusieurs plateformes Utilisation de l’Intelligence Artificielle pour rédiger les offres d’emploi Gestion de la communication avec les candidats Constitution d’une CV-thèque actualisée en temps réel, facile à consulter Betuned est une solution globale de recrutement et marque employeur. Notre credo “ réinventer la rencontre entre les candidats et les entreprises”. Notre mission au quotidien c’est de vous aider à aller chercher les candidats là où ils sont, ceux qui sont en lien avec l’ADN de votre entreprise. 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