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7 questions pour définir votre raison d’être 

“Quand on aime ce qu’on fait, ce n’est pas du travail c’est de l'épanouissement”. Il arrive effectivement de rencontrer des gens épanouis, radieux, travailleurs, parfois fatigués mais passionnés, qui aiment leur job.Souvent, quand on les connaît, on trouve que leur métier leur va bien. Quand on ne les connaît pas, on trouve que d’entendre quelqu’un parler positivement de son boulot c’est assez agréable.Bien qu’il y ait partout, et pour tout le monde, des jours avec et des jours sans, qui sont ces gens qui sont heureux au travail ? Comment ont-ils fait ? Quelles décisions ont-ils prises ? Quelles questions se sont-ils posées ?Gagner de l’argent ou accéder à de la reconnaissance sociale ne suffit plus. Nous avons aujourd’hui besoin de dédier nos efforts et notre quotidien à quelque chose qui nous anime, quelque chose de plus grand que nous. Nous souhaitons faire avancer une cause qui nous tient à cœur et en laquelle nous croyons. C’est souvent ce qu’on appelle “avoir de l’impact”.Voilà 7 questions pour définir votre raison d’être, pour trouver une activité qui match votre caractère, votre passion et vos capacités. Devenez cette personne épanouie et passionnée qu’il est si inspirant de rencontrer.Qu’est ce que vous faites de votre temps libre ?“Dans la vie, faites ce que vous feriez gratuitement et faites-le jusqu’à ce que ça vous rapporte de l’argent”. Fabuleuse phrase de l’humoriste Roman Frayssinet qui récapitule bien la première question. Comment occupez-vous votre temps quand vous êtes maître de votre agenda ?Prenez-vousdes photos ? Prêtez-vous une oreille attentive à vos amis ? Faites-vous du bénévolat ? Organisez-vous des voyages ? Vous vous cultivez ? A quel sujet ? Observez vos habitudes et listez ce que vous faites spontanément. C’est sûrement la voie principale pour trouver votre raison d'être.Qu’est ce qui vous tient à cœur et pourquoi est-ce important ?Attention à bien discerner ce qui vous tient à cœur et ce que vous aimez. Vous pouvez aimer les cosmétiques mais les cosmétiques ne vous tiennent pas à cœur. Rapprochez vous de vos valeurs, de ce qui compte à vos yeux.Existe-il une cause qui vous anime particulièrement ? Une mission spécifique qui vous pousse vers l’avant ? Quand il n’existe pas de sens à ce que l’on fait ou que l’on perd le cap, le but, la vraie raison de nos actions, on stagne, on se sent inutile, on perd notre motivation et notre dynamisme. C’est humain et c’est normal.Dans quoi êtes-vous bon ?Les chiffres vous parlent ? Vous écrivez bien ? Vous êtes créatif ? Vous êtes logique ? Vous êtes sportif ? Vous êtes rationnel ? Vous aimez les langues ? Vous vous adaptez vite ? Vous êtes doués avec les gens ? Tout ça à la fois ? Identifiez vos points forts car ils vont ouvrir la voie à vos compétences professionnelles et au type de postes vers lesquels vous vous dirigerez et pour lesquels vous serez apprécié.A l’inverse, identifiez rapidement ce dans quoi vous n'êtes pas bon. Même s’il est bien de challenger sa zone de confort de temps à autre, il est tout à fait normal de ne pas être bon partout. Vous pouvez vous faire aider d’un coach ou d’un ami pour créer un effet miroir. Demandez à votre entourage de vous décrire en quelques adjectifs qui vous définissent le mieux.Qu’est ce qui vous donne de l’énergie ? Qu’est ce qui vous motive ?Votre raison d'être est ce qui donne du sens à vos actions, c’est le moteur de votre efficacité au quotidien.Prenez une semaine type de votre vie et listez tout ce que vous faites. Attribuez ensuite une couleur aux tâches et actions qui vous apportent de l'énergie et de la joie et identifiez avec une autre couleur celles qui consomment votre énergie et vous fatiguent (celles que généralement vous procrastinez). Les tâches qui vous apportent de l'énergie sont au cœur de votre raison d'être.Qui vous inspire et pourquoi ?Il y a beaucoup de gens admirables et chacun de nous a une petite liste de gens qui nous inspirent. Qu’ils soient connus dans le monde entier ou simplement dans le pâté de maisons, qui sont ces gens que vous admirez ? Et pourquoi les admirez-vous ? Est-ce l’excellence avec laquelle ils exercent une discipline ? Est-ce leur humanité ? La ferveur de leur engagement envers une cause ? Ça peut être n'importe quoi, du moment que ça vous parle.En parlant de gens inspirants, allez jeter un œil sur ce qu’a écrit Simon Sinek dans son livre Start with Why. Pas d’inquiétude, il y a aussi un TED Talk qui récapitule sa théorie principale, celle qui dit que les gens n’achètent pas ce que vous faites, ils achètent pourquoi vous le faites. De la même manière que les entreprises doivent savoir pourquoi elles font ce qu’elles font, il est important que vous sachiez pourquoi vous faites ce que vous faites.Quel environnement de travail correspond à toutes vos réponses précédentes ?Une fois que vous avez une idée de solide de ce qui vous anime, trouvez une entreprise ou une organisation qui partage la même raison d'être ou dans laquelle vous pourrez exprimer votre potentiel et votre passion pleinement. Ainsi, vos valeurs et vos buts seront alignés avec ceux de votre organisation. Et si vous ne trouvez pas l’entreprise idéale.... Créez-la !Pour également mieux comprendre qui vous êtes dans un environnement de travail et quels sont vos moteurs motivationnels vous pouvez utiliser des tests de personnalités tels que le MBTI qui est reconnu ou des tests de personnalité gratuits. Ça vous sera utile pour comprendre vos sources de motivation, d’énergie et pour comprendre quel rôle ou environnement de travail vous correspond.Pourquoi, pourquoi, pourquoi, pourquoi et pourquoi ?C’est la règle des Five whys, ou en français, les Cinq Pourquois pour trouver la racine des choses et les comprendre en profondeur. Si à chaque fois que vous répondez à une question on vous redemande le pourquoi de votre réponse, vous allez de plus en plus loin dans votre compréhension de vous-même. Et c’est la connaissance de soi qui vous mènera à l'épanouissement professionnel, par le choix de la bonne activité et du bon environnement de travail. Et souvenez-vous, aucun choix n’est définitif, changer de voie est possible et même encouragé, si cela peut vous mener à aimer ce que vous faites.ConclusionVotre raison d’être et votre épanouissement professionnel se cachent à l’intersection de vos passions, vos valeurs et vos compétences. Grâce à ces 7 questions, parcourez ce cheminement d’esprit pour trouver une bonne raison de vous lever le matin, tous les matins !

Technicien de maintenance HVAC/CVC : un métier dans l’air du temps ! 

Le technicien CVC (climatisation, ventilation, chauffage) ou HVAC (heating, ventilation, air conditioning) en anglais est aussi appelé technicien de maintenance climatique.Transition énergétique oblige, ce genre de profil est de plus en plus recherché… En effet, la rénovation thermique des bâtiments va souvent de pair avec la mise à niveau, la maintenance ou l’installation d’un système de chauffage ou de climatisation efficace.En quoi consiste le métier de technicien CVC et à quoi ressemble son quotidien ?Une demande élevée de jeunes qualifiésEn plein essor, le secteur du génie climatique recrute à tour de bras, car les nouveaux modes de vie et les développements technologiques font apparaître de nouveaux besoins en matière de froid et de climatisation. Conséquence logique : la profession doit continuellement se renouveler et s’adapter à ces évolutions.Aussi, les besoins sont nombreux et les jeunes qualifiés peuvent facilement trouver un emploi à l’issue de leur formation. Chaque année, pas moins de 4 000 recrutements sont enregistrés pour ce type de poste en Belgique.Atout supplémentaire, les métiers de la branche CVC/HVAC sont stables : la quasi-totalité des salariés ont un CDI (92 %) et occupent un métier à temps plein (96,5 %).Quelles sont les compétences requises pour être technicien CVC ?Le technicien en génie climatique doit obligatoirement posséder de bonnes connaissances en électricité (d’ailleurs, beaucoup sont d’anciens électriciens), mécanique, hydraulique et thermodynamique. S’ajoute à cela le fait que c’est un métier manuel ; il faut donc bien sûr être plutôt habile de ses mains ou aimer apprendre à s’en servir.Les qualités essentielles du technicien CVC/HVAC sont la polyvalence et la rigueur. En effet, il n’existe pas deux systèmes de ventilation ou de chauffage sanitaire qui se ressemblent. Le technicien doit comprendre rapidement l'environnement dans lequel il intervient et proposer la bonne solution.Contrairement aux idées reçues, le technicien CVC ne travaille pas seul dans sa bulle. Il est en contact permanent avec :son entreprise à qui il envoie des informations « terrain » ou auprès de laquelle il demande un appui supplémentaire pour mener à bien sa mission ;le client final, bien entendu, par qui il est souvent considéré comme « le sauveur providentiel », celui qui va remettre en marche la chaudière de l’école en plein hiver ou qui va réparer le compresseur du système de climatisation de cet immeuble de bureaux en pleine canicule.Un certain sens du contact et du service client est requis. Le technicien CVC aime aussi bouger, car il est souvent sur la route.Quelle formation pour devenir technicien CVC ?Pour devenir technicien CVC, une formation de type brevet technique (deux ans de formation après le CESS) agrémentée d’une année d’expérience (maintenance industrielle ou encore études thermiques) est indispensable.En quoi consiste le métier au quotidien ?La mission essentielle du technicien CVC/HVAC est d’entretenir ou de réparer les systèmes de climatisation, de ventilation et de chauffage dans les immeubles d’habitation, les entreprises ou les collectivités.Il intervient sur des dispositifs aussi divers que des pompes à chaleur, des groupes électrogènes ou des centrales de traitement de l’air.Un métier qui allie technique et esprit d’équipeMais son métier ne s’arrête pas au simple aspect technique : il est amené à établir des diagnostics, à planifier les opérations de maintenance des équipements et à rédiger des fiches d’intervention et des devis.Avec quelques années d’expérience et en fonction de la taille de l’entreprise pour laquelle il travaille, le technicien de maintenance climatique peut être amené à diriger sa propre équipe. Il devra alors apprendre à répartir les tâches et les missions de chacun.Respect des normes et des réglementationsPar ailleurs, le technicien CVC doit aussi maîtriser les procédures réglementées de la production, de la distribution et de la récupération des fluides frigorigènes sur des sites tertiaires ou industriels.​Beaucoup de kilomètres parcourusLe technicien CVC est amené à se déplacer très régulièrement pour assurer ses interventions sur du matériel climatique. Pour des missions en centrale, le port d’un équipement spécifique lui est imposé (casque, uniforme de protection, etc.).Est-ce un métier bien payé ?Un technicien CVC débutant perçoit une rémunération comprise entre 1 800 et 2 000 euros bruts mensuels.Un technicien avec trois années d’expérience peut gagner entre 3 000 et 4 200 euros bruts sans les primes.Y a-t-il des évolutions de carrière possibles ?Le technicien CVC peut évoluer vers un poste de technicien d’études génie climatique. C’est un poste plus sédentaire et qui demande davantage de capacité de management. Le salaire pour ce genre de poste dépasse les 4 000 euros bruts mensuels.Dans l’industrie, le technicien CVC pourra devenir responsable d’un site de production industrielle. Autre évolution possible : chargé d’affaires travaux CVC, où il assurera la gestion complète des chantiers (technique, financier, administratif et commercial).Avec un niveau d’études supérieures Bac +3 et de l’expérience, il peut accéder à des fonctions d’ingénieur.Si vous pensez que ce genre de métier est fait pour vous, consultez nos offres d’emploi sur Betuned.

Super Mario Boss : quand le recrutement passe par le jeu 

« Le jeu, c’est tout ce qu’on fait sans y être obligé », a écrit un jour Mark Twain. Nous aimons tous jouer. Du moins, nous savons tous jouer, car la plupart des mécanismes de jeu sont instinctifs et fortement liés au caractère social de notre existence : on joue avec les autres, contre les autres, rarement tout seul.À l’ère du divertissement, des réseaux sociaux et de la digitalisation des usages, de plus en plus d’entreprises intègrent à leur tour le jeu — on dit aussi « gamification » — dans leurs processus de recrutement. Plébiscités par la plupart des candidats, les jeux dans le recrutement connaissent un franc succès. Pour les entreprises, c’est aussi l’occasion de découvrir les candidats sous un autre jour, notamment en leur donnant l’occasion de mettre en avant leur soft skills.Pourquoi la gamification ?Construit à partir du mot anglais “game” signifiant « jeu », le terme « gamification » désigne les méthodes adoptées par les entreprises consistant à introduire les jeux et les mises en situation dans les processus de recrutement. Autrefois réservé au simple divertissement, le jeu est devenu en quelques années seulement une industrie très structurée et les entreprises s’y sont mises elles aussi.Rappelons-nous par exemple que L’Oréal a lancé en 2010 Reveal by L’Oréal, un jeu en ligne permettant de recruter des stagiaires à travers le monde. Les étudiants du monde entier se connectent sur le site et peuvent ainsi découvrir les métiers du groupe, se tester et se mettre en situation. Prometteur, mais pas encore très au point, aux dires des candidats.À la même époque, KPMG a aussi tenté l’expérience avec un challenge en ligne pour recruter ses stagiaires, 80 Days : Race The World, qui offrait au gagnant un stage au sein du cabinet ainsi qu’un bon de voyage (d’une valeur de 1 200 euros).Attirer la génération ZÀ l’heure où le DRH doit fidéliser ses employés, devenus des « clients internes » de leur employeur, il est important que les tâches RH à réaliser lors de leur intégration et tout au long de leur vie dans l’entreprise ne soient pas perçues comme trop longues ou contraignantes !Une nouvelle recrue sera sans doute directement plus séduite par un processus d’intégration présenté sous la forme d’un jeu de type chasse au trésor plutôt que par une liste imprimée sur une feuille A4. L’occasion de faire une première bonne impression auprès des jeunes générations.Évaluation concrèteEt puis si les responsables RH ont recours à la gamification, c’est aussi pour simplifier le processus de recrutement, le rendre plus efficace, et en réduire les coûts. Terminé les lettres de motivation creuses que plus personne ne veut écrire… ni lire. Plus sérieusement, le jeu permet d’évaluer le comportement d’un candidat dans une situation concrète, révéler ses aptitudes, sa créativité ou ses capacités à résoudre un problème : un test grandeur nature qui dresse un portrait plus fidèle et objectif, sans le stress et le conformisme d’un entretien classique.Efficacité prouvéeDans les faits, la gamification du recrutement prouve chaque jour son efficacité. Selon le rapport HR Média 2016 sur « La gamification et les RH », le turnover du Centre de Formation des Apprentis des métiers de la Poste (en France) est passé de 25 % à 8 % grâce à Facteur Academy, un serious game utilisé pendant le processus de recrutement et qui permet de sélectionner les candidats les plus en adéquation avec les postes à pourvoir.Et la marque employeur en profite aussiEn plus de permettre de trouver la perle rare, la gamification est un formidable outil pour construire et booster sa marque employeur de manière authentique. Vous avez la possibilité de communiquer sur des méthodes de recrutement innovantes qui sont vraiment mises en place dans votre entreprise.Avec la gamification du recrutement, vous éveillez la curiosité d’une génération qui accorde une grande importance à la culture d’entreprise. Et à une époque où la guerre des talents fait rage, il faut explorer toutes les pistes pour attirer à soi les meilleurs talents, les digital natives, les talents de demain !L’entreprise Décathlon a elle aussi recours à la gamification dans ses processus de recrutement. Des équipes de quatre étudiants se voient par exemple confier une mission fictive de lancement d’un produit (présenté devant un jury d’experts de la marque), puis la gestion grandeur nature pendant cinq jours d’un magasin. «Decathlon bénéficie d’une très bonne aura auprès du grand public mais souffre d’une méconnaissance de ses métiers auprès des jeunes cadres», regrette Stéphane Saigre, directeur général de Decathlon France & Benelux qui entend ainsi renverser la vapeur. «À travers ces business games, nous avons eu envie d’envoyer plusieurs messages aux étudiants: Decathlon n’hésite pas à donner des responsabilités à des personnalités, invite à l’initiative et cultive le droit à l’erreur, qui fait partie de l’apprentissage», poursuit Stéphane Saigre. Bien sûr tout est relayé en détail sur le blog et la page Facebook de l’entreprise pour renforcer la marque employeur.Equité pour les candidatsEt pour de nombreux candidats, le jeu est perçu comme un facteur d’équité et d’inclusion.Paradoxalement, la jeune génération a davantage confiance dans les critères de sélection des algorithmes d’IA que dans le jugement subjectif d’un recruteur à qui l’on risque de ne pas plaire.Chez Unilever, en Belgique, l’expérience menée est intéressante à plusieurs égards. Le processus de recrutement est presque entièrement bâti autour du jeu. Au premier tour, les candidats se voient soumettre douze jeux rapides en une heure, développés selon des principes neuroscientifiques. « Via la gamification, nous testons notamment le caractère des candidats », indique Stefania Moncada, talent advisor chez Unilever Belgique.Le score total reflète le potentiel managérial des candidats. « L’algorithme établit une distinction entre des candidatures à des fonctions financières et à des fonctions de marketing, qui exigent des évaluations totalement différentes. Bien qu’Unilever utilise ce système au niveau international, chaque région a sa propre version, adaptée aux besoins locaux en matière de RH », conclut Sabine Blanchet, HR director chez Unilever Belgique.Plus remarquable encore, la gamification du recrutement permet d’éviter de nombreux préjugés humains inconscients. « Dans un premier temps, les candidats ne sont pas jugés sur leur CV ou leur diplôme. Ce n’est le cas qu’au dernier tour, dans le cadre d’entretiens personnels. On constate en outre une plus grande diversité parmi les candidats finaux », conclut Sabine Blanchet. « Nous obtenons toujours des candidats aussi qualifiés, mais ils présentent souvent un background universitaire différent. »Différentes façons d’amener la gamificationLe choix d’un recrutement par le jeu dépend du budget alloué, du temps disponible au recrutement, des profils recherchés et du nombre de personnes à recruter. On n’utilisera pas le même type de jeu en fonction de sa cible.On sait par exemple que les entreprises IT et les startups utilisent souvent les challenges sous forme de hackathons : c’est facile à mettre en place, peu cher, mais permet de sélectionner les meilleurs développeurs avec un taux de certitude élevé.Les escape games sont également beaucoup utilisés : ce sont des scénarios de 15, 30 ou 60 minutes pendant lesquels les candidats sont « prisonniers » d’un espace et doivent trouver comment sortir. Les escape games visent à évaluer les soft skills des candidats ainsi que leur capacité d’analyse et d’observation par le biais d’énigmes à résoudre en équipe.D’ailleurs, selon une étude réalisée auprès de 1 237 candidats par AssessFirst le 7 septembre 2018, l’escape game serait la méthode de recrutement la plus fiable (64 %), la plus innovante (77 %) et la moins discriminante (34 %).Ces supports fonctionnent très bien pour constituer une équipe commerciale ou recruter des ingénieurs, par exemple. Le mieux, c’est de faire appel à un prestataire spécialisé dans la conception d’escape games de recrutement pour construire des scénarios sur-mesure pour votre entreprise.Les serious games sont une autre manière d’inclure le jeu dans votre processus de recrutement. Avec les serious games, l’objectif pour le candidat n’est pas de gagner, mais de découvrir l’environnement de l’entreprise à laquelle il postule, tout en réalisant un certain nombre de missions. Certains de ces jeux vidéo comprennent des missions censées révéler la personnalité des candidats. Le groupe BNP Paribas a fait figure de pionnier en la matière avec l’application StarBank qui invite les candidats et les nouveaux salariés du groupe à tenter de développer une banque en partant de zéro !Risques et conclusionSi, comme l’a écrit Platon, « on peut en savoir plus sur quelqu’un en une heure de jeu qu’en une année de conversation », la gamification associée au recrutement comporte certains pièges dans lesquels il est facile de tomber. Le plus classique étant celui qui consiste à s’en remettre entièrement à la technologie pour prendre des décisions. Le DRH doit rester maître du jeu en toutes circonstances !Vouloir tout transformer en jeu est non seulement illusoire, mais peut être contre-productif. L’utilisation du jeu doit être faite de manière pertinente ; par exemple, le challenge entre équipes ou individus crée une saine émulation dans certains contextes. À l’inverse, il peut créer un climat de compétition et d’individualisme. Ce dernier divise les équipes et ne permet pas de recruter les meilleurs.Le plus important à conserver dans le recrutement, c’est le lien humain ! Un petit entretien de débriefing après le jeu, l’explication des résultats, la valorisation des compétences observées et surtout, l’opportunité pour les candidats de s’exprimer sur leur expérience personnelle. Voilà, ce n’est pas compliqué. À défaut d’être sélectionnés, vos candidats tireront un apprentissage de leur expérience qui restera positive.

Portrait-robot de l’ingénieur du futur 

Si le métier d’ingénieur offre donc aux femmes un bel avenir, qu’en est-il des défis auxquels les ingénieurs du futur seront tous confrontés d’ici 10, 20, 30 ans ? Qu’il soit un homme ou une femme, à quoi ressemblera l’ingénieur du futur?Trois grands changementsDes tendances de fond modifient de manière irréversible l’environnement au sein duquel les ingénieurs expriment et devront exprimer leurs compétences. En choisissant ici une approche holistique — c’est l’environnement qui influence l’individu —, il est important de les mettre en lumière pour comprendre quelles seront les compétences et qualités personnelles que l’ingénieur de demain devra mettre en œuvre ou acquérir.Digitalisation globale des échangesLa première mutation est d’ordre technologique. Le numérique joue désormais un rôle central dans l’économie et la société. Avec la mondialisation des échanges des années 80 et 90, basée sur le commerce et la finance, nous sommes entrés dans un monde interconnecté où le numérique est roi. L’échange d’informations et les manières de travailler changent à vitesse grand V.En parallèle de ce monde toujours plus performant et véloce, les enjeux environnementaux, et plus particulièrement l’accès de plus en plus difficile aux ressources naturelles — pétrole, gaz, charbon — qui ont fait les beaux jours du modèle capitaliste, remettent en partie en cause l’hégémonie de ce dernier, donnant une part de voix plus importante aux esprits rationnels et capables de penser un monde nouveau.C’est la revanche du geek sur le « smooth operator » que chante Sade en 1984. Le businessman de Wall Street, qui achetait et vendait pour la simple et bonne raison que cela rapportait de l’argent, laisse place au technicien qui résout les « vrais » problèmes du monde.Conséquence : ces mutations remettent l’ingénieur au centre du jeu économique. Lui qui avait été écarté de l’échiquier pendant la tertiarisation du monde est en position d’occuper une nouvelle fois le beau rôle avec, cette fois, plus de pouvoir et d’emprise sur son environnement. Mais ce que l’on attend de lui n’a rien à voir en termes de responsabilités ou d’expertiseMise à platLa seconde tendance qui impactera les ingénieurs dans les années à venir est l’horizontaliation des organisations. On pourrait également parler de désintermédiation des échanges ou d’aplanissement des hiérarchies en entreprises. C’est bien sûr la technologie qui est à l’origine de ce bouleversement en permettant au « collaboratif » de s’imposer comme mode de gestion des échanges et des rapports humains en entreprises.Pour l’ingénieur, cela signifie que, face à la démocratisation du savoir et son impact direct dans la chaîne de valeur, le relationnel et l’intelligence collective prennent tout leur sens. Ce transfert de pouvoir vers l’usager met au premier plan la notion de « client » et d’usage , au détriment du centrage sur les structures, les organisations ou les plans.Pour parler en langage scientifique, le contrôle d’un mode horizontal ne passe plus par l’optimisation des systèmes, mais par la maîtrise des flux (par exemple, le cloud computing + lien vers article) et la valorisation d’un mode de production agile et/ou décentralisé (le fameux esprit start-up) où l’utilisateur est devenu roi.On s’éloigne de plus en plus du profil de l’ingénieur solitaire qui conçoit le monde à sa manière pour entrevoir le portrait d’un acteur économique 100 % intégré à son environnement et conscient du fait que les enjeux ne sont pas seulement techniques, mais liés aux utilisateurs de la technologie.Le grand mixUne troisième tendance identifiée est celle que l’on pourrait nommer l’« hybridation ». La diversité apparaît comme la clé d’une certaine réussite que certains nomment résilience ou adaptabilité.Nous entrons dans l’ère des « makers », des « ateliers », des « labs », du mélange entre conception, réalisation et talonnement. Même dans le champ économique, des termes comme « innovation frugale » (faire avec ce que l’on a) apparaissent. C’est la réconciliation entre la conception abstraite et le « faire », entre le professionnel et l’amateur.De quoi chambouler la vision classique du métier d’ingénieur : autrefois maître de la matière, celui-ci n’aura plus seulement affaire à des formes et des fonctions, mais à des utilisateurs et des besoins.L’ingénieur de demain devra agir en simultané sur des référentiels abstraits et des référentiels tangibles. Saura-t-il être le médiateur entre un monde de spécialistes et une culture populaire aux attentes immédiates et changeantes ?5 compétences pour l’ingieur du futurAu-delà de connaissances purement techniques, l’ingénieur devra cultiver un socle de compétences transverses pour relever ces nouveaux défis. Elles sont parfois regroupées sous le terme un peu réducteur de “soft skills”. L’enjeu est en réalité tout autre : à travers ses réflexions et son travail quotidien, c’est une nouvelle vision du monde que l’on attend de lui.L’expertiseIl fut un temps où l’on attendait d’un ingénieur qu’il construise ou bâtisse, qu’il ajoute sa pierre à l’édifice de manière quantitative et intelligente. Pour schématiser, aujourd’hui, tous les ponts et toutes les routes sont construites. L’enjeu, c’est de trouver de nouvelles manières de se déplacer, plus inclusives et moins polluantes.Les structures sont en place, ce sont les business models qui changent. L’ingénieur du futur doit devenir un expert en redéfinition de la chaîne de valeur qui ne va plus seulement du fabricant à l’utilisateur, mais de l’usager au concepteur. C’est donc une pensée de rupture qui sera utile aux ingénieurs qui voudront avoir un impact sur le monde de demain.Être ingénieuxDans un monde qui va toujours plus vite, l’ingénieur sera de plus en plus souvent mis face à des problématiques sans solution apparente. Ce qu’on attend de lui n’est pas la solution miracle, mais la capacité à contourner le problème ou réduire les risques sur les différents points de la chaîne de valeur afin de rendre le projet possible.Le moteur de l’ingénieur ingénieux n’est plus l’accumulation de savoirs, mais le dépassement de soi ou des limites apparentes d’un projet. La remise en cause permanente des référents et l’immersion dans les usages plutôt que dans les « livres » sera également une qualité importante à développer.Agile comme tout le mondeLe désilotage des activités économiques et la mise à plat des organigrammes rendent possible et nécessaire le travail en mode agile. L’ingénieur doit partir du postulat qu’il ne peut pas parvenir à ses buts seul, ni en termes de savoir, ni en termes de délai, ni en termes de satisfaction finale. La bonne solution est nécessairement ailleurs, chez l’autre.L’ingénieur du passé avait un cahier des charges, l’ingénieur d’aujourd’hui a des clients auprès desquels il doit faire preuve d’empathie.C’est par exemple ce qu’a compris Steve Jobs un peu avant tout le monde, en focalisant ses efforts sur les usages des consommateurs et des individus et en arrêtant de se focaliser sur des problématiques de production (quand, combien ça coûte, quelle quantité…).L’ingénieur du futur est résolument conscient du fait que « la vérité est ailleurs » et que seule la qualité de son réseau et de son écosystème lui permettra de saisir, avec le plus d’acuité possible, le monde qui l’entoure (culture du feed-back) pour en résoudre certains problèmes.« L’accès de plus en plus généralisé à l’information va entraîner la nécessité d’une transparence quasi totale sur les produits industriels, les processus […], avec des conséquences sur le métier d’ingénieur en termes de responsabilité », Gabriel Plassat, Ademe.ResponsabilitéLes entreprises étant de plus en plus perçues comme des actrices de la société civile et les défis environnementaux devenant de plus en prégnants, l’ingénieur devient citoyen et responsable.La maîtrise des enjeux éthiques, juridiques, sociétaux et politiques de la technologie sur la chaîne de production est une compétence absolument cruciale pour qui veut trouver sa place dans le monde professionnel des 20 prochaines années.L’ingénieur responsable est celui qui dit non tout en proposant une solution pour innover collectivement et différemment. C’est un citoyen à part entière qui propose une lecture du présent critique et assez pertinente pour proposer un futur souhaitable.L’influenceSoft skill quand tu nous tiens ! L’une des compétences attendues de la part de l’ingénieur du futur est sans conteste la capacité à influencer son environnement. Dans le monde actuel, rien n’est jamais acquis : un budget, des talents ou des priorités peuvent être changés.La capacité à mobiliser des ressources limitées autour d’un projet ou d’un idéal est une compétence majeure qui rompt avec le cliché de l’ingénieur dans sa tour d’ivoire, détenteur du savoir absolu. Cela suppose une maîtrise assez fine des comportements humains et du travail en équipe pour arriver à ses fins.La multiplication des projets dont les ressources sont issues du crowdsourcing et du crowdfunding est une des manifestations de cette nécessité de faire venir les ressources à soi et de les organiser intelligemment pour créer quelque chose de nouveau.ConclusionLes mutations économiques, sociologiques et environnementales que nous vivons nous aident à esquisser le portrait-robot d’un ingénieur plus en accord avec son époque et dont les responsabilités augmentent au sein de l’entreprise, mais aussi en dehors.L’éthique et la morale doivent et devront faire partie du logiciel décisionnel de l’ingénieur du futur dont le rôle, bien plus que de résoudre les problèmes du monde, sera de lui donner un sens.

Ingénieur vs intelligence artificielle : le grand remplacement ? 

Aura-t-on encore besoin d’ingénieurs dans 20 ou 30 ans ? C’est la question, pas si naïve, que se posent certains scientifiques et observateurs du monde du travail. En 2017, une très sérieuse étude réalisée par le Future of Humanity Institute à Oxford a interrogé plus de 350 experts sur le sujet. En résumé, 43 % des emplois en Europe seraient menacés par les progrès de l’intelligence artificielle.Face aux progrès fulgurants de l’analyse de la data à l’utilisation d’algorithmes de plus en plus puissants, comment se positionneront les ingénieurs de demain et comment vont-ils gérer les interactions avec la « machine » ?Le digital est partoutLa « digitalisation » de nos modes de vie n’a pas épargné le monde du travail, et encore moins les métiers liés à la conception et fabrication d’objets physiques ou numériques.Médecins, ingénieurs civils et architectes de réseau informatique font tous un usage intensif et quotidien de la technologie pour améliorer leurs diagnostics, concevoir un ouvrage d’art plus rapidement et sans erreur de calcul ou redimensionner correctement la taille d’une infrastructure réseau. Bref, la technologie est partout ; l’IA, la robotique et le digital au sens large font déjà partie du paysage scientifique.Parfois même, certains ingénieurs contribuent, au sein de leur entreprise, à développer et perfectionner ces algorithmes et autres outils de machine learning. La digitalisation est un des grands axes d’innovation et de compétitivité.On remarquera au passage que, même au niveau des États, la plupart des pays occidentaux investissent massivement dans les technologies liées à l’intelligence artificielle, attirés par toutes les promesses et débouchés de croissance qu’elle est censée offrir dans un avenir proche et aussi par effet de mode.Disparitions annoncéesIl est indéniable que, dans certains secteurs d’activité, nombre de tâches répétitives, voire certains métiers, vont tout simplement disparaître. On pense par exemple à certains services clients que de vaillants chatbots vont prendre en charge, ou encore au secteur bancaire qui se passe de plus en plus de l’homme pour les opérations courantes effectuées par les particuliers.Les chiffres de l’OCDE sont moins alarmistes que ceux d’Oxford : entre 9 et 12 % des métiers pourraient disparaître à cause (ou « grâce à », diront certains) de la robotisation. Il s’agit principalement de métiers peu ou pas qualifiés, mais l’inquiétude a récemment gagné les professions scientifiques : et si l’IA devenait si puissante que même les métiers qui nécessitent le plus de « matière grise pure » étaient menacés ?Les limites de l’intelligence artificielleMême si les machines gèrent beaucoup d’aspects de nos vies, elles ne sont structurellement pas en position de « remplacer » l’homme. Pour que l’ordinateur effectue une tâche spéciale, les ingénieurs informaticiens peuvent créer une manière de « réseau neuronal ». Mais attention, ce réseau n’a rien à voir avec un réseau neuronal humain tel que celui que nous avons dans notre cerveau. Le réseau neuronal de l’intelligence artificielle implique toujours la conception préalable d’un programme informatique (un algorithme) qui reliera une information à l’autre.Rassurons-nousLe cerveau est unique : il possède plus de 100 trillions de neurones ou de cellules électriquement conductrices qui nous donnent l’incroyable puissance de calcul que seul le cerveau humain possède. Il est important de se rappeler que nous ne savons même pas comment fonctionne le cerveau !Avant de pouvoir l’imiter, il faudra des décennies de recherche en neurosciences pour avoir une idée vague de son fonctionnement. En ce sens, on peut se rassurer : l’intelligence artificielle ne dépassera pas l’intelligence humaine dans un avenir proche.Le scénario catastrophe du savant qui perdrait le contrôle de sa « créature », comme dans le roman Frankenstein de Mary Shelley, a donc peu de chances de se produire à court terme.OpportunitésPour la plupart des ingénieurs, l’intelligence artificielle est davantage une aide et une opportunité : celle de redonner ses lettres de noblesse au métier d’ingénieur. Avec la mondialisation des échanges, le « business » a pris l’avantage sur le scientifique, souvent relégué au rang de « geek ». Mais, si l’IA accomplit des prouesses, c’est justement parce que des cerveaux bien faits et bien intentionnés sont aux commandes !« Les outils numériques et d’intelligence artificielle peuvent nous aider, par exemple, en nous permettant d’analyser des données de masse beaucoup plus rapidement. Un vrai plus pour prendre des décisions plus vite et de manière plus éclairée. Mais in fine, ce sera toujours à l’humain ingénieur de décider. IA, robots ou autres logiciels, tous sont des outils créés par des ingénieurs pour être utilisés, notamment, par des ingénieurs », Claire Deligant, ingénieure en biosciences.On pourrait résumer l’impact de l’IA sur les métiers d’ingénieurs par ce témoignage de Robert Plana, Chief Technology Officer chez Assystem : « Les nouveaux outils à notre disposition ou en développement replacent l’ingénieur dans un rôle de conception, de modélisation et d’analyse des résultats. Et accroissent ses capacités de prise de décision éclairée. »Les vrais enjeux de l’intelligence artificielle pour les ingénieursSi les innovations technologiques, numériques et robotiques sont à même de révéler les qualités des plus brillants ingénieurs et de les mettre en valeur au sein de la société, une lourde responsabilité leur incombe : celle de donner un sens à leurs actions. Digitaliser, informatiser, concevoir mieux et plus vite, certes, mais pourquoi ? S’approprier les outils de son époque est une étape nécessaire, mais ce n’est pas suffisant.Les enjeux économiques, sociaux et écologiques imposent la question du sens à tous les ingénieurs. Pour l’ingénierie, l’enjeu est donc de mieux décrire la complexité des projets, de mieux appréhender les aléas, de mieux anticiper les défaillances, pour construire un monde plus résilient et plus juste. Récemment, le géant pétrolier Shell a été condamné par un tribunal néérlandais à rehausser ses ambitions climatiques. Un bon exemple de cas de conscience pour les ingénieurs : comment mettre à profit la technologie pour construire un monde meilleur ?En ce début de siècle, les ingénieurs, de par la maîtrise de l’IA, ont l’opportunité unique d’imaginer et de façonner les ressorts d’une industrie plus positive et qui bénéficie au plus grand nombre. Bonne chance à toutes et à tous !

9 conseils pour réussir une interview 

Vous cherchez un job, vous avez envoyé plein de CVs et là enfin, bonne nouvelle, vous venez de décrocher une interview ! Félicitations, c’est une super bonne nouvelle !Maintenant vous vous demandez comment vous préparer au mieux à votre interview … et c’est tant mieux ! Une interview ça se prépare ! La préparation est même la clé d’une interview réussie !Voici quelques conseils pour vous aider :1. Renseignez-vous sur le but de l’interview . Est-ce une interview technique, une interview RH, en français, en anglais, avec plusieurs personnes ? est-ce que vous allez passer des tests techniques ? Est-ce que ça va durer une heure, deux heures ?Rien de pire que de vous stresser parce que vous avez un autre rendez-vous ou que vous ne vous attendiez pas a devoir parler en anglais !2. Connaitre leur localisation, si c’est un interview physique, comment vous allez vous rendre sur place, si c’est facile de s’y garer ou si vous devez prévoir un peu de temps supplémentaire pour ne pas arriver en stress a votre interview ..3. Si par contre c’est une interview digitale, vérifier que vous connaissez bien l’outil proposé et faites un test … demandez aussi un plan de secours si votre Teams ne marche pas ou si votre wifi est downSi vous savez a quoi vous attendre, vous pouvez vous y préparer et être plus détendu et donc donner la meilleure version de vous-même pour convaincre votre futur employeur !4. Préparez-vous ! Allez voir le site web de la société, c’est vraiment la base pour préparer une interview !Un de mes clients demandait systématiquement comme première question : « présentez-moi ma société ». C’était une question qui lui permettait de directement voir si vous aviez vraiment envie d’aller bosser là ou pas. Quelle est sa mission, sa raison d’être, leur projets … Et vous, pourquoi est-ce que vous voulez les rejoindre ?5. Allez voir leurs réseaux sociaux comment ils se présentent, leurs valeurs, mais aussi une foule d’infos pour vous : leur turnover, le type de projets sur lesquels ils bossent, leur code vestimentaire, leur manière d’être … Ne venez pas en costume cravate si c’est une startup hyper relax et inversement en jeans basket si c’est une boite de consultance très formelle…6. Regardez si vous avez des contacts en commun avec la boite ! Sur LinkedIn, vous verrez rapidement si vous connaissez quelqu’un qui connait quelqu’un qui y bosse ou y a bossé ! Contactez le, demandez comment c’est de l’intérieur, s’il a des conseils … Ça vous donnera aussi encore plus envie d’y bosser, ou au contraire vous vous rendrez compte que non, c’est peut être un job intéressant mais pas la bonne boite !7. Au niveau du job descriptif, faites le lien entre ce qui est demandé et ce que vous connaissez, que ce soit via un cours, une expérience professionnelle, un projet … et sachez a chaque fois donner un exemple.8. Si on vous demande une compétence dans un domaine que vous ne connaissez pas, renseignez-vous ! Google est votre ami ! Vous ne connaissez pas tout, ok mais au moins montrez que vous avez fait des recherches, que vous prenez le job au sérieux. Si j’ai un candidat qui ne connait pas ce que j’attends mais qui m’explique qu’il a déjà suivi un tuto et qu’il est prêt à apprendre … et le même qui me dit « non je ne connais pas », perso le choix est assez vite fait !9. N’oubliez pas que le recrutement, ça va dans les deux sens c’est à vous de convaincre, mais à eux aussi de vous séduire ! Il n’y a pas que vous qui devez leur donner envie !Bonne interview et ayez confiance en vous ! Vous trouverez le bon job qui correspondra à vos attentes ce n’est qu’une question de temps ..Dans cet objectif, n’hésitez pas à consulter nos différentes offres afin de trouver celle qui vous correspond !

Cher collègue, je te hais ! 

Vous ne pouvez pas aimer tout le monde. Vous pouvez même détester pas mal de personnes dans votre entourage si cela vous chante. Mais comment faire quand vous haïssez un collègue désagréable dont vous jugez la personnalité incompatible avec la vôtre ?Il y a les personnes avec qui vous sentez dès le début que vous n’allez avoir aucun, mais alors aucun atome crochu. Mais il y a bien pire : quand vous faites des efforts pour apprendre à connaître un nouveau collègue et qu’au bout de quelques semaines, vous n’en pouvez déjà plus !Au bureau comme dans la «vraie vie », toutes sortes de personnalités s’expriment. Il y a les bavards et les trop bruyants, les faux gentils et les vrais paresseux, ceux qui font dix pauses clope par jour et ceux qui racontent toujours leur week-end en détail, les fanfarons, les malhonnêtes et les incompétents qui font semblant d’être à la hauteur.Sauf que dans la vraie vie, on n’est pas obligés de partager le même bureau ou de travailler sur le même projet qu’une personne qu’on ne peut pas supporter.Quand la relation avec un N+1, un collègue ou quelqu’un de notre équipe s’envenime, on a parfois l’impression que notre petit monde s’écroule. Car si votre job et le contenu de votre mission vous plaisent, les personnes avec qui vous l’accomplissez influent beaucoup sur la qualité de vie au travail.Alors, que faire dans ce genre de situation ? Voici notre petit guide de survie pour réussir à travailler et garder votre sang-froid en présence d’un collègue insupportable.Tempête sous un crâne!«Je n’en peux plus de celle-là, elle est idiote », «Mon boss est insupportable »… L’être humain réagit de manière émotionnelle à la plupart des évènements. Même au bureau, on se laisse vite emporter par nos affects et nos passions.Dans l’Éthique le philosophe Spinoza décrit cette malédiction où, divisé par une guerre intestine entre sa raison et ses passions, l’homme est en proie à la fluctuatio animi, ce déchirement que résume lapidairement la célèbre formule d’Ovide qu’il reprend à son compte : « Je vois le meilleur, je l’approuve et je fais le pire. »Ce qui nous fait «perdre la raison », ça peut être la peur, le stress, la colère, l’agacement ou bien tout en même temps. Face à un collègue insupportable, il est assez courant de dresser rapidement un tableau sombre mais irrationnel de la situation alors qu’en réalité, vous le savez bien, il y a toujours une solution.Conseil n° 1 : on reste calme, on évite d’exploser de rage au beau milieu de l’open-space. Cela ne veut pas dire qu’il faut ruminer mentalement pendant trop longtemps avant d’essayer d’apporter un changement à la situation.Conseil n° 2 : Faire avec et se protéger. Un peu de stoïcisme dans un monde où nous sommes habitués à laisser parler nos sentiments avant nos pensées ne vous fera pas de mal. Oui, Michel est insupportable ; oui, Julie vous horripile, mais dans un premier temps, ce qui compte, c’est de continuer à bien faire votre travail.Chacun sa technique : certains décident de prendre un air détaché, d’autres jouent l’ignorance. Dans tous les cas, protégez-vous au maximum de ce collègue qui vous empoisonne la vie et concentrez-vous sur vos objectifs personnels au sein de l’entreprise.Identifier les causes du malaiseMais pourquoi donc en est-on arrivés là ? Quels sont les facteurs humains ou matériels qui ont provoqué cette catastrophe relationnelle ? Première observation : il faut être deux pour entrer en désaccord. Et puis, comme on dit, on est tous l’imbécile de quelqu’un, alors si vous preniez le temps de faire le point avec vous-même pour commencer ?Bien souvent, par effet de miroir, ce que nous reprochons aux autres, ce sont nos propres faiblesses et nos défauts. Ce qui ne veut pas dire que votre collègue n’est pas coupable, mais que les torts peuvent dans certains cas être partagés.Conseil n° 3 : un samedi après-midi, au calme, prenez trente minutes pour coucher sur papier en phrases simples les raisons principales qui, selon vous, peuvent expliquer la situation qui vous tracasse tant.Conseil n° 4 : listez de manière honnête ce que vous reprochez vraiment à votre collègue, votre boss ou votre stagiaire. Il va bien falloir crever l’abcès un jour ou l’autre.Refaire connaissance avec votre collègueFace à un collègue que l’on déteste, on a tendance à changer de trottoir dès que possible, écourter les réunions, décaler son horaire de pause déjeuner. Cela permet, il est vrai, de respirer un peu dans un premier temps.Mais paradoxalement, plus vous vous éloignez de l’autre, plus le malaise a tendance à croître. La personne que vous détestez, à part si elle est complètement folle, se rend bien compte elle aussi que quelque chose ne tourne pas rond, soyez-en certain.Alors, on ne vous demande pas d’arriver un beau matin devant le bureau de votre collègue et de lui parler à coeur ouvert pour lui dire ses quatre vérités. Il n’y a que dans les mauvaises comédies américaines que le niveau de drama doit atteindre son point culminant au bout de 43 minutes et se manifester par une scène de ménage à base d’assiettes cassées, d’injures ou de paires de claques théâtrales. Et puis, la minute d’après, tout le monde s’excuse, conscient de ses erreurs, on fait la paix et tout va bien dans le meilleur des mondes.Conseil n° 5 : ouvrez le dialogue de manière subtile, par petites étapes. Ce n’est qu’ensemble que vous parviendrez à trouver un terrain d’entente pour ainsi vivre de manière paisible au bureau. Les propos peuvent varier, allant de « Pourrait-on en parler ? » à « Ressens-tu la même gêne que moi ? Je pense qu’il nous faut en discuter afin de trouver une solution ensemble ».Si ça ne fonctionne pasVous avez tout essayé, et vous pensez que la situation ne changera pas ou alors qu’elle va empirer ? Gardez votre calme et surtout, ne commettez pas l’erreur qui consiste à diffuser des ragots dans le dos de votre insupportable collègue. Cela risquerait de se retourner contre vous en cas de conflit ouvert sur lequel la direction devra trancher.Conseil n° 6 : ne vous vengez pas en critiquant ouvertement votre collègue, surtout si c’est votre N+1. Mais, pour ne rien oublier, vous pouvez documenter la relation houleuse que vous entretenez avec celui-ci : e-mails, rendez-vous annulés, commentaires de clients mécontents, description de situations insupportables, etc. Cela pourrait vous servir plus tard.Conseil n° 7 : demandez de l’aide extérieure. Enfin, si la situation vous pèse, sachez que le service des ressources humaines (RH) de votre entreprise est là pour vous écouter et vous aider. Les RH ont une obligation de résultat en matière de santé physique et mentale des salariés. Là encore, l’écrit est très important. Vous ne supportez plus de travailler avec untel ou unetelle ? Faites-le savoir par mail au responsable des RH, en écrivant précisément (date, heure, lieu, propos tenus entre guillemets) par mail ce qui ne va pas, à condition que cela concerne le non-respect de certaines règles au travail. Celui-ci interviendra en tant que médiateur pour trouver une solution.Travailler avec quelqu’un qu’on déteste n’est donc pas une fatalité. Vous avez des armes pour améliorer vos relations et votre quotidien. Servez-vous-en !Quelles sont vos pires expériences avec un collègue insupportable au bureau ? Comment cela s’est-il terminé ? Et avez-vous vécu pareille situation avec votre manager ? Si oui, vous pourriez également être intéressé par cet article !

Quand le recruteur devient marketeur 

Candidats en quête de plus d’authenticité, de sens et de transparence, utilisation massive des réseaux sociaux pour rechercher un emploi, guerre des talents : la fonction RH doit s’adapter à un monde du travail et à une société en pleine mutation.Recrutement et marketingÀ ce changement rapide de paradigme vient s’ajouter une pénurie de candidats dans certains secteurs — notamment celui de la santé ou du développement de produits numériques — et dans le secteur IT, engineering et technique en général.Dans ce contexte inédit, l’apparition du poste de Talent Acquisition Manager n’est pas innocente. Elle répond à l’exigence d’un processus de recrutement plus efficace, plus orienté « business » et qui permet d’attirer puis de fidéliser les meilleurs candidats à moindre coût. En bref, le recruteur devient marketeur.À la frontière entre plusieurs fonctions internes à l’entreprise, ce sourcier des temps modernes va au-delà du recrutement traditionnel. Il met en place une véritable stratégie de recherche de candidats qui va du renforcement de la marque employeur au marketing, en passant par l’expérience-collaborateur.À quelles problématiques répond la Talent Acquisition et quelles sont ses principales fonctions ?Faire face aux nouveaux enjeux RHQuand un environnement se complexifie, il n’est pas rare de voir apparaître des profils hybrides pour répondre à des problématiques émergentes et nouvelles.Par exemple, dans le secteur IT, le recours massif à l’analyse des données pour alimenter algorithmes et autres modèles de Machine Learning a conduit à l’émergence de fonctions, telles que les Data Scientists ou les Data Analysts, destinées à mettre directement la « data » au service du business et de la stratégie d’une entreprise.Pour le recrutement, il en va de même. Face à l’accélération de la transformation de l’économie, l’acquisition de talents dont les compétences « matchent » exactement avec les problématiques de l’entreprise est critique.Les professionnels du secteur RH sont en train de passer d’un recrutement transactionnel répétitif à un recrutement conversationnel stratégique.« Il ne s’agit plus de simplement de remplir les trous dans un organigramme, poster des annonces en ligne et organiser des entretiens d’embauche. Il faut mettre en place une vraie stratégie de captation des talents essentiels à une organisation. », Amélie Alleman, fondatrice de Betuned.Le Talent Acquisition Manager se distingue alors du recruteur classique — avec qui il partage certaines missions — en ceci qu’il anticipe les besoins d’une entreprise en amont et en aval du recrutement.Analyse stratégiqueLe Talent Acquisition Manager inscrit son action dans un temps qui n’est pas celui de l’urgence du moment. Il collecte des données, les analyse et optimise le processus de recrutement en l’accordant avec la vision de l’entreprise.Si l’on en croit une récente enquête, 85 % des emplois de 2030 n’existent pas encore aujourd’hui. Prédire l’avenir est impossible, mais c’est pourtant ce qu’on demande au Talent Acquisition Manager. Comme pour bâtir un plan marketing, il faut se poser les bonnes questions et savoir y répondre.Quels sont les besoins de l’entreprise en nouveaux talents à court, moyen et long terme ? Comment va évoluer le marché du travail et quels sont les viviers de candidats qui risquent de se tarir ? Comment réagir sereinement face à ce genre de situation ?L’objectif final est de créer un lien fort et cohérent entre les enjeux business d’une organisation et la création d’une équipe efficace, solidaire et complémentaire.BrandingL’image de l’entreprise est entre les mains du Talent Acquisition Manager. Là encore, le marketing entre en jeu, puisqu’il s’agit de faire briller la marque employeur, c’est-à-dire l’image de l’entreprise, auprès de ses employés et des candidats potentiels. Cela inclut, par extension, les efforts de marketing et de communication qui visent à l’améliorer et à la communiquer.83 % des recruteurs affirment que la marque employeur est déterminante pour le recrutement des meilleurs talents.Valeurs et culture d’entreprises, innovation, ambiance de travail, formations internes : rien ne doit être laissé au hasard, tout doit être mis en valeur en utilisant le bon canal pour toucher la bonne audience.Le Talent Acquisition Manager ajuste son mix-médias tel un vrai marketeur qui mesure l’atteinte de ses objectifs à l’aide de KPIs soigneusement choisis : nombre de vues, de clics, de partages ou de candidatures pertinentes reçues.Plateformes spécialisées, réseaux sociaux professionnels — type Linkedin — ou de masse comme Facebook, évènements professionnels : rien ne doit être laissé au hasard pour toucher les candidats-cibles.Parmi les médias les plus innovants du moment, la vidéo de recrutement permet de faire passer des messages plus facilement à des audiences plus larges en se donnant une image d’entreprise en phase avec son temps. Autre avantage : elle permet de mieux cibler les candidats par rapport à un poste précis. Ainsi, le recruteur perd moins de temps à faire le tri.AcquisitionC’est le cœur de la mission du Talent Acquisition Manager : accélérer et parfaire le processus de recrutement dans une logique de rentabilité. L’acquisition de talent se démarque du recrutement classique par une démarche proactive qui accompagne le candidat bien en amont et très en aval de l’entretien d’embauche :sourcing : identifier et prendre contact avec les candidats potentiels ;outsourcing : faire appel à des cabinets de chasseurs de tête spécialisés ;entretien d’embauche : valider la présélection, s’assurer des motivations du candidat et lui décrire ses futures missions ;embauche : valider en interne et proposer au candidat un poste adapté et des possibilités d’évolution associées ;onboarding : accueillir la nouvelle recrue avec enthousiasme et veiller à sa bonne intégration au sein de l’équipe.Accompagner le changement et améliorer la performanceLes systèmes d’organisation compartimentés dits en « silo » seront bientôt de l’histoire ancienne. La collaboration interéquipes et la pluridisciplinarité deviennent peu à peu la norme.La fonction de Talent Acquisition Manager colle parfaitement à ce changement de paradigme en projetant la fonction RH au-delà de ses missions habituelles pour impliquer toutes les fonctions de l’entreprise : marketing, communication, IT et équipes-métiers.Le Talent Acquisition Manager permet de ne pas simplement considérer les RH comme une fonction support mais au contraire de donner une orientation stratégique et plus marketing au recrutement.« Dans l’environnement concurrentiel actuel, tous les secteurs d’activité ont besoin d’une stratégie de Talent Acquisition. Les meilleures organisations sont celles qui prévoient leurs besoins futurs et inscrivent leur politique RH dans une dynamique constante de recherche des meilleurs talents », Dee Ann Turner, CEO de la chaîne de restaurants Chick-fil-A.ConclusionLa Talent Acquisition est, semble-t-il, une fonction à laquelle le secteur du recrutement ne pourra pas échapper. En tournant les métiers du recrutement vers une orientation plus stratégique, plus marketing, le Talent Acquisition Manager repositionne les salariés au cœur des performances de l’entreprise. C’est une vision capitale qui a toute sa place dans les départements RH qui ambitionnent d’anticiper les changements au lieu de les subir.

Je n’ai pas de diplôme, je fais comment ? 

Ah ! La grande question du diplôme. Est-ce important d’en avoir un ? Est-ce superflu ? Pourquoi certains parents mettent-ils tant de pression à leurs enfants pour qu’ils en obtiennent un… voire deux ? Sûrement parce qu’à l’heure actuelle, la sélection à l’emploi se fait essentiellement par le diplôme et le parcours académique que vous avez, au détriment, parfois, de la personne que vous êtes ou de votre expérience extrascolaire.Alors… la première chose à faire (et probablement la plus importante) si vous n’avez pas de diplôme est de ne pas vous décourager et de ne pas perdre confiance en vous. Les diplômes ne définissent pas qui nous sommes et vous pouvez atteindre le niveau de réussite professionnelle que vous souhaitez sans diplôme. D’ailleurs, rappelez-vous que Mark Zuckerberg a abandonné Harvard pour se concentrer sur le développement de Facebook… tout comme Bill Gates a abandonné avant d’obtenir son diplôme pour lancer Microsoft.Définissez votre objectif professionnelMaintenant que c’est dit, que faire ? La première étape est de définir votre objectif. Un diplôme est un outil pour atteindre un but, pas une fin en soi. Donc, quel est votre but ? Souhaitez-vous vous faire recruter dans une entreprise bien établie ? dans une start-up ? dans une organisation à but non lucratif ? Ou alors, souhaitez-vous lancer votre propre boîte ? Comme pour tout, définissez votre objectif et ensuite, vous pourrez définir la route pour l’atteindre.Établissez la liste des qualifications requisesUne fois que vous avez défini votre objectif, réfléchissez aux qualifications requises pour y arriver. Regardez autour de vous… Quel est le parcours des gens qui ont ce type de poste ? Qui travaille pour cette industrie ? Allez à leur rencontre (via LinkedIn, à l’occasion de salons professionnels ou encore de meet-ups) et inspirez-vous de leurs parcours.Une fois cela en tête, associez à chacun de ces critères vos propres qualifications et expériences. Vous n’avez pas de diplôme de compta, mais vous avez aidé vos parents à tenir les comptes de leur boutique pendant de longues années ? C’est une expérience à valoriser ! Vous n’avez pas de diplôme de journalisme, mais vous avez travaillé dans une radio pendant un job d’été ? Valorisez cela également ! Vous n’avez pas étudié le management, mais vous avez été moniteur de colo pendant les vacances ? Vous savez donc faire preuve de leadership, vous avez le sens des responsabilités et vous n’avez pas peur de vous retrousser les manches ! L’idée au cœur de ce processus est de valoriser ce que vous savez faire et vos expériences professionnelles (ou non professionnelles) pour montrer que vous avez les critères et les qualifications nécessaires pour prétendre à un certain poste.Soyez volontaireÊtre volontaire veut à la fois dire, « faire du volontariat » et « adopter un comportement volontaire ». Faites les deux ! Engagez-vous dans des projets pour gagner en expérience et cela montrera aux recruteurs à quel point vous êtes motivé et volontaire ! Ne pas avoir de diplôme ne veut pas dire que vous ne pouvez rien faire. Vous voulez un poste de manager de projet sans jamais avoir mis les pieds en école de commerce ? Faites du project management pour une organisation à but non lucratif ou une association. Vous voulez faire de l’événementiel ? Contribuez à l’organisation d’événements culturels volontairement. Cela vous permettra d’accumuler de l’expérience.Misez sur les formations professionnellesSi, au-delà de vos expériences, vous avez tout de même besoin d’acquérir des compétences techniques (il y a des choses qu’on n’invente pas) vous pouvez avoir un accès facile à pléthore de formations certifiantes ou tout bonnement prendre des cours du soir à la fac. Il existe plein de formations continues et de cursus courts en ligne ou en présentiel, très actionables, pour aller à l’essentiel et vous apporter le savoir nécessaire afin d’être confiant lors d’entretiens, démontrer votre motivation et accroître vos compétences. Vous pouvez aller jeter un œil sur Coursera, Udemy ou encore Skillshare, par exemple.Mettez en avant vos soft skillsN’oubliez pas qu’il y a le savoir-faire et le savoir-être. Un tempérament volontaire et travailleur aura toujours de la valeur et sera toujours pris en compte dans un processus de recrutement. Votre savoir-être et vos soft skills peuvent d’ailleurs être des éléments différenciants pour booster vos candidatures et lors des entretiens d’embauche. La communication, la relation client, la négociation, la capacité à lire le langage corporel, le management, le fait de savoir collaborer en équipe, le management de gens plus juniors que vous, le fait de savoir désamorcer des situations délicates, le fait de savoir motiver les troupes et réunir les gens autour d’un même objectif… Toutes ces compétences ont pour point commun l’aspect humain que tout le monde n’a pas. Donc si vous l’avez, mettez-le en valeur ! Les managers nous embauchent souvent pour qui nous sommes et pas seulement pour ce que nous savons. Car les compétences techniques, ça s’apprend, le savoir-être, c’est autre chose !Développez votre réseauDans le monde professionnel aujourd’hui, qui vous connaissez est aussi important que ce que vous connaissez, car avoir un réseau professionnel étendu, ça ouvre bien des portes ! Nous vous conseillions plus haut d’aller à la rencontre des gens qui ont des parcours dont vous pouvez vous inspirer et c’est applicable de manière générale pour les gens qui travaillent dans l’industrie que vous convoitez et au-delà. Parlez de votre projet professionnel autour de vous, allez à des événements, des conférences, interagissez et faites bonne impression ! Qui sait ? Peut-être que dans quelques mois, quelqu’un aura une opportunité pour vous, se souviendra de vous et vous mettra le pied à l’étrier. Ces personnes deviendront d’ailleurs éventuellement des mentors qui vous guideront et vous conseilleront. N’attendez pas que les opportunités viennent à vous, créez-les !Pour conclure… mettez en avant la richesse de votre parcours et de vos expériences, quelles qu’elles soient, et entourez-vous de personnes qui vous tirent vers le haut et croient en votre potentiel. Il n’est jamais trop tard pour commencer en bas de l’échelle et gravir les échelons. Apprenez sur le tas, c’est la meilleure des écoles, et l’expérience est le meilleur des diplômes ! Croyez en vous et persévérez, la réussite est à la clé !

Découvrez si le métier d’électricien est fait pour vous ! 

En quoi consiste le métier d’électricien ?Du diagnostic à la maintenance, en passant par la pose des câbles, prises ou tableaux électriques, l’électricien est un ouvrier qui est responsable du bon fonctionnement de tout le système électrique d’un bâtiment.On ne s’ennuie jamais quand on est électricien !L’électricien peut travailler sur différents chantiers plus ou moins complexes, comme le système électrique d’une maison particulière, l’installation d’une climatisation dans un appartement, d’un ascenseur dans une entreprise ou la maintenance d’une centrale nucléaire.Sur les gros chantiers, il est amené à travailler avec plusieurs autres professionnels du BTP — architecte, peintre en bâtiment, carreleur, plombier… — avec lesquels il doit coordonner son travail pour mener à bien le projet.Quelles sont les missions principales qu’il réalise au quotidien ?Quand il travaille sur un nouveau projet, l’électricien se base sur des plans et des schémas de montage pour déterminer l’emplacement des différents éléments de l’installation électrique. Il va ensuite installer les gaines et les supports, poser les câbles, mettre en place les différents appareillages tels que les tableaux, les armoires, les prises ou les appareils de chauffage et en effectuer les raccordements.Puis, il procède à la mise en service. C’est également lui qui va procéder à la mise aux normes de ces installations via une série de tests. Son rôle en termes de sécurité est donc essentiel.En rénovation, il est chargé de remplacer les anciennes installations électriques pour en assurer la conformité aux normes.Qu’est-ce qui fait l’intérêt du métier d’électricien ?C’est la diversité des missions, nous l’avons évoqué plus haut, mais il y a beaucoup d’autres aspects très passionnants dans le métier d’électricien.Le travail en équipeÀ bas le mythe de l’électricien qui travaille en solitaire. L’électricien travaille presque toujours en équipe. Il est également au contact du client final (professionnel ou particulier) auprès duquel il doit savoir faire preuve de pédagogie pour expliquer son diagnostic ou ce qu’il s’apprête à réaliser.Grâce à la technologie, un métier en constante évolutionDomotique, informatique, objets connectés, sécurité… L’électricien moderne n’est plus un simple poseur de câbles. C’est un touche-à-tout curieux dont le métier est en pleine révolution technologique grâce à l’arrivée de l’informatique qui lui donne accès à de nombreuses possibilités d’évolution.On remarque d’ailleurs une forte propension de professionnels du secteur informatique IT qui se lancent dans le métier d’électricien pour faire levier sur leurs compétences en matière de programmation par exemple.Un acteur clé de la transition énergétiqueL’électricien joue également un rôle important en termes de développement durable. Il va donner des conseils à ses clients sur les nouveaux produits et leurs usages et va leur proposer des solutions en termes d’économie d’énergie. Il doit, pour ce faire, bien maîtriser l’énergie et en particulier les nouvelles énergies.Il peut ainsi se spécialiser en écoconstruction, qui définit toute construction assurant confort et santé des habitants dans le respect de l’environnement. Il s’assure notamment que ses installations n’émettent pas de champs magnétiques.Se mettre à son compteSi vous avez un état d’esprit entrepreneurial, ce métier est fait pour vous. Électricien est l’un des métiers du bâtiment qui recensent le plus d’indépendants et de PME.Pourquoi une telle situation ? C’est parce qu’intervenir sur de petits chantiers (des maisons individuelles, de la maintenance ou de la rénovation) requiert un certain niveau d’organisation qu’une grande entreprise a parfois du mal à atteindre au meilleur prix.Il faut pouvoir intervenir rapidement avec la bonne expertise tout en maîtrisant ses coûts de fonctionnement, ce que les électriciens indépendants savent souvent très bien faire.Comment devenir électricien ?En Belgique, plusieurs voies mènent au métier d’électricien. De nombreux établissements scolaires de l’enseignement secondaire proposent des sections qualifiantes en électricité. Les cours ont lieu en journée durant les cinquième et sixième années du cycle secondaire.Une autre possibilité est d’intégrer un centre de formation en alternance en électricité (CEFA) durant deux ans. Les élèves de 18 à 25 ans alternent entre cours théoriques et apprentissage pratique auprès d’un électricien qualifié.D’autres centres de formation (IFAPME) proposent un apprentissage en alternance en trois ans. Les cours se suivent en journée ou en soirée. Les semaines se déroulent à raison d’un à deux jours de cours théoriques et de trois à quatre jours d’apprentissage en entreprise.Ce métier vous tente ? Vous êtes déjà diplômé ? Consultez régulièrement nos offres d’emploi sur Betuned.

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8 conseils pour arrêter de se faire manipuler au travail 

Le monde professionnel est parfois cruel. Une pincée de stress par-ci, une bonne dose d’ambition par-là, et certains deviennent prêts à tout.Les sourires de façade ne font alors que masquer des comportements plus que douteux dont vous pouvez être la cible.La manipulation fait partie des nombreuses techniques utilisées par certaines âmes mal intentionnées pour parvenir à leur fin ou pour écarter un collègue qui les dérange un peu trop.Ce collègue, c’est peut-être vous !Alors, découvrez comment déjouer tous les pièges de la manipulation au travail.Pas de bourreau sans victimeLe manipulateur ne choisit pas sa cible au hasard. Il la sélectionne en fonction de sa faiblesse mentale, morale et/ou de son isolement pour instaurer une relation toxique, voire destructrice.Mettons les choses au clair, tout le monde peut être un jour ou l’autre victime de manipulation ou de harcèlement au travail, pour la simple et bonne raison que l’on rencontre tous des périodes de doute dans notre vie qui nous rendent vulnérables.Une perte d’emploi ou un autre événement de la vie peut perturber l’estime de soi. Et qui dit doute dit terrain de jeu privilégié pour le manipulateur…Le manipulateur est un profilerComme un requin qui nage au milieu d’un banc de poissons, le manipulateur cible sa victime parce qu’elle a un profil particulier. Donc si vous avez un profil à risque, en le changeant, vous serez moins pris pour cible. Dans la plupart des manipulations, vous avez une petite part de responsabilité — pas dans tous les cas — et il est de votre devoir, pour vous protéger, de changer certains de vos comportements pour que le manipulateur ne soit plus intéressé par votre profil et parte chercher une proie ailleurs.Cinq raisons pour lesquelles vous êtes (peut-être) une proie facileLa faible estime de soi : si en ce moment, vous avez une faible estime de vous-même ou que votre besoin d’être aimé est très fort, vous devenez une proie facile pour le manipulateur qui n’a qu’à vous dire : « Tu es exceptionnel, ton travail est vraiment top » pour endormir vos défenses et mieux vous faire tomber par la suite.Ne refusez jamais un compliment au travail, mais sachez faire la part des choses.Le besoin de faire confiance (parfois aveuglément) : la confiance est précieuse, elle se mérite et elle doit être donnée avec parcimonie, même sur un open-space. Surtout sur un open-space et surtout si vous êtes le dernier arrivé dans l’entreprise.La vulnérabilité dans les moments difficiles : vous êtes plus facilement manipulable quand vous êtes fatigué, votre niveau de vigilance et d’attention diminuant. Le manipulateur profitera sûrement d’une fin de trimestre un peu chargée ou d’un moment de tension dans l’équipe pour se mettre en action.Manquer d’esprit critique : avoir l’esprit critique ne signifie pas tout critiquer sans discernement, mais ne pas être crédule et avaler tout ce que l’on vous dit, ne pas accepter une « vérité » sans y réfléchir vous-même et remettre en question les raisonnements des autres.Parfois, dans le monde professionnel, on a du mal à remettre en cause ce qu’on nous dit ou ce qu’on fait. On prend beaucoup de choses pour acquises en se disant « Si les autres le font, alors… » Don’t believe everything you think!! 😝L’isolement : si vous ne faites pas l’unanimité sur un projet ou au sein de votre service, il y a plus de chances que vous soyez la proie d’un manipulateur.Quand un prédateur s’attaque à un groupe d’animaux, il cherche d’abord le plus faible, puis il l’isole. Seul, vous êtes nettement plus vulnérable, alors que le groupe vous protège dans la plupart des cas.Comment le manipulateur se manifeste-t-il ?Il y a des schémas de manipulation au travail bien établis. À vous de les reconnaître rapidement et de réagir avant qu’il ne soit trop tard.Voici x techniques de manipulation classique au travail.La menaceQuand un manipulateur sent que vous lui résistez, il peut aller jusqu’à vous faire des menaces. C’est l’un des enjeux les plus pernicieux de la manipulation.En effet, les manipulateurs sont capables de vous dire des phrases comme « Si tu fais ceci, je vais faire cela… » (ou son contraire : « Si tu ne fais pas ceci, ne pense pas que je ferai cela… »).Une spirale infernale dans laquelle ne surtout pas mettre le pied.La réécriture des faitsPour fabriquer des excuses, pour trouver des preuves de tout ce qu’ils avancent, pour inventer des faits ou pour avancer toutes sortes d’arguments (parfois farfelus ou exagérés), les manipulateurs sont les champions !Ils seraient même assez hardis pour prétendre que 2 + 2 = 3. Sans hésiter, ils affirment être des experts et sont capables de faire (et dire !) n’importe quoi pour vous convaincre qu’ils ont raison.Diviser pour mieux régnerAvant de râler sur le collègue qui aurait critiqué votre façon de travailler, assurez-vous que c’est bien vrai. La rétention d’infos, le manque de clarté, le soin qu’ils mettent à semer la zizanie : manipulateurs et manipulatrices n’ont pas intérêt à ce que les infos sur eux circulent. Ils vont donc s’employer à faire en sorte que les collègues se parlent le moins possible entre eux.Entretenir le flouLes manipulateurs n’aiment pas la clarté. Info donnée entre deux portes, le flou, les « on verra »… Un jour, ils vous demandent de faire un travail comme ceci, le lendemain, vous n’avez rien compris et ce n’est pas du tout ça qui était demandé. Il y a de quoi devenir fou.Plus les pistes sont brouillées, plus vous êtes embrouillé. Attention, danger !Tirer la couverture à soiVous avez la drôle de sensation que les lauriers ne vous reviennent jamais ? C’est normal si vous êtes en contact avec un manipulateur. Au travail ou en privé, de toute façon, tout ce qui arrive de bien sera toujours grâce aux manipulateurs. Et tout ce qui arrive de mal sera forcément votre responsabilité.Comment se prémunir contre ’un manipulateur ?SE CALMER : chaque fois qu’un comportement inadapté (une saute d’humeur par exemple) survient, notez-le et gardez votre calme. Refusez d’entrer dans le conflit et proposez de reprendre la discussion lorsque la personne s’est calmée.NOTER : listez les émotions que vous ressentez : peur, angoisse, culpabilité… Ce sont des avertissements qui témoignent d’une situation dangereuse qui ne peut plus durer.SOURIRE : gardez autant que possible votre sens de l’humour pour montrer que ce qui est dit ne vous affecte pas. Le manipulateur déteste vous voir de bonne humeur, et il redoublera d’efforts pour vous maintenir sous son emprise, rendant ses méthodes d’autant plus visibles pour vos autres collègues.PROVOQUER : pousser la personne plus loin dans ce qu’elle insinue pour clarifier les choses et la mettre devant ses responsabilités : « Donc, tu insinues que je suis volontairement arrivé en retard à ce rendez-vous ? » ou « Tu sous-entends donc que je fais mal mon travail ? »QUESTIONNER : demandez à ce que les responsabilités de chacun soient clarifiées lorsqu’un doute subsiste, et refusez d’avancer sur un dossier tant que ces responsabilités ne sont pas clairement établies. Cela vous prémunira de tout reproche injustifié.DIRE NON : développez votre assertivité et apprenez à dire non. S’affirmer pour se faire respecter.NE PAS LAISSER LE DOUTE S’INSINUER : reformulez autant que possible ce qui est dit pour ne laisser aucun doute subsister. Exigez que ce qui est dit soit également consigné par écrit (mail, Post-it, SMS…) de manière à conserver des preuves. N’hésitez pas à ajouter d’autres personnes en copie de mail.NE PAS S’ISOLER : gardez le contact avec vos collègues. Le manipulateur n’a jamais qu’une seule victime de peur qu’elle lui échappe, lui faisant perdre toute raison d’être. Avez-vous déjà été victime de manipulation au travail ? Quelles en étaient les principales manifestations ? Comment vous en êtes-vous sorti ? Avez-vous dû changer de job ?

J’ai trop assuré ! Comment savoir si un entretien d’embauche s’est bien passé ? 

Comment savoir si un entretien d’embauche s’est bien passé ? On dit qu’il y a des signes qui ne trompent pas. Mais quand il s’agit d’un entretien, notre jugement s’égare parfois. Comment interpréter cette dernière poignée de main sur le pas de la porte ? Que signifie ce « à bientôt » qui sonnait plutôt comme un « adieu »... ? Vous avez sûrement déjà dû ressentir ce sentiment d’incertitude vous envahir à l'issue d’un entretien d’embauche.On serait prêt à payer le premier marabout ou diseur de bonne aventure venu pour savoir ce que le recruteur pense vraiment. Être fixé au plus vite sur notre sort, c'est ce qui nous importe le plus. Et pourtant, on le sait, l’attente peut durer plusieurs jours, voire plusieurs semaines.S’il est difficile de prédire avec certitude si le recruteur va nous sélectionner ou non, il est cependant possible de surveiller certains indicateurs pour aller au-delà de la simple intuition.Voici quelques points d’attention pour vous mettre sur la voie… de la réussite ; c’est tout ce que nous vous souhaitons !Le futur et le conditionnelQuand on ne sait pas, on parle au conditionnel ; quand on se projette dans l’avenir, on emploie le futur. Prêtez attention au temps employé par le recruteur en fin d’entretien.Pour ne pas donner de faux espoirs et par esprit d’équité, les recruteurs parlent souvent au conditionnel : « Si vous étiez sélectionné, vous commenceriez le 1er juin. »Mais si votre interlocuteur pense que vous êtes le candidat idéal, il va sûrement, même sans y faire attention, employer le futur avec des phrases comme « C'est ici que vous travaillerez » ou encore « Notre réceptionniste vous aidera à vous installer après votre formation ».Une gestuelle positiveLe langage du corps en dit parfois long sur nos pensées. Pour tout savoir sur le “body language” de votre recruteur lisez notre article sur Betuned.On vous demande de rester plus longtempsCe n’était pas prévu, mais à la fin de l’entretien, le recruteur vous propose de rencontrer un autre collaborateur. C’est un signe extrêmement positif. Il se peut aussi que l’on vous fasse faire le tour des bureaux ou d’un site de production de manière informelle. Ça aussi, c’est un signe fort qui montre que l’entretien s’est bien passé !Profitez-en pour faire bonne impression en posant des questions et emmagasiner autant d'informations que possible pour la suite. Et même si vous êtes stressé ou surpris, n’oubliez pas de sourire !On vous pose des questions personnellesAu bout d’une heure en face à face, l’atmosphère se détend et le recruteur commence à vous poser des questions plus personnelles. Des questions sur vos loisirs, vos souhaits dans la vie, votre personnalité. C’est un signe que le courant est bien passé et qu’on veut vous mettre à l’aise.Si on vous demande des références ou vos prétentions salariales, là aussi n’y voyez que du positif. Le recruteur cherche à mieux vous cerner et à valider ses intuitions rapidement.On vous demande si vous avez des candidatures en coursLorsqu’un recruteur vous demande si vous avez d’autres entretiens d’embauche prévus ailleurs, cela signifie qu’il tente d’évaluer si vous êtes très demandé et s’il doit revenir vers vous rapidement pour la prochaine étape du processus de recrutement.Il est possible qu’il ressente une certaine pression et ne souhaite pas voir un bon candidat comme vous lui échapper.Petit conseil : n'hésitez pas à dire à votre recruteur que, oui, vous avez d'autres entretiens prévus ou que vous êtes avancé dans un autre processus de recrutement. Mais que vous favoriserez ce poste si l'entreprise vous fait une proposition, car c'est le poste que vous souhaitez. Un peu de bluff n’a jamais fait de mal à personne.On vous vend l’entrepriseÀ un moment de l'entretien, vous sentez que les rôles s’inversent et que le recruteur passe en mode séduction. Il vante les valeurs et le management de l’entreprise ainsi que son rôle innovant dans son secteur ? Cela peut signifier qu’il essaie de vous donner envie de la rejoindre rapidement !On vous donne des détails sur les prochaines étapesS'il n'est pas toujours évident de savoir à coup sûr si un entretien s'est bien déroulé, être informé des détails de la procédure de recrutement signifie généralement que l'employeur prévoit de donner suite à l’échange.Pour vous montrer son intérêt et vous faire patienter dans de meilleures conditions, il peut également être amené à vous indiquer un délai de réponse précis, voire à vous proposer d'ores et déjà un deuxième entretien.Ne vous emballez pas trop vite !Même si tous les voyants sont au vert, ne vous emballez pas. Certains recruteurs ont pour ligne de conduite de mettre à l’aise tous les candidats, même ceux qu’ils écartent. Alors, ne surinterprétez pas ce sourire ou cette franche poignée de main.Après l’entretien, prenez quelques minutes à la terrasse d’un café — oui, c’est possible désormais — ou chez vous, pour faire le point sur ce que vous pensez vraiment de votre prestation en entretien. Donnez-vous une note et listez trois points d’amélioration pour la suite sur un carnet ou sur une note de votre smartphone que vous pourrez relire juste avant un prochain entretien.Et vous, quels sont les signes qui vous laissent penser qu’un entretien s’est bien passé ? Avez-vous déjà eu des surprises ou des déconvenues à la suite d’un entretien que vous pensiez avoir complètement loupé ou, au contraire, pendant lequel vous vous sentiez très à l’aise ?

Je n’ai pas d’ambition, et alors ? 

Je n'ai pas d'ambition professionnelle, mais alors vraiment pas. En fait, je crois bien que je n'ai jamais eu d'ambition du tout. Entendons-nous bien : je n'ai rien contre les personnes qui en ont, mais devenir manager, obtenir une promotion, gagner plus, relever des challenges au quotidien... tout cela ne m'a jamais vraiment intéressé. Pourquoi tant d'émois pour quelques galons en plus ?Même au collège, je n'avais pas d'ambition. Lorsque, sûr de son fait, mon professeur de français a cru déceler en moi le nouveau Baudelaire et m'a inscrit à un concours national de rédaction, j’ai refusé au dernier moment d'envoyer au jury les quelques feuillets que j'avais laborieusement grattés au crayon carbone tout un week-end durant. Même chose lorsque mon professeur de ski a voulu m'inscrire à un slalom géant pour tester ma progression et me confronter aux autres jeunes de la station. Je n’ai rien voulu savoir. Pas envie. Pas besoin. « Si tu n'as pas une peu d'ambition, tu ne réussiras pas dans la vie », m'a-t-il lancé, dépité de son constat. J’étais si jeune et déjà si désintéressé.Il avait raison : je n'ai pas réussi dans la vie. Mais il y a des gens comme ça, des gens comme moi, qui n'ont pas envie de réussir selon certains des critères imposés, selon la norme. Ce n'est pas un acte de rébellion, mais juste un état d'esprit légèrement différent qui rend certaines personnes imperméables aux injonctions de leur époque. Pas de vacances aux Maldives, pas d'appartement avec terrasse ou de belle voiture avec système audio dernier cri ; rien de rien, ça ne m'intéresse pas. Même les beaux discours de Steve Jobs sur “connecting the dots” et “be hungry, be foolish”, ça me laisse froid. Même Elon Musk et ses voitures électriques et ses vaisseaux spatiaux, me fait davantage penser au responsable du rayon jouet qu’à un inventeur de génie. Si cela l’amuse après tout.Oui, autant mettre tout de suite les pieds dans l’plat. Le sens (caché ?) que l'on donne à l'ambition depuis le début de l'ère industrielle et du capitalisme est fortement lié à notre capacité à accumuler des biens matériels en échange du travail fourni. L'ambition post-moderne est intimement liée à notre trajectoire professionnelle. Il faut dire que l'on consacre une part tellement importante de notre temps à gagner notre vie qu'il est normal que l'ambition soit mesurée à l'aune de notre place sur l'organigramme. Je travaille donc je suis ?Notons au passage que l'ambition n'a pas toujours été liée à la réussite professionnelle et au travail. Il y a à peine 2 000 ans de cela, dans la Grèce antique, les ambitieux ne travaillaient pas. En revanche, les pauvres et les esclaves, oui. Autre temps, autres mœurs. Et, même à l'heure actuelle, l'ambition n'est pas bien vue partout dans le monde. Dans la culture orientale, c’est un vice qui nous attache à ce qui est matériel et nous détourne de la spiritualité, de la vertu, de la sagesse.L'ambition serait donc le moteur qui nous fait progresser, qui nous aide à avancer, à nous motiver, à en vouloir toujours plus. Bref, la condition de notre succès. Dans le dictionnaire, on trouve la définition suivante pour le mot « ambition » : « La recherche ardente de la réussite, du pouvoir, des honneurs, de la fortune ; un désir, un souhait quant à son avenir personnel. »L'ambitieux, c'est celui qui en veut, qui se bat, qui grimpe les échelons, qui fait des sacrifices pour obtenir ce qu'il désire. Mais tout ça pour quoi, au juste ? C’est en cela que, l’ambition, moi, je la trouve obscène ou du moins gênante. Inexistante chez les plus pauvres pour qui l’objectif est de subsister, tout simplement ; luxe inutile chez les riches qui possèdent déjà, mais souhaitent obtenir un peu plus.Au fil des siècles, l'ambition est donc devenue une norme informelle dans le monde du travail, comme la politesse, la pause déjeuner ou les after work. À respecter, donc, pour être accepté.e socialement. On ne peut pas ne pas être ambitieux.se. D'ailleurs, et c'est curieux, dans le dictionnaire, on ne trouve pas vraiment l'antonyme d'« ambitieux », comme ci ce concept n'avait pas lieu d'être. On trouve des périphrases comme « personne de nature modeste, désintéressée» ou encore « homme sans envergure». D'ailleurs, ne dit-on pas souvent d'une personne sans ambition apparente qu'elle manque de personnalité ?Pour ma part, j’ai également constaté que l'ambition a toujours été LA question piège des entretiens d'embauche et des rendez-vous Tinder ; bref, d'au moins 50 % de ce qui constitue ma vie. Il faut en avoir suffisamment pour montrer qu'on est quelqu'un de déterminé, mais pas trop pour ne pas effrayer son monde. Nous entretenons un rapport ambigu avec l'ambition, comme si, à trop vouloir l'étaler devant les autres, on allait passer pour un.e arriviste aveuglé.e par la réussite.Alors, pour ne pas passer mon temps à éviter ce piège, à un moment de ma non-carrière, j’ai dû décider de devenir un non ambitieux, quelqu'un de modeste et sans envergure, en somme.Et si « ambition» rime tellement avec « réussite», comment fait un non ambitieux pour survivre au quotidien ? Est-il possible d'œuvrer consciemment à sa non-réussite ? Ne s'agit-il pas d'un suicide social, voire professionnel ? Eh bien, pas du tout ! Car, pour survivre dans un monde majoritairement peuplé d'ambitieux, le modeste développe sa stratégie.De quoi ai-je besoin ?La clé du succès pour les gens qui n'ont pas d'ambition, c'est de mener une réflexion constante sur leurs véritables besoins et ce qui les rend heureux. En y réfléchissant, on s'aperçoit vite que la plupart de nos désirs — qui sont le moteur de l'ambition — nous sont dictés par le monde extérieur par effet de mimétisme. Répondre aux questions « De quoi ai-je vraiment envie » et « De quoi ai-je besoin dans la vie ? » permet d'éviter d'acheter le même coupé-cabriolet que son collègue.Faire un peu semblantC'est un cas particulier, mais j'ai trouvé un remède qui fonctionne plutôt bien.Quand, pendant des années, le réveil sonnait le lundi matin, je n'ai que très rarement sauté de joie en pensant à mon chef et mes collègues. Idem pour les autres jours de la semaine, d'ailleurs. Alors, à moins de vivre comme un ermite sur sa montagne — situation que je n'exclue pas pour mon avenir —, le non ambitieux progresse dans un monde où l'ambition est la norme. Ma stratégie à moi, c'est de ne pas tout prendre au premier degré et de faire un peu semblant. Avec mes collègues, avec mes boss, parfois avec mes amis. J'acquiesce, je comprends, je compatis.Et puis — mais, là encore, c'est un cas particulier —, après une décennie et quelques mois de préavis à user mes semelles de commercial dans les hall d'entrée de grandes entreprises pour aller vendre ma tambouille, j'ai décidé d'aller voir ailleurs, mon ailleurs. Je suis devenu travailleur indépendant. Pour le meilleur et pour le pire. Cela m'a permis d'évacuer cette forme de pression sociale qui — je m' en suis rendu compte bien après — me rongeait de l'intérieur et m'empêchait de déterminer ce qui était vraiment important pour moi.Et comme ça, le lundi matin, il est tout à fait normal que je ne saute pas de joie en pensant à mes collègues, puisque je n'en ai pas.Rêver un peuCertains soirs, après une (dure) journée de travail, mon esprit se laisse aller à une douce rêverie, toujours la même. Un verre de Bourgogne à la main, le regard un peu dans le vague, assis sur le canapé du salon, j'entre dans ma propre dystopie. J'imagine un autre monde, un monde dans lequel l'ambition n'existe pas. Un monde dans lequel personne ne m'aborde en soirée pour me demander ce que je fais dans la vie. Je m'invente des amis modestes et on parle des livres qu’on a lu, de la musique qu'on écoute et des films qu'on a aimés. On ne parle pas de travail, de promotion ou de salaire. Pourquoi le ferions-nous ? Nous n'avons pas d'ambition...On ne parle pas du nombre de carats sur la bague de fiançailles qu’on a prévu d’acheter, de nos vacances à Dubaï ou du prix du mètre carré en centre-ville. C'est un monde avec des personnes non ambitieuses comme moi, des personnes qui ne comparent pas les choses entre elles. Un monde où les gens sans envergure n'ont rien à prouver, dans lequel l'ambition n'a pas disparu mais s'exprime de manière plus personnelle.Au bout du troisième verre de Bourgogne, j'y vois encore plus clair, mais d'autres questions me viennent à l'esprit. Et si l'ambition, c'était tout simplement le fait de mettre de l'énergie dans les choses qui nous intéressent vraiment ? Une ambition toute personnelle, secrète et non affichée. Et, au final, pourquoi l’ambition est-elle à la fois louée et méprisée ? Je ne sais pas, et je n'ai pas l'ambition de répondre à cette question, mais je me dis que tout cela a peut-être à voir avec la place du travail dans notre société.Mais mon ambition à moi aujourd'hui, c'est de terminer la rédaction de cet article et d'aller dîner avec ma copine. On m'a demandé d'écrire une chronique en 1 000 mots, et je réalise que j'en suis déjà à 1 500. Fidèle à ma non-ambition, je vous quitte à la fin de cette phrase pour ne point trop en faire.

6 défauts que vous pouvez avouer dans un entretien d’embauche 

“Citez-moi 3 qualités et 3 défauts”. C’est une des questions préférées des recruteurs, un grand classique des entretiens d’embauche, vous le savez, et pourtant à chaque fois qu’on vous la pose elle vous déstabilise.La raison en est simple : dans un entretien d'embauche, on préfère toujours se concentrer sur la mise en valeur de ses forces et de ses qualités.Mais personne n’aime parler volontairement de ses défauts ou de ses faiblesses. Pourtant, reconnaître et exprimer vos défauts, c’est montrer aux recruteurs que vous êtes honnête, capable d'autocritique et prêt à vous améliorer.Dans cet article, retrouvez six défauts que vous pouvez avouer lors d'un entretien d'embauche et de la meilleure façon de préparer vos réponses.Pourquoi vous demande-t-on de parler de vos défauts ?La fameuse phrase “ Citez-moi 3 qualités et 3 défauts” est bien plus qu’une question, c’est une méta question, un rituel presque. Le recruteur cherche moins à connaître vos défauts qu’à évaluer la façon dont vous allez y répondre.Et comme c’est une question qui revient à chaque fois, vous n’aurez à vrai dire pas d’excuse si vous semblez ne pas vous y être préparé. Un candidat pris au dépourvu risque de donner des réponses clichées ("je suis perfectionniste !") ou de mentionner un défaut rédhibitoire pour le poste sans y prêter attention.👍 Les défauts et la manière dont vous les exprimez aident à mieux comprendre la personnalité d’un candidat et le recruteur teste également votre franchise et votre capacité à prendre du recul, à vous remettre en question dans une situation de stress.Pourquoi faut-il s’entraîner à répondre à cette question ?Pour adapter sa réponse et ne pas se prendre les pieds dans le tapis tout seul ! Il est crucial d'adapter les défauts que vous allez citer en fonction du poste visé.→ Si vous postulez pour un poste de commercial et mentionnez que vous êtes timide, cela peut semer le doute dans l’esprit de votre interlocuteur par exemple.→ En revanche, pour un poste de développeur dans le secteur IT ce serait moins problématique.Il serait presque surprenant (désolée pour les clichés) que vous insistiez sur votre personnalité hyper extravertie ou votre instinct de négociateur !😉 La technique du clin d’oeilParler d'un défaut non lié au travail peut également être une manière humoristique de répondre à la question en faisant preuve d’autodérision : par exemple en mentionnant le fait que vous êtes gourmand ou que votre péché mignon c’est le bon vin, etc.→ L'objectif général est de choisir des défauts pertinents et de les présenter de manière positive en fonction du contexte professionnel si cela est possible.Voici donc à présent quelques défauts avouables et la manière de les présenterJe suis perfectionnisteAttention, c’est le vrai-faux défaut que beaucoup de candidats mentionnent et le mot “perfection” a tendance à donner de l’urticaire aux responsables RH !Si vous pensez néanmoins faire partie de ces personnes qui ont - nuance - le goût du travail (très) bien fait, alors mettez en valeur votre capacité à accorder désormais votre confiance aux autres pour déléguer ou valider un projet. En fonction du poste pour lequel vous postulez, vous pouvez également souligner que vous êtes la personne à qui confier la touche finale d’un projet pour que sa réalisation soit…parfaite !Je suis ambitieuxL'ambition est souvent considérée comme un défaut à taire à tout prix, mais en réalité, elle peut être perçue comme une qualité lors d'un entretien d'embauche si elle est bien présentée.D’ailleurs vous pourriez intelligemment faire remarquer que ce supposé défaut est à coup sûr utilisé par votre futur employeur sur son site corporate avec des phrases comme“... l’ambition de devenir le leader de….”!→ Avoir confiance en soi et viser l'excellence à long terme sont en réalité des soft skills très appréciées.→ L'ambition peut donc être présentée comme un défaut en passe de devenir une qualité mise au service de votre futur employeur, démontrant votre volonté de vous dépasser et de réaliser des performances significatives dans votre carrière professionnelle.Je suis impulsifL'impulsivité peut être un défaut, mais si vous arrivez à la présenter de manière positive, vous montrerez que vous êtes une personne dynamique, réactive et capable de prendre des décisions rapidement.→ Mettez l'accent sur le fait que vous avez appris à canaliser cette impulsivité en prenant le temps de réfléchir et d'évaluer chaque situation avant de prendre des décisions importantes.Je suis timideSi vous êtes de nature timide, cela se verra de toute façon en entretien alors, pourquoi ne pas faire preuve de transparence et avouer ce petit défaut ?Bien sûr, abstenez-vous de mentionner ce défaut si vous voulez occuper des fonctions commerciales ou un poste de direction.Soulignez ensuite comment vous avez transformé votre timidité en force.→ Vous avez acquis la maturité nécessaire pour dépasser cette timidité lorsque c'est nécessaire. N'oubliez pas de mentionner que vous vous intégrez rapidement dans une équipe, et que vous trouvez rapidement vos marques, justement parce que vous avez transformé cette timidité en une forme de respect, partagé pour vos collègues.Je suis entier, j’ai de la force de caractèreDéfaut à manier avec précaution. On se méfie toujours des “grandes gueules” dans une entreprise, ceux qui ne sont jamais d’accord, qui critiquent toujours tout.Cependant, la force de caractère est une qualité qui montre que vous ne vous laissez pas facilement décourager. Cela suggère que vous êtes capable de prendre les devants dans un projet ou une équipe.Par exemple, lors d'une négociation commerciale, vous saurez vous imposer et ne pas abandonner facilement. En entretien, associez ce trait à la notion de courage et de prise de risque, deux vertus très appréciées. Mettez en avant votre détermination et votre capacité à faire face aux défis avec résilience.Je suis émotifLà aussi, si le rouge vous monte aux joues dès les premières minutes de l’entretien, le recruteur vous croira sur parole quand vous lui direz que vous êtes émotif.L'émotivité peut être perçue comme une qualité lorsqu'elle est abordée de manière appropriée lors d'un entretien. Cela démontre que vous êtes réactif et que vous n'avez pas peur de gérer ou d’accueillir vos émotions.→ Les personnes émotives sont souvent très créatives, débordent d'idées et peuvent apporter une dynamique positive à un environnement de travail et à une équipe.→ Lors de l'entretien, il est essentiel de mettre en avant votre capacité à canaliser vos émotions de manière constructive et à les utiliser pour stimuler votre créativité et votre productivité.Comment préparer vos réponses sur les défauts en entretien d'embaucheVoici quelques conseils pour vous préparer à présenter vos défauts lors de votre prochain 'entretien d'embauche :1 - Faites une liste de vos défautsPrenez le temps de réfléchir à vos défauts et faites une liste de ceux que vous pouvez présenter de manière positive. Essayez de choisir des défauts qui sont pertinents pour le poste et qui montrent que vous avez conscience de vous-même, que vous avez réalisé un travail de réflexion.2 - Entraînez-vousEntraînez-vous à répondre à des questions sur vos défauts à l'avance. Vous pouvez le faire en vous posant des questions et en pratiquant vos réponses à haute voix. Cela vous aidera à vous sentir plus à l'aise et confiant lors de l'entretien.3 - Utilisez des exemples concretsLorsque vous parlez de vos défauts, utilisez des exemples concrets pour illustrer vos propos, des situations de la vie de tous les jours. Cela rendra vos réponses plus convaincantes et aidera les recruteurs à mieux comprendre comment vous travaillez sur vos défauts.Cet article vous a plu ? Abonnez-vous à notre newsletter pour ne rien manquer de notre actualité !

Huit signes pour savoir si vous avez choisi le bon job 

Dans la vie, il n’y a pas que le travail qui compte. Oui, mais un job dans lequel on se sent bien, dans lequel on a envie de s’impliquer — même un peu —, il faut avouer que c’est quand même mieux.Et même si parfois, on a l’impression que tout va bien : des collègues sympas, un chef à l’écoute, des missions qui ne sont pas rébarbatives et qui font progresser… on ne peut s’empêcher de se demander : « Mais au fait est-ce que j’ai fait le bon choix en acceptant ce job ? »Si vous aussi, cette question vous taraude, lisez cet article pour dissiper vos doutes ou au contraire, pour commencer à refaire votre CV !Mon niveau de motivation est intactUn des indicateurs clés pour savoir si vous avez choisi le bon job, c’est votre niveau de motivation global. Comment se situe-t-il par rapport au moment de votre prise de poste ?Vous sentez-vous investi d’une mission ? Au-delà des petits coups de mou, avez-vous toujours autant envie de vous lever le matin ?Si vous répondez par la positive, tout est OK. Si vous sentez que votre motivation décline ou est au plus bas depuis plusieurs mois, bref, que vous traînez des pieds pour aller au bureau… c’est peut-être le moment de vous poser les bonnes questions.Je continue à apprendreL’autre signe qui ne trompe pas, c’est si vous avez l’impression de continuer à apprendre et de développer de nouvelles compétences même après plusieurs mois ou plusieurs années dans la même entreprise.Apprendre, cela ne passe pas forcément par le fait de suivre une formation de manière académique. Ce peut être tout simplement être au contact avec des collègues qui vous inspirent et qui en savent plus que vous, ou bien encore de changer de missions régulièrement, ou d’être promu à un poste pour relever de nouveaux défis.Mes valeurs sont alignées sur celles de l’entrepriseTravailler pour une entreprise dont les valeurs sont alignées avec les vôtres est un autre signe que vous avez choisi le bon emploi. Partager les mêmes valeurs que celles de sa direction permet d’apporter du sens à son travail et c’est très important pour rester motivé à long terme.Et puis, si vous avez une fonction commerciale ou qui implique des relations fréquentes avec des clients ou des partenaires, vous aurez d’autant plus de facilités à défendre vos projets si les objectifs de votre entreprise sont en accord avec les vôtres.J’ai de bonnes relations avec mes collèguesVoilà encore un signe d’un job dans lequel on se sent bien : la qualité des relations que l’on entretient avec ses collègues. Bien sûr, on ne peut pas aimer tout le monde ni partager les mêmes centres d’intérêt — la collection de pandas en porcelaine pour Charline, la musique baroque pour Sylvie —, mais globalement, si tout le monde s’entend bien, alors c’est que vous n’êtes pas dans un environnement de travail toxique.Des relations de travail apaisées contribuent, on le sait, à davantage de productivité et de créativité. Quand on se sent soutenu et épaulé, on a plus envie de bien faire et moins peur de proposer.À l’inverse, si des clans commencent à se former, qu’on vous demande de choisir votre camp, ou si, pire, vous êtes la cible de certaines critiques qui sortent du domaine professionnel, tirez la sonnette d’alarme.Le bon équilibre entre vie professionnelle et vie personnelleOui, je sais, dans un récent article, j’interrogeais le sens même de la distinction entre vie privée et vie pro. Mais ce que signifie le titre de ce paragraphe, c’est qu’il ne faut pas tout sacrifier au travail : ni son temps, ni son énergie, ni ses relations personnelles ou amicales, etc.De temps en temps, jeter un coup d'œil à son agenda pour vérifier les heures effectives que l’on consacre à son travail ne fait de mal à personne. Ceci n’est pas une invitation à la fainéantise, mais travailler plus longtemps ne signifie pas forcément travailler mieux.Et puis, vous savez, aux États-Unis, de plus en plus d'entreprises obligent leurs cadres à installer des logiciels qui éteignent automatiquement leur PC ou les empêchent d’envoyer des e-mails après une certaine heure pour éviter les burn-outs ! Alors, si votre entreprise ne le fait pas pour vous, déconnectez-vous de temps en temps.Je bénéficie d’un niveau de flexibilité satisfaisantPouvoir organiser votre travail de manière souple est un autre signe que vous avez choisi le bon emploi. Lorsque votre employeur s’intéresse davantage à vos résultats et à votre valeur ajoutée qu’au fait que vous vous êtes connecté à 8 h ou 8 h 05 lundi dernier, c’est un signe très positif.Et si vous manquez d’arguments pour plaider en faveur d’une organisation du travail plus souple, sachez que le fait d’avoir la main sur son agenda procure un sentiment de contrôle sur le cours des choses qui, en général, débouche sur davantage de productivité et d’implication.Et l’argent, dans tout ça ?L’argent ne fait pas tout, mais les factures, elles tombent tous les mois. Un job qui vous offre une certaine stabilité financière vous permet de profiter de la vie, mais aussi de faire des projets à plus long terme.Je suis fier de mon travail !C’est le plus important. Imaginez un boulanger qui ne serait pas fier de sa baguette ! Impensable ! Si vous êtes fier de ce que vous accomplissez dans votre travail et que vous voyez comment celui-ci contribue à la mission globale de l'entreprise ou à la société dans son ensemble, c’est aussi un signe que vous avez choisi le bon job !Pour ne rater aucun de nos conseils et trouver votre prochain job en Belgique, abonnez-vous à notre newsletter !